Tuesday, December 30, 2014

L'homme trafiqué


L’effroyable imposture cabalistique se déroulant devant nos yeux
par Ahmed Raivelot

Résumé de « L’homme trafiqué »

Objet : J’adresse ce livre à mes frères humains sur tous les continents, surtout dans des sociétés encore naïves où le sionisme emprunte les mêmes chemins qu’il a emprunté en Europe pour s’imposer. J’y explique le sionisme tel qu’il est au quotidien, notamment dans sa transmission. J’y explique les sens cabalistiques présents dans les chansons dites "populaires" (pop folk rock reggae) de ces dernières décennies. Ces chansons sont souvent concoctées dans le territoire sous contrôle intégral sioniste que sont les Etats-Unis, mais les sionistes sont tout aussi productifs en France, en Afrique du Sud ou en Europe.

Présentation : Je souhaite partager avec le plus grand nombre de résistants possible, la façon dont il faut comprendre les textes de chansons dont on ne s'imaginerait pas une seconde qu'ils sont des instruments de propagande communautaire. D'autant plus qu'ils passent à la radio en boucle toute la journée...

Conditions de compréhension : Comme ce qui touche à la Kabbale, la transmission de ce savoir n'est pas évidente, il s'agit plus d'une "initiation"... C'est pour ça que je présente avant tout un contexte, des situations pour comprendre la psychopathologie de masse qui habite des êtres, et la dynamique communautaire morbide du ressentiment qui les plonge irrémédiablement dans leur fonctionnement en vase clos...

Ma démarche : Elle n'est pas géopolitique, ni historique, ni médiatique, ni explicitant LE lobby. Ces démarches existent déjà et sont brillamment exposées par Alain Soral, Thierry Meyssan ou plus anciennement Drumont, Rebatet... ou par la dérision avec Dieudo). Mon analyse concerne le support efficace que sont les modes « festifs », sentimentaux, et la sous-culture musicale pour redonner sempiternellement une cohésion aux communautaires anonymes et les conforter dans la nuisance envers les goys. Ces communautaires anonymes avilissent au quotidien les goys, tout en prenant possession des postes clés de la société. C’est ce phénomène de centrifugation / diminution des goys qui constitue réellement l’avènement du Nouvel Ordre Mondial.

La culture pop est un vecteur de ces messages haineux sous une apparence vague et indéchiffrables pour les non-initiés. Ainsi un communautaire est au quotidien rappelé à sa mission de subversion à chaque fois qu’il croise ces chansons. C’est une exhortation quotidienne pour tout communautaire pour qu’il remplisse sa mission. Ils se sentent galvanisés par ces messages qu’eux seuls comprennent. Cela les renforce au quotidien dans la nécessité de servir leur communauté. Ça les fait se croire supérieurement intelligents et raffinés… Manier le double sens leur procure aussi une excitation particulière, comme une stimulation de celui qui vit toujours avec le souci de flirter avec la découverte de leur vraie nature… Cette exposition au risque les stimule et les conforte dans leur position de victime éternelle. L’existence d’antisionistes est même la condition sine qua none à leur cohésion. Cette méthode permet aussi de financer ces artistes cryptosionistes qui sont paradoxalement adulés des goys !!! Chaque artiste communautaire joue un rôle (Bob Marley, Ben Harper, Smashing pumpkins, Rage against the machine etc…) très caricatural pour ne pas élever de soupçon sur sa judéité et pour toucher subliminalement une catégorie précise de goy. Le Nouvel Ordre Mondial, c'est avant tout eux avant d'être les gouvernants, les décideurs, les politiques.

