Sunday, March 29, 2015

FRANÇOIS est-il un antipape ?

Dans « Chroniques du mondialisme », Pierre Hillard écrit :

« L’élection du pape François, le 13 mars 2013, est un pas de plus dans l’insertion de l’Église dans les instances mondialistes. Sitôt élu, il a reçu l’hommage des partisans du nouvel ordre mondial et du noachisme. Il est vrai que son action en Argentine a laissé de très bons souvenirs aux partisans d’un monde sans frontières. Ainsi, on peut relever l’engagement du cardinal Bergoglio en faveur de la fête juive Hanoucca. Nous pouvons citer aussi la joie de la franc-maçonnerie juive argentine, les B’nai B’rith, qui a salué l’élection de cet homme sur la chaire de saint Pierre. »

De son côté, Freddy Malot, fondateur d'une « Eglise Rouge », signe le brûlot suivant :

Un ANTIPAPE de plus : FRANÇOIS dernier

“Pharisiens, vous avez une postérité !”
(Pierre de Cluny)

“Partout l’Église crie : Je souffre à la tête ! Je souffre à la tête !”
(St Bernard – 1149)

I
Nous voilà affligés d’un anti-pape libellé François ! Et le tralala des médias prostitués se met en route. Minute ! Dis-je.

Pourquoi choisir d’entacher le père des Mineurs, qui n’en peut mais à 800 ans de distance ? Quitte à outrager l’Église du Christ, on pouvait faire plus fort, en exhibant un Apostolique : Jean ou Paul ; ou au moins un fondateur Latin : Grégoire (590) ou Boniface (Wilfrid – 742).

Pas question, bien sûr, d’envisager un Basile (362) ou un Luther (1517), ces noms évoquant infailliblement, au sein de la “religion d’amour” (!) des contempteurs du privilège des Clefs (lier et délier) confié à Pierre, campés en Orient (Cosaques) et au Ponant (Yanks).

Enfin, encore moins peut-il être question d’un Moïse (1225 A.C.) ou d’un Ahmed (609 P.C.), en dépit du “monothéisme” exalté par ailleurs ; dans le 1er cas ce serait donner exagérément dans la repentance du déicide, et dans le second ce serait baisser imprudemment la garde antiterroriste…

Je vous entends piailler : comment osez-vous parler d’antipape ?!

C’est simple : pour moi la garde du dépôt sacré des sources de la Pensée Vivante est de première importance ; et c’est bien cela qui explique votre mécontentement : vous supportez mal que j’entretienne le “signe de contradiction” que fut Jésus-Christ (Luc, 2 : 34 – σεμεῖον ἀντιλεγόμενον). C’est toujours vers lui que le méchant dirige ses attaques.

Or, St Paul enfonçait le même clou en déclarant : “Nous annonçons le Messie Scandale pour les Juifs et Folie pour les Gentils (ἔθνη. ) ; mais au contraire Force et Sagesse de ce même Messie pour ses Appelés (κλητοῖς)” (I-Cor. 1 : 23).

II

Égarés ! ressaisissez-vous. Pour ce faire, apprenez tout d’abord ceci : le dernier Pape de fait mourut il y a 160 ans (1782-1854). Il s’appelait Félicité-Robert de La Mennais, le divin auteur des “Paroles d’un Croyant” (1834). C’était sa réponse à l’encyclique maudite “Mirari Vos” (Votre Étonnement – 1832) pondue par le cochon mitré Grégoire XVI, qui traitait notre saint prêtre d’“enfant de Bélial”. Le point où nous en sommes réclame d’être cavé à fond. Allons-y…

Grégoire le Camaldule (ordre fondé en l’an mille par St Romuald) fut le déshonneur de son ordre et un pontife intrus : en 1831, il dut sa tiare à Metternich. Ce prince autrichien avait été le patron de la Sainte Alliance née à Paris le 26 sept. 1815, sitôt Waterloo (18 juin). La bande acoquinait l’Empereur d’Autriche, le Tsar de Russie et le Roi de Prusse, qui se proclamaient “délégués de la Providence” ; elle était stipendiée par la City de l’“Iron Duke” (Wellington), si bien qu’on voyait le parti de “Pitt et Cobourg” survivre à l’enchaînement de Bonaparte. L’Occident se donnait ainsi une Ligue des Despotes (Louis XVIII y adhère !) se proposant d’écorcher vif tout Peuple pouvant s’avérer infesté des principes de 1789.

Rien d’étonnant (mirabili !) donc que nous ayons un Gregorius (veilleur) nous déroulant dans son libelle “les valeurs” que doit glorifier la Barbarie Intégrale Dominante (B.I.D.) à l’heure de son installation, et voulue irrésistible. Eh ! Je puis vous rassurer concernant mon écart de langage “cochon” : notre successeur sur le siège de Simon-Pierre (Κηφᾶς) est réellement un paillard ! On peut très raisonnablement penser qu’en terminant son libelle par une invocation de la “très Sainte Vierge Marie”, sa tête était ailleurs, auprès de sa maîtresse Clémentine Verdisi (elle a 35 ans quand il en a 70), que tout Rome nomme : la “santissina putana” (très sainte putain).


III

Faisons le point.

En 1835, le régime Civilisé occidental se transforme sans barguigner en son contraire : en Barbarie conquérante. La “Poor Law” (1834) à Londres, et les “Lois de Septembre” (1835) à Paris marquent l’événement. C’était le déni catégorique de la “Question Sociale” soulevée immédiatement après les Trois Glorieuses en France (1830) et le Reform Bill en Angleterre (1832). Qu’était cette Question Sociale ? Ceci : qu’est l’avenir de l’humanité, après l’exonirose (fausse-couche) de 1789 et l’éviction de l’écran semi-médiéval de la Ste Alliance. L’affaire se concentrait dans le problème à résoudre des “prolétaires modernes”, les salariés. À ce sujet, une presse “ouvrière” était née en 1831 et, parallèlement la NUWC (National Union of the Working Classes) était fondée en Angleterre, tandis que les Canuts français inscrivaient sur leur drapeau “Vivre libres en travaillant ou mourir en combattant”. Faut-il souligner que la vieille Question Sociale est toujours pendante aujourd’hui, seulement envenimée à l’extrême depuis l’écrasement des “Chartists” anglais en 1839, et le massacre des “Quarantuitards” français (et continentaux) en 1848 ?

Deux remarques :

1 - La Chute du Grand Occident dont nous vivons le dernier quart d’heure, ayant répandu le malheur sur la planète, ne put être surmontée parce qu’elle était – sans qu’on le sache – celle de toute la Préhistoire Vivante : Tradition Parentale Matérialiste-Matriarcale (T.P.-M.M.) et Civilisation Bourgeoise Spiritualiste-Maritale (C.B.-S.M.) confondues.

2 - Depuis 1835, ce sont deux Empires Protestants (WASP !) qui menèrent successivement la danse Barbare, précisément parce que nés d’une rupture franche avec le christianisme Latin-Papal, contrairement aux empires Catholiques (français et ibériques), qui ont bien pu apporter leur pierre aux Temps Modernes (Gallicans, Oratoriens, Jansénistes), mais toujours en traînant le boulet de Trente (1545-1547 ; 1551-1563 ; 1566 : Catéchisme) et des Chouans (1793). Seule la dialectique lève l’apparent paradoxe du phénomène. Les deux empires de Réformés dégénérés : d’abord celui de Victoria (1841), “Her Britannic Majesty” (H.B.M.) ; ensuite celui de Wilson (1917), des USA à la “Manifest Destiny” (O’Sullivan – 1845).

L’armement mental de la B.I.D. est l’Obscurantisme Intégral dénommé “Laïcité”, arme sous patronage Maçonnique et à double visage : Cléricalisme – Hydre Pensée. Le siège de la B.I.D. étant l’Occident, le Cléricalisme consiste essentiellement dans l’apostasie Chrétienne, et si le Vatican y joue à fond sa partition, adossé en premier à notre “Fille Aînée” (!), il ne peut être qu’un second couteau, face au rouleau compresseur des Missions Évangéliques gavées de Guinées et de Dollars (hard power à la clef)…

Pour en revenir au tournant Barbare Païen (laïc) de l’Occident n’oublions pas de bénir, en compagnie de La Mennais :

- François Zénon Collombet. En 1833, il édite tout Salvien de Marseille (400-483), contemporain de la Chute de l’Empire Romain d’Occident (395-476), qui prend parti pour les Barbares au nom de J.C. Collombet nomme Salvien “Jérémie” de son temps, et le trouve tout à fait d’actualité, tout à l’opposé des Lacordaire et Ozanam, traîtres à La Mennais.

- Le révérend Joseph Rayner Stephens, Méthodiste Wesleyen et prêcheur héroïque
des “prolétaires” anglais de la Charte du Peuple (8 mai 1838).

IV

En conséquence :

1 - On ne saurait reparler de vrai Pape qu’à la suite de 3 actes Urbi et Orbi :

- Excommunication majeure du Grégoire salopard (Bartolomeo Alberto Cappellari), ex-président de la Sacrée Congrégation pour la Propagation de la Foi – excusez du peu ! – ;

- Anathème fulminé contre Mirari Vos ;
- Béatification de La Mennais.

2 - Ensuite, puisqu’il est fort question de réformer la Curie, je pense qu’il nous faut deux choses :

- une référence officielle au “conciliarisme” de Bâle (1436-1438) et au Pape qui lui est lié : Félix V (1439-1449), rangé dans les antipapes ! Le Conciliarisme fut la toute dernière chance offerte à Rome de se racheter de l’odieux assassinat de Jean Hus (1415), et d’échapper à l’opprobre universel que lui valurent : le tourment infligé à St Savonarole (1498), l’horrible St Barthélemy (1572) et le sac d’Anvers (1576) perpétré par le monstre Philippe II. Décidément, Luther (1517) et Calvin (1541) furent les bras vengeurs de Dieu…

- Un pape du type Eugène III (1145-1153), guidé par un tout nouveau St Bernard. Ce dernier, en effet, rédigea pour la circonstance l’inoubliable traité de “La Considération” (1149), qui fut appelé “le Deutéronome des Souverains Pontifes”. Bernard voulut donner l’équivalent d’une version chrétienne des “Devoirs” de Cicéron, datant de… 1190 ans en arrière (44 A.C.) !

St Bernard disait : “Les temps sont mauvais. On a fait de la maison de prières qu’était l’Église un nouvel abri de trafiquants du Temple. Nettoyons l’écurie d’Augias romaine. Le Maître, Jésus, donna l’exemple : il ne s’embarrassa pas de discours, mais se saisit d’un fouet pour sévir ! Il le faut, puisque Dieu n’est pas moins le supplice des méchants que la gloire des humbles.”

3 - Enfin, pratiquement, 2 décrets s’imposent :

- Licenciement de l’Aumônerie militaire catholique, qui Sanctifie scandaleusement les tueurs de l’Occident barbare.

- Mobilisation des fidèles dans une Croisade pour la proscription des “travailleuses du sexe” et la chasse anti-porno dans tous les domaines.

V

J’ai parlé de la nécessité d’un TOUT NOUVEAU Bernard. C’est que La Mennais, tout comme Saint-Simon (Nouveau Christianisme – 1824) et Leroux (Religion Nationale – 1836), était hétérodoxe (c’était par obligation historique : l’orthodoxie se trouvant anéantie, “la nature a horreur du vide”, et un sublime panthéisme se présente spontanément). Or, seule une Orthodoxie peut vaincre le Cléricalisme païen final, et prendre le relais de la religion vivante s’achevant avec le Concordat de Napoléon (8.04.1802). De plus il nous faut une Orthodoxie totalement inédite, puisque tournant la page de la Préhistoire sociale ! Par suite :

- Le nouveau Bernard sera catho., mais voué à l’OEcuménisme de la Nouvelle Religion (spiritualiste bourgeoise) qui embrasse : Zevsisme, Confucius, Bouddha, Mahomet, Calvin, Milton, Anderson, Rousseau-Helvétius, Channing, Sieyès-Kant.

- Le nouveau Bernard s’avouera de plus en connivence avec la Nouvelle Observance (matérialiste parentale) qui ira de l’Israélisme (nain) à l’Hindouisme (géant).

Dépêchons-nous, car après un faux “François” flattant Jean XXIII, Vatican II et la clique épiscopale française, un faux “Dominique” nous pend au nez, jouant du Pie IX (Vatican I), et à la clique jésuitique des “Ultramontains” du Syllabus (menés par Mgr Manning – semence de Newman – High church de Westminster).

Freddy Malot, 4 rue Prof. Zimmermann, 69007 Lyon. 06.84.49.30.99.

Télécharger gratuitement "Un ANTIPAPE de plus : FRANÇOIS dernier"



Thursday, March 26, 2015

Les Marxistes-Amis de Dieu et de sa Mère contre le cancer oligargique

L’Église-Réaliste des « Marxistes-Amis de Dieu et de sa Mère » et le « Parti-Masculin » des « Amis-Frères du Tout-Nouveau-Peuple » sont-ils des provocateurs ou les derniers défenseurs de la liberté ?

Quand Obama déclara le Califat « est un cancer » ! Ils répliquèrent :

Le CANCER ? C’est EUX !




Telle est la réplique du Parti Masculin au Grand Pacifi... cateur DÉMON-crate, Obamassacreur, Saigneur des Drones, la Honte de l’Afrique !

Le Prix Poubelle de la Paix a en effet déclaré, le 20 août 2014, que
le Califat « est un cancer » !

Objection, votre horreur !

Le CANCER ? C’est VOUS !


En conséquence :

François dernier, Ban Ki-moon, Obama, Merkel, Netanyahou, Hollande ainsi que tous vos comparses et larbins, vous êtes INCULPÉS devant le Tribunal de l’Histoire.

Chef d’accusation : 180 ans de Crimes contre l’Humanité et la Nature depuis 1835 !

Et...


Parti Masculin (Amis-Frères) du TNP (Tout Nouveau Peuple)
21 août 2014 – David – contact@parti-masculin.org



Voulez-vous en savoir plus sur 1835 ? Suivez ce lien :





Friday, March 20, 2015

Eclipse solaire & fin de cycle

L'éclipse solaire du 20 mars 2015 est la 9ème éclipse totale du 21ème siècle.

"Depuis que le pasteur évangéliste américain 
Harold Camping a annoncé deux fois la fin du monde en mai et octobre 2011, avant d'admettre son erreur, d'autres collègues ont pris la relève.