Contexte personnel : voilà quelques quenelles "clés en main" faites maison. Ce sont des antiquenelles à effet boomerang pour ce qui est de leur dénomination officielle, qui se nourrissent du déchiffrage de la cabale... Je suis poursuivi par la meute communautaire depuis près de 2 ans maintenant, depuis que j'ai commis l'imprudence initiale de m’exposer, et de m'ouvrir à ceux que je croyais être des "amis". Ces "amis" n'étaient que des "sentinelles" communautaires sondant les quelques goys pas complètement encore décérébrés, donc potentiellement à éliminer. La plupart des goys intelligents n'ont quasiment plus que des communautaires pour "amis"... Le vide est créé systématiquement autour d’eux. Les groupes de chrétiens sont systématiquement infiltrés puis atomisés. Diviser pour mieux régner, toujours et encore, telle est l’ultime vérité sioniste. Ils me surveillent de manière toujours plus resserrée, sans pitié, prenant de moins en moins garde à la vraisemblance de mon élimination... Je vis dans la peur. Je prie pour voir ces connaissances s’étendre progressivement à tous les pays, notamment au Venezuela, à l’Iran, et à la Russie, puis diffusées dans la dissidence européenne, qu’elles engendrent la réaction populaire qu'elles méritent, et que des goys ados ou dans leur vingtaine aient le temps de progresser encore plus loin dans la cabale en se préservant pour former une saine élite pour demain. Bien à vous, frères dissidents, si dignes, si humains dans l’adversité. Prions et agissons pour un monde conforme à la nature profondément divine de l’Homme non trafiqué.
Avant propos

La plupart des gens lucides et intellectuellement honnêtes sont dorénavant capables d’accepter l’idée que les événements du 11 septembre 2001 ont été commandités par le Mossad et la CIA, que la politique extérieure française est décidée et mise en œuvre par des sayanim (agents de pression) israéliens comme Bernard-Henri Lévy, corroborée par les crypto-sionistes ou initiés politiques comme François Hollande, Moscovici, Fabius, Valls, Copé. Le tout est vendu à l’opinion publique par la presse de propagande sioniste désormais en place sur tous les médias, ne trouvant que quelques voix dissidentes sur Internet. Si l’on a pu croire que la crise systémique économique était une fatalité depuis 2002, les décisions aberrantes prises en 2008 prouvent sans ambiguïté qu’une crise majeure économique est délibérément voulue et délibérément organisée par les banques supra-étatiques comme Goldman Sachs et de la Réserve « fédérale » américaine. En parallèle, les pays européens ont perdu totalement – par voie parlementaire contre l’avis exprimé par référendum du peuple – tout pouvoir législatif, judiciaire, budgétaire au profit d’institutions européennes douteuses, si ce n’est non élues. Le Nouvel ordre mondial sioniste en place en Israël et aux Etats-Unis s’étend donc doucement mais sûrement à l’Europe suivant les discours publics, déjà anciens, prononcés par les Rockefeller et Rothschild.