Pour l'éclipse solaire du vendredi 20 mars, qui coïncide aussi avec l'équinoxe, des sites chrétiens ultra-conservateurs américains ont déjà quelques idées d'interprétation,
 rapporte The Independent. Plus prudent que Camping, le pasteur américain Mark Biltz ne donne pas de date pour la fin du monde, et préfère analyser l'éclipse de vendredi comme un jugement divin (et politique) : « Quand on regarde où il y aura de l'obscurité, ce sera en Europe du Nord, notamment en Angleterre et en Suède, où l'islam est en pleine ascension et où les opinions anti-israéliennes sont de plus en plus communes. Les Européens devraient en tenir compte », explique-t-il au site WND.

Biltz est un «spécialiste» de la prophétie des «lunes de sang» (il a écrit un livre sur le sujet): entre 2014 et 2015, il y aura en tout quatre éclipses de lunes (lorsque la lune devient rouge). Après la quatrième « lune de sang » –qui aura lieu en septembre 2015 – Biltz considère que quelque chose de très significatif pourrait arriver. Pour certains, cet extrait de l'Ancien Testament – « Le soleil deviendra obscur et la lune rouge comme du sang, avant que vienne le jour du Seigneur, ce jour grand et glorieux » – indique que la fin du monde sera proche, mais Biltz préfère rester centré sur la géopolitique. Il rappelle que la dernière « tétrade » (quatre lunes) a eu lieu en 1967, quand Israël a conquis une partie de Jérusalem après la Guerre des Six-Jours.

D'autres experts ne sont pas tout à fait d'accord quant au message de l'éclipse. Alors que Biltz considère que Dieu veut surtout parler aux Européens du Nord, Bob O'Dell, un autre « spécialiste biblique » cité par The Independent, voit les choses autrement. Comme l'éclipse sera totale au pôle Nord, le message divin s'adresse selon lui à l'humanité entière :

« Le pôle Nord n'est pas vraiment un territoire qui appartient à une nation ou un peuple en particulier. C'est donc probablement un message de Dieu au monde entier. » 




Symbolisme de l'éclipse

« L'éclipse, en tant qu'elle marque une disparition, une occultation accidentelle de la lumière, est à peu près universellement considérée comme un événement dramatique. C'est un signe de mauvais augure, annonçant des événements funestes : c'est le cas dans l'ancienne Égypte ; dans les pays arabes, bien qu'une telle croyance paraisse difficilement compatible avec l'enseignement du Prophète ; en Chine... Seuls, apparemment, les Cambodgiens interprètent l'éclipse dans un sens favorable ou défavorable, selon la façon dont elle se produit.

Il existe des prescriptions canoniques dans l'Islam, et des cérémonies bouddhiques à l'occasion des éclipses. Elles sont mises fréquemment en rapport avec la mort : c'est la mort de l'astre. L'astre est dit dévoré par un monstre (le Rahû hindou, qui est aussi kâla, glouton). En chinois, le mot éclipse et le mot manger (tch'eu) s'expriment par le même caractère : la lune est mangée par un crapaud. Mais, toujours pour les anciens Chinois, ce dérèglement cosmique trouve son origine dans un dérèglement microcosmique, à savoir celui des empereurs, ou de leurs femmes. C'est une domination du yang (mâle, lumière) par le yin (femelle, obscurité). Il convient — c'est aussi un point de vue largement partagé — de porter secours à l'astre en danger, ou égaré : on rétablit l'ordre cosmique par le rétablissement de l'ordre terrestre (en formant, par exempter, les vassaux en carré), on tire des flèches vers le ciel, soit contre le monstre dévorateur ; soit, suggère Granet, comme oblation ; soit encore, selon une tradition plus récente, mais peu, satisfaisante, contre la lune (yin) éclipsant le soleil (yang).

D'une façon, générale, l'éclipse se présente comme l'annonciatrice des dérèglements cataclysmiques d'une fin de cycle, qui appelle intervention ou réparation, en vue de préparer l'avènement d'un cycle neuf : ce sera la libération de l'astre avalé par le monstre.

On trouve dans l'ancien Pérou quatre explications des éclipses. Elles sont considérées de toute façon comme de mauvais augure. Une éclipse de soleil comptera parmi les signes ayant annoncé la venue des Espagnols et l'écroulement de l'Empire Inca.

a) Selon la plus ancienne croyance un monstre, jaguar ou serpent, dévore l'astre ;

b) l'astre est malade et meurt ;

c) le soleil se cache, par colère contre les hommes ;

d) la théogamie Soleil-Lune s'accomplit. Les deux astres s'unissent, la lune ayant séduit et dominé le soleil, c'est bien comme en Chine le yin se superposant au yang. »



Jean Chevalier & Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres.


Monday, March 16, 2015

Des Juifs et de leurs mensonges


Le 15 mars 2015, Pierre Savy, maître de conférences en histoire à l'université Paris-Est (Marne-la-Vallée), a répondu à l'invitation de France Culture pour présenter le « pamphlet odieux et symptomatique » de Martin Luther : Des Juifs et de leurs mensonges (1543). Pierre Savy est l'auteur de l'introduction et des notes.

Selon Antoine Perrault, l'animateur de l'émission, « pour la première fois en français, les éditions Honoré Champion ont eu le courage et le scrupule de publier ce texte, dans une excellente traduction de l'allemand par Johannes Honigmann ».

Antoine Perrault ignore qu'une traduction française du texte de Martin Luther, Des Juifs et de leurs mensonges, est disponible gratuitement sur Internet. L'introduction qui l'accompagne est beaucoup plus singulière que celle de Pierre Savy :

« Une introduction au traité Les Juifs et leurs Mensonges du grand Martin Luther (1483-1546) est indispensable. Pourquoi ?

Parce que ce texte pose problème.

Le public lira cet ouvrage avec les préjugés de notre époque et en conclura au texte le plus “antisémite” de tous les temps ; plus encore que Drumont, que les Protocoles des Sages de Sion ou la philosophie nazie de Rosenberg ! D’ailleurs, nous vous présentons ici notre traduction en français d’une traduction anglaise trouvée sur un site internet avertissant : “ATTENTION, ce document est manifestement antisémite”.

Pourquoi ne trouve-t-on ce texte en langue allemande que sous forme d’extraits réédités à l’époque du IIIème Reich ?!

Plus étrange encore : pourquoi ce texte est-il absent des Œuvres Intégrales de Luther éditées à Genève ? Pourquoi les luthériens d’Europe ne le publient-ils pas ? Martin Luther a 60 ans en 1543 lorsqu’il écrit son traité Les Juifs et leurs Mensonges. Il est donc, trois ans avant sa mort, en pleine maturité, au sommet de sa philosophie. Pourquoi cette gêne de la part des Protestants ? Si Luther était “antisémite”, alors autant ne pas se revendiquer luthérien ; s’il ne l’était pas, la dissimulation de cet écrit prouve que ses “disciples” n’ont pas de réponse au problème que pose cette œuvre. Où sont les luthériens dignes des écrits de leur maître ?

De quoi accuse-t-on exactement Luther, ce géant Spiritualiste et Civilisateur moderne ?

Serait-ce d’être antisémite ? Est-ce un problème de Race qui se pose à lui ? Cette question “biologique” avait-elle seulement un sens avant Gobineau ou Hitler ? Évidemment non : ce Racisme date de 160 ans ! Rappelons qu’Hitler disait que Jésus était Aryen ! Luther, lui, considérait Jésus le juif comme le Rédempteur.

Accuse-t-on Luther d’antijudaïsme ? Serait-ce donc un problème de Mentalité, de Mode de pensée qui le préoccupe ? Est-ce qu’il ne reconnaissait pas pleinement l’Ancien Testament juif comme l’origine de la religion chrétienne ?

Quant à l’accusation d’antisionisme, je ne devrais même pas la relever ! Est-il besoin de rappeler que l’“État” d’Israël n’est qu’une monstruosité Politique colonialiste barbare, datant de 400 ans après Luther ! Quant à l’équation antisionisme = antisémitisme à la mode aujourd’hui, il ne s’agit que d’une honteuse escroquerie intellectuelle ! comme le prouve l’opposition des juifs orthodoxes au projet sioniste de B. Disraëli et T. Herzl.
Rien ! Absolument rien de tout cela ne peut concerner Luther !

Au 16ème siècle, la première préoccupation aussi bien des Humanistes que des Protestants est de se débarrasser de la Tradition Chrétienne Latine, cause selon eux de toutes les superstitions et idolâtries. Avec Luther, il faut revenir aux Écritures et s’en contenter, car tout est là, à la source. Des écoles fleurissent de toutes parts où l’on se met au Grec pour comprendre la Septante (275 A.C.), la première “Bible”, et l’opposer à la Vulgate (version Latine) de St Jérôme (331-420), et à l’Hébreu pour mieux fixer le texte de l’Ancien Testament. Car il faut désormais répandre dans les masses les Saintes Écritures en langue vernaculaire (langue parlée du pays) en exploitant l’invention toute nouvelle de l’imprimerie. Ainsi, les Réformés vont se trouver entourés de gens amoureux de la langue hébraïque comme Reuchlin, qui formera Mélanchton à l’exégèse, et de nombreux lettrés en viennent à se sentir très proches des juifs. Pour ce “retour aux sources” salutaire, Luther attend donc beaucoup des juifs.

Or la guerre éclate entre Luther et la Pape. Que se passe-t-il ? Les chefs juifs, comme un seul homme, se rangent derrière… le Pape ! Comme à l’époque du Christ où le Sanhédrin choisit le camp de Rome et à celle de Mahomet où ils trahissent leur parole ! Quelle déception alors pour les Réformés !

Comment Luther va-t-il analyser cela ? Il dit :

Papistes, Turcs et Juifs sont à mettre dans le même sac ; ils choisissent le même camp : celui des Païens.

Si l’Évangélisme triomphe de cette crise, nous pourrons certainement convertir la masse (non les chefs !) des catholiques et des musulmans, mais cela s’avère étrangement impossible pour les Juifs en tant que collectivité.

Luther dit :

“Mon but n’est pas de me quereller avec les Juifs, ni d’apprendre auprès d’eux comment ils interprètent ou comprennent les Écritures ; je sais déjà cela parfaitement bien. Je me propose encore moins de convertir les Juifs, car c’est impossible !

Luther sentait le problème sans pouvoir le théoriser ! Mais il y était confronté de manière aiguë et il lui fallait prendre des décisions pratiques, pour la société.

Luther ne se trompait pas, ni sur son analyse des faits, ni sur l’impossible conversion des Juifs. Mais il n’avait pas la réponse à cette “question juive” et ne pouvait pas l’avoir historiquement. Et ceci n’a absolument rien à voir avec de l’antisémitisme, de l’antijudaïsme ou de l’antisionisme !

Le problème de la “Semence d’Abraham” est double :

D’un côté, la faute est bien aux mauvais bergers : en période de crise, les Rabbins se mettent toujours du côté du plus fort du moment… pour se retourner contre lui dans un deuxième temps.

De l’autre – et c’est cela qui est fondamental – la nature spécifique de l’Hébraïsme est fondée sur la procréation (on est juif par la mère !). L’Hébraïsme ne relève pas de la Religion.

Sur les 400 pages de “Qui est juif ? 50 sages répondent à Ben Gourion en 1958”, document inédit jusqu’à sa publication par Éliezer Ben Rafaël en 2001, nous lisons :

“La Torah n’utilise pas le mot de RELIGION”, et “Chez les Juifs, contrairement aux autres religions [!], la Procréation remplace la Conviction”.

L’Ancien et le Nouveau Testament renferment deux modes de pensée (et donc d’action) contraires, correspondent à deux conceptions du monde opposées.

Le premier mode de pensée de l’homme est Matérialiste (de la Matière) : la Mère Émanatrice du Monde impose la Nature primant sur Humanité.

Le second est Spiritualiste (de l’Esprit) : le Père Créateur du Monde impose l’Humanité primant sur Nature.

Nos grands-parents Primitifs (première humanité), nos ancêtres les Gaulois, Celtes, Égyptiens ou Juifs, fonctionnaient de la même manière, de manière Égalitaire, Ritualiste, Mythique. Ils étaient Gardiens de la Tradition et donc Réactionnaires (“on avance à reculons”), ce qui explique que “tout va très lentement” (250 000 années d’histoire).

Nos parents Civilisés (humanité seconde et contraire à la précédente), nos ancêtres depuis les Grecs jusqu’aux Modernes comme Kant, fonctionnaient de la même manière, de manière Libertaire, Logique, Dogmatique. Ils avaient un Idéal et donc étaient Révolutionnaires, ce qui explique que “tout va très vite” (2 500 ans d’histoire).

Aujourd’hui, pour la première fois de l’histoire, nous avons une réponse satisfaisant les Juifs en tant que Communauté : l’Église Réaliste l’apporte avec son Sionisme Spirituel qui mettra le vieux Racisme réhabilité au service de la troisième espèce que nous avons tous à engendrer.

L’histoire ne réclame-t-elle pas enfin de fonder l’homme complet Réaliste (Matérialiste-Spiritualiste) : de faire de toute notre Race une seule Famille et de tous les Parents de Vraies Personnes ?

Mais ceci est une autre question traitée par Freddy Malot dans son livre « Les Hébreux : Peuple de l’échec ? » (pdf gratuit)



Sylvie Chefneux pour l’Église Réaliste – avril 2006

Merci à Freddy Malot pour son aide si précieuse. »

De 1963 à 1983, Freddy Malot fut Marxiste Léniniste Maoïste. Depuis 1989, il est le concepteur du Réalisme-Historisme, et le fondateur (en 2000) de l’Église Réaliste Mondiale : l’organisation des Communistes-Anarchistes.


Des Juifs et de leurs mensonges :






A propos de Sylvie Chefneux (préfacière de Les Juifs et leurs Mensonges)

Le 14 janvier 2015, Sylvie Chefneux et David Allard sont arrêtés pour « Apologie d’acte de terrorisme » !

L'affaire (selon l’Église Réaliste Mondiale)

Le 7 janvier 2015, l’« Union Sacrée » de la « République Totalement Totalitaire » française s’illustrait avec son indécente manifestation « Je suis Charlie ».