Cependant, personnes ne semble réaliser clairement, qu’au-delà de ces grandes instances décisionnaires et financières, existe un réseau d’anonymes communautaires disséminé dans nos villes et nos campagnes, soudé à l’extrême, qui prépare jours après jours le terrain pour la réalisation de ce « Nouvel ordre mondial communautaire ». Même les plus informés des citoyens rechignent à croire que le nouvel ordre mondial n’est pas qu’une question d’hyper classe politique et financière, mais bien un question de prise de pouvoir anonyme dans un effort communautaire. On peut, soit penser que ce tissu communautaire est un moindre mal pour diriger l’humanité, soit penser qu’il s’agit d’une malédiction pour l’humanité. On peut se dire qu’il s’agit d’un bienfait ou d’une horreur absolue. Quoiqu’il en soit, là est désormais le seul clivage sérieux – conscient ou inconscient – qui demeure dans nos sociétés : accepté-je que ma destinée soit régie par le sionisme ou n’accepté-je pas le sionisme comme maître de ma destinée collective ? Chacun doit faire ce choix, chacun doit trancher cette unique et ultime décision. Le problème étant que le pouvoir sioniste occulte ne dit jamais son nom et ne se présente jamais comme sioniste. Ses moyens et ses lignes directrices sont largement ignorés de tous. Beaucoup se doutent bien de l’impact du sionisme sur notre quotidien, mais pensent encore qu’il s’agit d’un moindre mal. Ceux-là sont dans une molle approbation. Si ce sont des petits « ducs » de province, insérés dans le milieu bourgeois pseudo-intellectuel citant Sartre pour la forme, ils peuvent d’ailleurs être récupérés dans cette ambiance de gouvernance secrète, en entrant dans la franc-maçonnerie de bas degrés. Tous les pouvoirs, tous les centres décisionnels privés et publics en Occident sont désormais entre des mains sionistes ou plus rarement d’affiliés soumis à l’ordre sioniste. Plus personne ne devrait ignorer la réalité de la prise de pouvoir sioniste et les moyens qu’elle utilise. Tout le monde devrait faire son choix en son âme et conscience. Mais pour cela, encore faut-il avoir pleinement connaissance de ceux qui nous dirigent actuellement. Or la plupart des gens sont dans une ignorance totale des méthodes sionistes de conquête et de subversion. Pour les non-communautaires comme moi, et vous sans-doute, le choix est simple : soit vous cautionnez par votre silence ce nouveau mode de contrôle de la société – au fonctionnement anonyme et opaque où certaines vies humaines sont bafouées – ou vous les dénoncez car vous craignez que la prise de pouvoir sioniste totale ne s’arrête pas là, mais qu’elle évolue vers des plans d’une autre envergure – un mariage entre communisme et capitalisme sous férule sioniste. Ce serait l’épisode suivant de ce qui aurait été entrepris en URSS. (Ce qui s’est soldé par la mort de millions de Russes dans les camps aux mains de cinquante concentrationnaires tous Juifs : Kaganovitch, Yagoda, Frenkel, Jejoff, Rappaport, Abramovici, Ouritski, Firine, Apetter…). Tout me porte à croire, que vous réaliserez bientôt l’étendue de l’effroyable imposture et de la guerre quotidienne de l’information encore dissimulée dont vous êtes les victimes. Dès lors, soit vous commencerez à vous rebeller contre l’ordre sioniste et affilié, soit vous fuirez à l’étranger, car bientôt, il ne sera plus possible de croire que nous vivons des « temps modernes infiniment raffinés », où la mentalité sioniste ne serait plus capable de provoquer des morts par millions comme elle l’a fait au siècle dernier en promulguant et finançant deux guerres ainsi que les Goulags de l’URSS.

Ce livre prétend briser la spirale du fonctionnement communautaire secret à l’échelle quotidienne qui permet de contrôler et surveiller le peuple. Ce secret devient de plus en plus difficile à maintenir pour les sionistes et affiliés, ce qui se traduit par l’apparition de phénomènes ciblés d’élimination ou d’empoisonnement psychique des acteurs de la dénonciation comme moi, comparable à ce qui a été utilisé contre les dissidents Russes comme Soljenitsyne. Il ne sera bientôt plus possible aux sionistes et affiliés de maintenir ce secret. Car l’éveil des consciences est là. Cet éveil est sensible chez les vingtenaires même si la jeunesse – porteuse naturelle d’espoir – se disperse encore un peu dans les activités de son âge, ce qui atténue la colère. Cet éveil est virulent chez les trentenaires déclassés socialement par rapport à ce que leur intelligence devrait leur permettre si le manque de soumission à l’ordre sioniste ne les tuait pas définitivement de manière occulte, lors d’opérations indignes, anonymes sionistes.

Cet éveil ne concerne cependant pas encore les couches populaires. Ces couches n’ont plus les moyens intellectuels de se figurer le monde tel qu’il est. Et si ces classes populaires s’éveillent, ce sera de toute manière, dans une bestialité guidée par des clivages accessibles à leur faible intellect – principalement un clivage ethnique. Malheureusement, les sionistes dirigeront cet éveil bestial des classes populaire à leur avantage en opposant – sur un clivage ethnique – les caucasiens de souche à faible intellect aux immigrés africains (qui ont déjà naturellement tendance au repli communautaire ethnique). Les sionistes seront les grands vainqueurs de ce pugilat interethnique qu’ils se seront efforcés de créer depuis 40 ans sous un paravent droit-de-l’hommiste et d’immigration dite « économique » – c’est pour dire que le plan de neutralisation de l’Europe par le biais ethnique a été décidé depuis très longtemps dans les hautes instances Juives de ce monde. Les voix pacifiques (comme l’association Egalité et réconciliation de l’intellectuel dissident Alain Soral) seront bientôt impuissantes pour informer le peuple de base de cette machination ; elles seront entraînées qu’elles le veuillent ou non dans cet affrontement ethnique sanglant ; d’autant plus sanglant que des mercenaires payés par les sionistes et affiliés seront déployés en Europe comme ils l’ont été en Libye ou en Syrie pour mettre le feu aux poudres et perpétrer des attentats sous faux drapeaux pour que les deux côtés s’accusent mutuellement et s’entretuent. En dernier lieu, les dissidents pacifiques seront obligés de se battre du côté de leur ethnie dans un chaos où personne ne comprendra rien à ce qui se passe, où tout le monde sera manipulé par les organes de presse demeurant (tous aux mains sionistes), et où chaque recoin du territoire français, surtout périurbain, sera un espace de guérilla, difficile pour la survie. Et comme les ethnies africaines sont encore beaucoup plus racialement soudées que l’ethnie blanche qui n’a désormais ni conscience ni fierté de race ; un conflit interethnique en France risque de se concrétiser par de lourdes pertes où la population caucasienne blanche sera la plus touchée.