Le 12, notre camarade David Allard réagissait et publiait sur son site (www.parti-masculin.org, censuré depuis le 11/02/2015) un article : « Honneur à nos Frères musulmans : Saïd Kouachi, Chérif Kouachi, et Amedy Coulibaly ! Vrais Héros Républicains ! »

Le 14, vers 23h00, David Allard et Sylvie Chefneux sont arrêtés devant leur domicile,menottés, placés en garde à vue et perquisitionnés. Motif : « Apologie d’acte de terrorisme » !

Le 15 au soir, Sylvie Chefneux est relâchée.

Le 16, David Allard est présenté en comparution immédiate au Tribunal de Grande Instance de Lyon, et placé en détention provisoire (Prison de Lyon-Corbas) jusqu’au procès prévu 25 jours plus tard, le 10 février.

Verdict : un an d’emprisonnement avec sursis, et 500 € d’amende pour avoir refusé de se soumettre aux prélèvements ADN.

De plus, deux autres de nos camarades, Freddy Malot et Tony Martin-Sanchez ont également été menottés, perquisitionnés et mis en garde à vue pour avoir écrit et diffusé au tribunal, le 16 janvier, un tract de soutien. L’affaire suit son court…

Nous avons le tort de penser et de dire :

Les crapules de Charlie-Hebdo ont été punies. Ce groupuscule ne va pas nous manquer.

Notre compassion va à la multitude croissante de victimes innocentes que l’Occident décadent produit sur la planète entière depuis 6 générations (1835).

Oui, c’est bien « notre » Occident despotique-impérialiste-colonialiste-raciste, et lui seul, qui est « terroriste ». Cet adorateur de Mammon (Argent) et Pharaon (Armement) est même le terroriste le plus atroce de tous les temps.

Ce qui nous arrive n’est qu’une preuve de plus qu’il est urgent « d’abattre le Colosse aux pieds d’argile : l’Occident pourri jusqu’à l’os ».

Saturday, March 14, 2015

Quenel+ contre Canal+



L'affaire Dumas-Valls

C'est bien connu, la plupart des médias français sont les gardiens de l'ordre oligarchique.

Le Petit Journal de Canal+, qui mélange l’information et le divertissement, utilise de gros bidouillages et à le détournement d'images pour dénigrer des politiciens « repentis » comme Roland Dumas.

Roland Dumas, ancien ministre de Mitterrand âgé de 92 ans, a dit ce que les internautes savent depuis longtemps : le premier ministre, Emmanuel Valls, est sous influence juive. 

(https://www.youtube.com/watch?v=xRrOBE3OerI « Depuis son accession au pouvoir, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls essaye d'étouffer le scoop d'Oumma dévoilant sa propre confession de son « lien éternel » avec « la communauté juive et Israël »)

Petite frappe de l'escroquerie télévisuelle et animateur vedette du Petit Journal, Yann Barthès a utilisé une interview truquée de Roland Dumas pour présenter l'ancien ministre comme un vieux gâteux incapable de faire autre chose que de sucrer les fraises.

L'affaire Dumas-Valls selon l'animateur de Quenel+, Dieudonné M'bala M'bala :



Présenté comme un personnage sulfureux de la " Mitterrandie ", Roland Dumas ouvre son Journal et son cœur. Pendant presque dix ans, il a été, au côté de François Mitterrand, le personnage-clé de la politique étrangère de la France. Il révèle le dessous des cartes d'une époque où l'Europe a connu de violents soubresauts, entre l'implosion de l'Union soviétique, la chute du mur de Berlin et la réunification allemande. Puis, en tant que président du Conseil constitutionnel, il a eu à connaître bien des secrets de Marianne dont l'éternel séducteur soulève un coin du voile... Le bilan exceptionnel d'une vie au service de l'État a été ensuite quelque peu écorné par des affaires qui ont défrayé la chronique et dont il est sorti blanchi. 


Sunday, March 08, 2015

Nimrod & le Nouvel Ordre Mondial

Le 5 mars 2015, des djihadistes de l’Etat islamique ont commencé la destruction des vestiges de la cité assyrienne de Nimrud, située dans le nord de l’Irak. 



La démolition de Nimrud est un « crime de guerre », selon un communiqué de la directrice générale de l'Unesco, Irina Bokova qui a saisi le Conseil de sécurité de l'ONU et la Cour pénale internationale. De quelle guerre parle Irina Bokova ?

Dans les langues sémites, notamment l'hébreu et l'arabe, l'origine du nom Nimrud ou Nimrod, Nemrod signifie « se rebeller ». Le tyran Nimrob était le fondateur du premier empire mondial. Il fit construire la tour de Babel par une coalition de peuples pour défier l'ordre divin.

Sous l’impulsion de Nimrod s'est répandu à travers tous les continents le système occulte des sociétés secrètes. Les occultistes s'intéressent aux vestiges archéologiques afin d'y canaliser des forces utiles à leurs desseins :

« Il faut remarquer que ce cas des vestiges qui subsistent d'une tradition dégénérée et dont la partie supérieure ou « spirituelle » a disparu est, au fond, tout à fait comparable à celui des restes psychiques qu'un être humain laisse derrière lui en passant à un autre état, et qui, dès qu'ils ont été ainsi abandonnés par l'« esprit », peuvent aussi servir à n'importe quoi ; qu'ils soient d'ailleurs utilisés consciemment par un magicien ou un sorcier, ou inconsciemment par des spirites, les effets plus ou moins maléfiques qui peuvent en résulter n'ont évidemment rien à voir avec la qualité propre de l'être auquel ces éléments ont appartenu antérieurement; ce n'est plus qu'une catégorie spéciale d'« influences errantes », suivant l'expression employée par la tradition extrême-orientale, qui n'ont gardé tout au plus de cet être qu'une apparence purement illusoire. Ce dont il faut se rendre compte pour bien comprendre une telle similitude, c'est que les influences spirituelles elles-mêmes, pour entrer en action dans notre monde, doivent nécessairement prendre des « supports » appropriés, d'abord dans l'ordre psychique, puis dans l'ordre corporel lui-même, si bien qu'il y a là quelque chose d'analogue à la constitution d'un être humain. Si ces influences spirituelles se retirent par la suite, pour une raison quelconque, leurs anciens « supports » corporels, lieux ou objets, n'en demeureront pas moins chargés d'éléments psychiques, et qui seront même d'autant plus forts et plus persistants qu'ils auront servi d'intermédiaires et d'instruments à une action plus puissante. On pourrait logiquement conclure de là que le cas où il s'agit de centres traditionnels et initiatiques importants, éteints depuis un temps plus ou moins long, est en somme celui qui présente les plus grands dangers à cet égard, soit que de simples imprudents provoquent des réactions violentes des « conglomérats » psychiques qui y subsistent, soit surtout que des « magiciens noirs », pour employer l'expression couramment admise, s'emparent de ceux-ci pour les manœuvrer à leur gré et en obtenir des effets conformes à leurs desseins.
 