Ainsi, prenons quelques minutes pour comprendre qui sont les réels responsables de tout cela. Bien entendu, à la base, il y a la folie Talmudo-sioniste éternellement revancharde face au monde de « Rome » dont nous sommes les héritiers, dans une volonté folle d’hégémonie mondiale toujours plus renforcée, sur laquelle nous reviendrons amplement. Mais qui sont – à part les sionistes – en toute objectivité nos bourreaux indirects ? Qui sont ceux dont l’ignorance et la mystification atteint des sommets ? Ce ne sont ni les vingtenaires et trentenaires caucasiens et africains éveillés comme Kémi Seba, ni les couches à faible intellect ignorantes caucasiennes, mais bien les catégories suivantes, dont vous faites peut-être partie :

• les quadragénaires, quinquagénaires, sexagénaires caucasiens actifs ou en retraite, dont la vision du monde est intégralement façonnée par les médias sionistes et affiliés, que rien ne peut plus sortir de leur paradigme illusoire. Il semble qu’ils ne peuvent plus réaliser pleinement que des anonymes sionistes et affiliés sont le chaînon exécuteur de la philosophie de conquête du nouvel ordre mondial. Ils ne croient pas au Nouvel Ordre Mondial, ne veulent, ne peuvent plus y croire. Même les plus lucides l’ignorent ou veulent l’ignorer avec d’autant plus de véhémence qu’ils estiment que leur fin de vie constitue « un bonus » de loisirs... Même les « intellectuels » autoproclamés de ces catégories l’ignorent totalement. Ils ont voté Hollande ou Sarkozy ou Mélenchon… Tout sauf Marine Le Pen (qui bien qu’étant obligée de montrer des gages de soumission au sionisme, constitue une alternative goy, ne serait-ce que dans son terreau idéologique paternel non talmudique).

• Les immigrés de première, deuxième, troisième génération d’ethnies africaines qui sont tout autant sous influence « viscérale » des médias sionistes et affiliés, constituent la deuxième catégorie responsable indirectement de la situation. Ce sont ces immigrés qui ont élus François Hollande à la place de Marine Le Pen, pensant qu’il s’agissait là encore d’une élection à clivage ethnique, le seul clivage qui fonctionne encore pour diriger leur vote. Or cette élection proposait deux choix : le choix des candidats sionistes de droite ou de gauche avec la sécession définitive de nos démocraties européennes aux sionistes et affiliés organisés désormais des deux côtés de l’Atlantique en institution supra-étatiques (choix présenté par la presse comme un progressisme, une démocratie renforcée, une ouverture sur le monde…) ou le choix de l’organisation à l’échelle du pays de nos institutions monétaires, législatives, judiciaires, budgétaires (choix présenté quotidiennement sur toutes les antennes comme raciste, obscurantiste, protectionniste, fermé sur le monde, dangereux, nazi, fasciste... etc.). Les africains non éveillés (tout comme les bobos quadra et quinqua) ont été mystifiés encore une fois (pour la 3ème élection présidentielle consécutive) par les médias sionistes, ne comprenant pas qu’un vote patriotique était dans leur intérêt. (En effet, comment résister à la déferlante quotidienne sioniste infiltrée dans le moindre flash info, au moindre JT, dans la moindre colonne de presse ! C’est impossible à moins d’avoir de solides bases historiques de compréhension de ce qui se passe en Europe comme guerre de Ivème génération : la guerre d’opinion par une presse affiliée au pouvoir sioniste : Pravda intégralement au service du pouvoir en place). Hollande a donc été élu (il en aurait été exactement de même si Sarkozy, Mélenchon... avaient été élus). Le clivage n’est plus la droite contre la gauche. Le clivage c’est : sionisme supra-étatique piloté par le marché et la finance apatride, ou l’organisation des peuples à l’échelle des nations. L’État français n’aura plus d’espoir de se reconstituer par les urnes. C’est terminé.

• La dernière catégorie, et non des moindres, futur bras armé de la phase finale de conquête du Nouvel Ordre Mondial sioniste est constituée par les jeunes, voire très jeunes immigrés africains anarchistes en rejet de tout, incontrôlables, ayant perdu tout ciment social, toute valuation de la vie d’autrui, dans un fonctionnement purement d’appartenance ethnique, se prétendant islamiques (un islamisme criant, ostensible, revanchard, vengeur, dont ils ne perçoivent pas la sagesse, loin de la lumière divine reçue dans sa sphère la plus intime) pour la plupart, sans doute poussés à la haine et armés par des infiltrés sionistes. Ils sont actuellement poussés à souhaiter un conflit armé civil en France, par, notamment, des groupes de rap crypto-sionistes islamiques, ils sont poussés à voir le caucasien comme un ennemi. C’est précisément par ces centaines de milliers d’individus décérébrés, animaux et violents, regroupés à la périphérie des grandes agglomérations françaises – que les bobos quinqua et sexa feignent d’ignorer ou osent encore penser victimes de racisme – que va venir le chaos en France. Ces jeunes vont être armés et récupérés par des mercenaires armés (appelés « Al Qaïda » pour effrayer le crédule européen), envoyés sur place par les sionistes eux-mêmes (comme ils l’ont fait en Libye). Ces mercenaires existent déjà, ce sont des combattants armés, drogués, vaguement fanatisés, recrutés dans des couches ultra défavorisées du Maghreb, d’Afghanistan, du Yémen, qui sont entraînés, armés par les services américano-franco-israéliens. Ces mercenaires ont été envoyés en Libye pour y créer le chaos. Puis ils ont été dépêchés en Syrie. Ces mercenaires sont situés dans des bases en Afrique du Nord et déposés par les services franco-américano-israéliens pour déstabiliser des zones si besoin est, en se faisant passer pour « l’armée rebelle » dans les médias sionistes français. Cette « armée rebelle » massacre la population autochtone, tue la police avec des moyens armés importants (dont les occidentaux ne se demandent jamais la provenance ! Comme si les « opposants » – ces fameux « rebelles » des JT de 20h – avaient tous des pick-ups avec mitrailleuse automatique dans leur garage et des kalashnikov avec des dizaines de chargeurs et des grenades dans leur cuisine, achetés au sook du coin !). Le pays sous attaque (Libye, Syrie) envoie l’armée pour empêcher ces mercenaires de tuer le peuple et la police. Puis les médias occidentaux sionistes disent que l’armée du régime en place « bombarde les populations »…La bobo européenne est convaincue…Son mari s’en fout… Il n’en faut pas plus pour vendre la guerre à l’opinion de nos jours.. Telle est la guerre de IVème génération. (Infiltration de mercenaires / massacre aveugles des populations par ces mercenaires / propagande journalistique accusant le régime / chute du régime antisioniste). Ces mercenaires vont être dépêchés en France, à commencer par les grandes villes du Sud (Marseille) dès que le signal politique aura été donné ; ils vont constituer des milices ethniques faisant alliance avec les jeunes de banlieue africains encore sauvages (et ré-islamisés de l’intérieur notamment par des fonds Qataris et Américains) et ils vont tuer indistinctement tout caucasien alentours. Ce sont les acteurs futurs d’une rage génocidaire aveugle qui va décimer dans un futur proche la population caucasienne en Europe. Tel est le plan réel des sionistes et affiliés. Une fois cette première vague de guerre civile initiée par les sionistes (Ils attendront consciencieusement qu’il y ait assez de victimes avant d’intervenir), la coalition armée franco-américano-israélienne interviendra au prétexte « de protéger les populations civiles » (exactement de la même manière qu’ils justifient les bombardements en Libye ou Syrie) avec des moyens d’une autre ampleur militaire pour anéantir les mercenaires (qui se feront, au final, tuer par leur employeur sioniste !) avec les jeunes de banlieue cooptés qui y passeront aussi. La force militaire israélo-américaine pourra tout aussi bien bombarder des zones civiles tuant indistinctement caucasiens autochtones, mercenaires et africains de banlieue cooptés. Il en résultera une diminution de la population européenne souhaitée. Le choc psychologique chez les survivants sera tel qu’ils seront en mesure d’accepter n’importe quel gouvernement dictatorial pourvu que celui-ci garantisse le retour à la paix. Si les autorités sionistes décident qu’il n’y a pas eu assez de morts, le recours à de fausses épidémies déclanchées (mais aux morts réels) est envisageable. L’Afrique du nord deviendra en même temps le théâtre de l’affrontement de la coalition franco-britanico-israélo-américaine contre les pays musulmans du monde, sous prétexte de défense d’Israël qui serait soi-disant menacée, maintenant que les pays alentours ont été ré-islamisés par ces mêmes israéliens ! Il y aura des morts par millions, et peut-être le recours à l’arme atomique dans certaines régions au sous-sol pauvre. La Russie et la Chine s’impliqueront ou non dans le conflit. Il pourra être étendu au Venezuela et au reste des pays non alignés.