Le premier des deux cas que nous venons d'indiquer suffit à expliquer, tout au moins pour une bonne part, le caractère nocif que présentent certains vestiges de civilisations disparues, lorsqu'ils viennent à être exhumés par des gens qui, comme les archéologues modernes, ignorant tout de ces choses, agissent forcément en imprudent par là même. Ce n'est pas à dire qu'il ne puisse pas parfois y avoir encore autre chose : ainsi, telle ou telle civilisation ancienne a pu, dans sa dernière période, dégénérer par un développement excessif de la magie, et ses restes en garderont alors naturellement l'empreinte, sous la forme d'influences psychiques d'un ordre très inférieur. Il se peut aussi que, même en dehors de toute dégénérescence de cette sorte, des lieux ou des objets aient été préparés spécialement en vue d'une action défensive contre ceux qui y toucheraient indûment, car de telles précautions n'ont en soi rien d'illégitime, bien que cependant le fait d'y attacher une trop grande importance ne soit pas un indice des plus favorables, puisqu'il témoigne de préoccupations assez éloignées de la pure spiritualité, et même peut-être d'une certaine méconnaissance de la puissance propre que celle-ci possède en elle-même et sans qu'il soit besoin, d'avoir recours à de semblables « adjuvants ». Mais, tout cela mis à part, les influences psychiques subsistantes, dépourvues de l'« esprit » qui les dirigeait autrefois et réduites ainsi à une sorte d'état « larvaire », peuvent fort bien réagir d'elles-mêmes à une provocation quelconque, si involontaire soit-elle, d'une façon plus ou moins désordonnée et qui, en tout cas, n'a aucun rapport avec les intentions de ceux qui les employèrent jadis à une action d'un tout autre ordre, pas plus que les manifestations saugrenues des « cadavres » psychiques qui interviennent parfois dans les séances spirites n'ont de rapport avec ce qu'auraient pu faire ou vouloir faire, en n'importe quelle circonstance, les individualités dont ils constituèrent la forme subtile et dont ils simulent encore tant bien que mal l'« identité» posthume, au grand émerveillement des naïfs qui veulent bien les prendre pour des « esprits ».

Les influences en question peuvent donc, en bien des occasions, être déjà suffisamment malfaisantes lorsqu'elles sont simplement livrées à elles-mêmes ; c'est là un fait qui ne résulte de rien d'autre que de la nature même de ces forces du « monde intermédiaire », et auquel personne ne peut rien, pas plus qu'on ne peut empêcher l'action des forces « physiques », nous voulons dire de celles qui appartiennent à l'ordre corporel et dont s'occupent les physiciens, de causer aussi, dans certaines conditions, des accidents dont nulle volonté humaine ne saurait être rendue responsable ; seulement, on peut comprendre par là la vraie signification des fouilles modernes et le rôle qu'elles jouent effectivement pour ouvrir certaines de ces « fissures » dont nous avons parlé. Mais, en outre, ces mêmes influences sont à la merci de quiconque saura les « capter », comme les forces « physiques » le sont également ; il va de soi que les unes et les autres pourront alors servir aux fins les plus diverses et même les plus opposées, suivant les intentions de celui qui s'en sera emparé et qui les dirigera comme il l'entend ; et, en ce qui concerne les influences subtiles, s'il se trouve que celui-là soit un « magicien noir », il est bien évident qu'il en fera un usage tout contraire à celui qu'ont pu en faire, à l'origine, les représentants qualifiés d'une tradition régulière.

Tout ce que nous avons dit jusqu'ici s'applique aux vestiges laissés par une tradition entièrement éteinte; mais, à côté de ce cas, il y a lieu d'en envisager un autre : celui d'une ancienne civilisation traditionnelle qui se survit pour ainsi dire à elle-même, en ce sens que sa dégénérescence a été poussée à un tel point que l'«esprit » aura fini par s'en retirer totalement ; certaines connaissances, qui n'ont en elles-mêmes rien de « spirituel » et ne relèvent que de l'ordre des applications contingentes, pourront encore continuer à se transmettre, surtout les plus inférieures d'entre elles, mais, naturellement, elles seront dès lors susceptibles de toutes les déviations, car elles aussi ne représentent plus que des « résidus » d'une autre sorte, la doctrine pure dont elles devaient normalement dépendre ayant disparu. Dans un pareil cas de « survivance », les influences psychiques antérieurement mises en œuvre par les représentants de la tradition pourront encore être « captées », même à l'insu de leurs continuateurs apparents, mais désormais illégitimes et dépourvus de toute véritable autorité; ceux qui s'en serviront réellement à travers eux auront ainsi l'avantage d'avoir à leur disposition, comme instruments inconscients de l'action qu'ils veulent exercer, non plus seulement des objets dits « inanimés », mais aussi des hommes vivants qui servent également de « supports » à ces influences, et dont l'existence actuelle confère naturellement à celles-ci une bien plus grande vitalité. […]
 

Une tradition qui est ainsi déviée est véritablement morte comme telle, tout autant que celle pour laquelle il n'existe plus aucune apparence de continuation ; d'ailleurs, si elle était encore vivante, si peu que ce fût, une pareille «subversion », qui n'est en somme pas autre chose qu'un retournement de ce qui en subsiste pour le faire servir dans un sens antitraditionnel par définition même, ne pourrait évidemment avoir lieu en aucune façon. Il convient cependant d'ajouter que, avant même que les choses en soient à ce point, et dès que des organisations traditionnelles sont assez amoindries et affaiblies pour ne plus être capables d'une résistance suffisante, des agents plus ou moins directs de l' « adversaire » peuvent déjà s'y introduire pour travailler à hâter le moment où la « subversion » deviendra possible ; il n'est pas certain qu'ils y réussissent dans tous les cas, car tout ce qui a encore quelque vie peut toujours se ressaisir ; mais, si la mort se produit, l'ennemi se trouvera ainsi dans la place, pourrait-on dire, tout prêt à en tirer parti et .à utiliser aussitôt le « cadavre » à ses propres fins. Les représentants de tout ce qui, dans le monde occidental, possède encore actuellement un caractère traditionnel authentique, tant dans le domaine exotérique que dans le domaine initiatique, auraient, pensons-nous, le plus grand intérêt à faire leur profit de cette dernière observation pendant qu'il en est temps encore, car, autour d'eux, les signes menaçants que constituent les « infiltrations » de ce genre ne font malheureusement pas défaut pour qui sait les apercevoir.
 

Une autre considération qui a encore son importance est celle-ci : si l'« adversaire » a avantage à s'emparer des lieux qui furent le siège d'anciens centres spirituels, toutes les fois qu'il le peut, ce n'est pas uniquement à cause des influences psychiques qui y sont accumulées et qui se trouvent en quelque sorte « disponibles » ; c'est aussi en raison même de la situation particulière de ces lieux, car il est bien entendu qu'ils ne furent point choisis arbitrairement pour le rôle qui leur fut assigné à une époque ou à une autre et par rapport à telle ou telle forme traditionnelle. La « géographie sacrée », dont la connaissance détermine un tel choix, est, comme toute autre science traditionnelle d'ordre contingent, susceptible d'être détournée de son usage légitime et appliquée « à rebours » : si un point est « privilégié » pour servir à l'émission et à la direction des influences psychiques quand celles-ci sont le véhicule d'une action spirituelle, il ne le sera pas moins quand ces mêmes influences psychiques seront utilisées d'une tout autre manière et pour des fins contraires à toute spiritualité. » (René Guénon)
 

Selon la pensée de René Guénon, la démolition de Nimrud assèche une source des « conglomérats » psychiques utilisés par les occultistes de l'empire mondial moderne. Pour eux, il s'agit d'un « crime de guerre », de guerre spirituelle.


Le parlement européen et la tour de Nimrod, traduction française de l'article du site vigilantcitizen.com.




Wednesday, March 04, 2015

Autorité spirituelle et pouvoir temporel

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La souveraineté du peuple.
Un sénateur milliardaire : « La démocratie (du grec ancien δημοκρατία / dēmokratía), c'est la souveraineté du peuple ! »

Sarkozy et Hollande sont le Pape et l'Empereur de l'UMPS, la ziggourat politique de la corruption qui contrôle depuis des décennies la fausse démocratie mais véritable ploutocratie française.

« Dante, à la fin de son traité De Monarchia, définit d’une façon très nette les attributions respectives du Pape et de l’Empereur ; voici ce passage important :

« L’ineffable Providence de Dieu proposa à l’homme deux fins : la béatitude de cette vie, qui consiste dans l’exercice de la vertu propre et qui est représentée par le Paradis terrestre ; et la béatitude de la vie éternelle, qui consiste à jouir de la vue de Dieu, à quoi la vertu humaine ne peut pas se hausser si elle n’est aidée par la lumière divine, et qui est représentée par le Paradis céleste. A ces deux béatitudes, comme à des conclusions diverses, il faut arriver par des moyens différents ; car à la première nous arrivons par les enseignements philosophiques, pourvu que nous les suivions en agissant selon les vertus morales et intellectuelles ; à la seconde, par les enseignements spirituels, qui dépassent la raison humaine, pourvu que nous les suivions en agissant selon les vertus théologales, la Foi, l’Espérance et la Charité. Ces conclusions et ces moyens, bien qu’ils nous soient enseignés, les uns par la raison humaine qui nous est manifestée tout entière par les philosophes, les autres par l’Esprit-Saint qui nous a révélé la vérité surnaturelle, à nous nécessaire, par les prophètes et les écrivains sacrés, par le Fils de Dieu, Jésus-Christ, coéternel à l’Esprit, et par ses disciples, ces conclusions et ces moyens, la cupidité humaine les ferait abandonner si les hommes, semblables à des chevaux qui vagabondent dans leur bestialité, n’étaient par le frein retenus dans leur route. C’est pourquoi l’homme a eu besoin d’une double direction suivant sa double fin, c’est-à-dire du Souverain Pontife, qui, selon la Révélation, conduirait le genre humain à la vie éternelle, et de l’Empereur, qui, selon les enseignements philosophiques, le dirigerait à la félicité temporelle. Et comme à ce port nul ne pourrait parvenir, ou il n’y parviendrait que très peu de personnes et au prix des pires difficultés, si le genre humain ne pouvait reposer libre dans la tranquillité de la paix, après qu’auraient été apaisés les flots de la cupidité insinuante, c’est à ce but que doit tendre surtout celui qui régit la terre, le prince romain : que dans cette petite habitation des mortels on vive librement en paix ».

Ce texte a besoin d’un certain nombre d’explications pour être parfaitement compris, car il ne faut par s’y laisser tromper : sous un langage d’apparence purement théologique, il renferme des vérités d’un ordre beaucoup plus profond, ce qui est d’ailleurs conforme aux habitudes de son auteur et des organisations initiatiques auxquelles celui-ci était rattaché. D’autre part, il est assez étonnant, remarquons le en passant, que celui qui a écrit ces lignes ait pu être présenté parfois comme un ennemi de la Papauté ; il a sans doute, comme nous le disions plus haut, dénoncé les insuffisances et les imperfections qu’il a pu constater dans l’état de la Papauté à son époque, et en particulier, comme une de leurs conséquences, le recourt trop fréquent à des moyens proprement temporels, donc peu convenables à l’action d’une autorité spirituelle ; mais il a su ne pas imputer à l’institution elle-même les défauts des hommes qui la représentaient passagèrement, ce que ne sait pas toujours faire l’individualisme moderne.

Si l’on se reporte à ce que nous avons déjà expliqué, on verra sans difficulté que la distinction que fait Dante entre les deux fins de l’homme correspond très exactement à celle des « petits mystères » et des « grands mystères », et aussi, par conséquent, à celle de l’« initiation royale » et de l’« initiation sacerdotale ». L’Empereur préside aux « petits mystères », qui concernent le « Paradis terrestre », c’est-à-dire la réalisation de la perfection de l’état humain ; le Souverain Pontife préside aux « grands mystères », qui concernent le « Paradis céleste », c’est-à-dire la réalisation des états supra-humains, reliés ainsi à l’état humain par la fonction « pontificale », entendue en son sens strictement étymologique. L’homme, en tant qu’homme, ne peut évidemment atteindre par lui-même que la première de ces deux fins, qui peut être dite « naturelle », tandis que la seconde est proprement « surnaturelle », puisqu’elle réside au delà du monde manifesté ; cette distinction est donc bien celle de l’ordre « physique » et de l’ordre « métaphysique ». Ici apparaît aussi clairement que possible la concordance de toutes les traditions, qu’elles soient d’Orient ou d’Occident : en définissant comme nous l’avons fait les attributions respectives des Kshatriyas et des Brahmanes, nous étions bien fondé à n’y pas voir seulement quelque chose d’applicable à une certaine forme de civilisation, celle de l’Inde, puisque nous les retrouvons, définies d’une façon rigoureusement identique, dans ce qui fut, avant la déviation moderne, la civilisation traditionnelle du monde occidental.

Dante assigne donc pour fonctions à l’Empereur et au Pape de conduire l’humanité respectivement au « Paradis terrestre » et au « Paradis céleste » ; la première de ces deux fonctions s’accomplit « selon la philosophie », et la seconde « selon la Révélation » ; mais ces termes sont de ceux qui demandent à être expliqués soigneusement. Il va de soi, en effet, que la « philosophie » ne saurait être entendue ici dans son sens ordinaire et « profane », car, s’il en était ainsi, elle serait trop manifestement incapable de jouer le rôle qui lui est assigné ; il faut, pour comprendre ce dont il s’agit réellement, restituer à ce mot de « philosophie » sa signification primitive, celle qu’il avait pour les Pythagoriciens, qui furent les premiers à en faire usage. Comme nous l’avons indiqué ailleurs (« La Crise du Monde moderne »), ce mot, signifiant étymologiquement « amour de la sagesse », désigne tout d’abord une disposition préalable requise pour parvenir à la sagesse, et il peut désigner aussi, par une extension toute naturelle, la recherche qui, naissant de cette disposition même, doit conduire à la véritable connaissance ; ce n’est donc qu’un stade préliminaire et préparatoire, un acheminement vers la sagesse, comme le « Paradis terrestre » est une étape sur la voie qui mène au « Paradis céleste ». Cette « philosophie », ainsi entendue, est ce qu’on pourrait appeler, si l’on veut, la « sagesse humaine », parce qu’elle comprend l’ensemble de toutes les connaissances qui peuvent être atteintes par les seules facultés de l’individu humain, facultés que Dante synthétise dans la raison, parce que c’est par celle-ci que se définit proprement l’homme comme tel ; mais cette « sagesse humaine » précisément parce qu’elle n’est qu’humaine, n’est point la vraie sagesse, qui s’identifie avec la connaissance métaphysique. Cette dernière est essentiellement supra-rationnelle, donc aussi supra-humaine ; et, de même que, à partir du « Paradis terrestre », la voie du « Paradis céleste » quitte la terre pour « salire alle stelle », comme dit Dante, c’est-à-dire pour s’élever aux états supérieurs, que figurent les sphères planétaires et stellaires dans le langage de l’astrologie, et les hiérarchies angéliques dans celui de la théologie, de même, pour la connaissance de tout ce qui dépasse l’état humain, les facultés individuelles deviennent impuissantes, et il faut d’autres moyens : c’est ici qu’intervient la « Révélation », qui est une communication directe des états supérieurs, communication qui, comme nous l’indiquions tout à l’heure, est effectivement établie par le « pontificat ». La possibilité de cette « Révélation » repose sur l’existence de facultés transcendantes par rapport à l’individu : quel que soit le nom qu’on leur donne, qu’on parle par exemple d’« intuition intellectuelle » ou d’« inspiration », c’est toujours la même chose au fond ; le premier de ces deux termes pourra faire penser en un sens aux états « angéliques », qui sont en effet identiques aux états supra-individuels de l’être, et le second évoquera surtout cette action de l’Esprit-Saint à laquelle Dante fait allusion expressément1 ; on pourra dire aussi que ce qui est « inspiration » intérieurement, pour celui qui la reçoit directement, devient « Révélation » extérieurement, pour la collectivité humaine à laquelle elle est transmise par son intermédiaire, dans la mesure où une telle transmission est possible, c’est-à-dire dans la mesure de ce qui est exprimable. Naturellement, nous ne faisons que résumer là très sommairement, et d’une façon peut-être un peu trop simplifiée par là même, un ensemble de considérations qui, si l’on voulait les développer plus complètement, seraient assez complexes et s’écarteraient d’ailleurs beaucoup de notre sujet ; ce que nous venons de dire est en tout cas suffisant pour le but que nous nous proposons présentement. »

René Guénon, « Autorité spirituelle et pouvoir temporel »


Télécharger gratuitement « Autorité spirituelle et pouvoir temporel ».



Sunday, March 01, 2015

Daesh & les jeunes


Rampage 2 : Capital punishment


Les recrues occidentales de Daesh, État islamique de l'Irak et du Châm (Syrie), partagent-elles les idées de Bill Williamson (le jeune terroriste solitaire du film Rampage) sur l'anti-civilisation mondiale venue d'Occident et plus particulièrement d'Amérique ?

Pourquoi des lycéens français partent-ils se battre en Syrie ?

En France on n'a pas d'armes, comme en Amérique, mais on a du vin. « L'alcool tue davantage que le sida, la tuberculose et la violence réunis. » C'est ce qui ressort d'un rapport publié par l'ONU.

De jeunes français, qui n'aiment ni le vin ni le Système, se convertissent à l'islam. Dans cette religion, on a mille et une raisons d'abhorrer le monde moderne devenu fou.

Les plus combatifs, parmi lesquels se trouvent des gamines de moins de dix-huit ans (les pucelles d'Allah), partent rejoindre les forces de Daesh. Comme Jeanne d'Arc, leur échine est parcourue par le frisson d'un fanatisme qui les incite à mourir debout pour Dieu plutôt que de vivre à genoux devant le Veau d'or.

Les musulmans croient que les guerres de l'Iman Mahadi mettront fin au Système, à l'hédonisme nihiliste des consommateurs abrutis et insatiables, la destruction de la nature, la grande misère qui se répand dans le monde et s'aggrave à cause du dérèglement climatique...

Les hindous attendent aussi un guerrier divin du nom de Kalki. Les Tibétains le nomment Chamba ou Kalika Rudra. Ce sauveur est Shri Tunjung Seta pour les Javanais, Mirokou pour les Japonais, Quetzalcoatl pour les indiens du Mexique. C'est le Pahana des Hopis d'Amérique, le Saschioch des mazdéens, le Balder des scandinaves, le Messie des juifs, le Christ des chrétiens.

De nos jours, durant la messe, les prêtres annoncent toujours l'avènement du Christ qui annihilera le système mondial instauré par l'Antéchrist (le règne de l'Anti-Christ, c'est l'actuel ordre mondial qui coupe l'humanité de la véritable spiritualité libératrice). Ceux qui ne sont pas lobotomisés par les médias constatent quotidiennement qu'un pouvoir mondial maléfique asservit les peuples.


« J'encule le système ! » est le nom d'une liste de films anti-système du site SensCritique.com :

Fight Club (1999), film de David Fincher
avec Edward Norton, Brad Pitt, Helena Bonham Carter ;

American Psycho (2000), film de Mary Harron avec Christian Bale, Justin Theroux, Josh Lucas ;


Very Big Stress (2008), film de Jared Drake avec Missi Pyle, Judy Greer, Zach Galifianakis ;

Rambo (1982), First Blood, film de Ted Kotcheff avec Sylvester Stallone, Richard Crenna, Brian Dennehy ;

Assault on Wall Street (2013), Bailout : The Age of Greed, film de Uwe Boll avec Dominic Purcell, Erin Karpluk, Edward Furlong ;

Rampage, sniper en liberté (2009), film de Uwe Boll avec Shaun Sipos, Brendan Fletcher, Michael Paré ;

Rampage 2 : La Vengeance d'un sniper (2014), film de 
Uwe Boll avec Lochlyn Munro, Brendan Fletcher, Mike Dopud ;

La Haine (1995), film de Mathieu Kassovitz avec Vincent Cassel, Hubert Koundé, Saïd Taghmaoui ;

V pour Vendetta (2005), film de James MacTeigue  avec Natalie Portman, Hugo Weaving, Stephen Rea ;

1984 (1984), film de Michael Radford avec John Hurt, Suzanna Hamilton, Richard Burton ;

99 Francs (2007), film de Jan Kounen avec Jean Dujardin, Jocelyn Quivrin, Patrick Mille ;

Tueurs nés (1994), film de Oliver Stone avec Woody Harrelson, Juliette Lewis, Robert Downey Jr. ;

Les Temps modernes (1936), film de Charlie avec Charlie Chaplin, Paulette Goddard, Chester Conklin ;

Matrix (1999), film de 
film de Andy Wachowski et Lana Wachowski avec Keanu Reeves, Laurence Fishburne, Carrie-Anne Moss ;

Matrix Reloaded (2003), film de Andy Wachowski et Lana Wachowski avec Keanu Reeves, Laurence Fishburne, Carrie-Anne Moss ;

Zombie (1978), film de George A. Romero avec Ken Foree, Scott H. Reiniger, David Emge ;

RoboCop (1987), film de Paul Verhoeven avec Peter Weller, Nancy Allen, Dan O'Herlihy ;

Starship Troopers (1997), film de 
Paul Verhoeven avec Casper Van Dien, Dina Meyer, Denise Richards ;

La Crème de la crème (2014), film de Kim Chapiron avec Thomas Blumenthal, Alice Isaaz, Jean-Baptiste Lafarge ;

God Bless America (2011), film de Bobcat Goldthwait  avec Joel Murray, Tara Lynne Barr, Mackenzie Brooke Smith ; 

35 heures, c'est déjà trop ! (1999), Office Space, film de Mike Judge avec Ron Livingston, Jennifer Aniston, David Herman ; 

Tokyo Fist (1995), Tokyo-Ken, film de Shinva Tsukamoto avec Kahori Fujii, Kohji Tsukamoto, Koichi Wajima...


Les films de la liste "J'encule le système" se trouvent ICI.