Seul un recul important face au travail de manipulation quotidien par la presse sioniste très organisée de France peut vous amener vers cette lucidité. Il serait donc temps pour ceux qui ferment les yeux sur ce nouveau mode de contrôle, qu’ils participent à la résistance active pour empêcher la mise en application de cette destinée pour l’Europe. S’il en est encore temps.

La catégorie à qui s’adresse ce livre de façon privilégiée : ce sont les éveillés adolescents, vingtenaires et trentenaires caucasiens mais surtout africains d’origine à bon potentiel intellectuel pour qu’ils fassent au quotidien l’éducation des futurs africains anarchistes et violents de banlieue qui seront cooptés par les mercenaires sionistes. Car ces africains de banlieue ne respectent et n’écoutent que leur ethnie. Cet ouvrage va leur permettre de se préserver et d’endiguer l’influence des sionistes et affiliés au quotidien. Cela suffira-t-il ? Si la Russie envoie de manière très réactive des troupes en Europe, identifie et neutralise très vite les mercenaires infiltrés dans les populations civiles, alors le renversement des sionistes est possible. Mais quel intérêt aurait la Russie à faire cela ? Cela déplacerait le conflit armé à l’intérieur de son territoire de manière anticipée. Cela est peu probable.

Télécharger gratuitement « L'homme trafiqué » :

https://ia600708.us.archive.org/24/items/LhommeTrafiqu/LhommeTrafique.pdf



Sunday, December 28, 2014

VOLTAIRE

Le végétarien militant

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Voltaire refusait de voir les êtres humains comme supérieurs, de par leur essence, aux autres espèces animales ; cela correspond à son rejet des religion abrahamiques (où l'animal est le plus souvent considéré comme inférieur à l'homme) et de la doctrine des « animaux-machines » du « Discours de la méthode » de René Descartes – qu'il déteste, et considère comme étant la « vaine excuse de la barbarie » permettant de dédouaner l'homme de tout sentiment de compassion face à la détresse animale.

Voltaire commence à s'intéresser avec constance au végétarisme, et à sa défense, vers 1761-1762 environ ; diverses lectures sont en lien avec cette affirmation « pythagoricienne » de la part du philosophe (le terme de « végétarisme » n'existait pas à l'époque) : le testament de Jean Meslier, l'« Emile » de J-J Rousseau, le « Traité de Porphyre, touchant I 'abstinence de la chair des Animaux », ainsi que de nombreux ouvrages sur l'hindouisme (œuvres brahmaniques qui commencent à être traduites en français et étudiées dans les milieux intellectuels européens).

Dans ses lettres, Voltaire déclare qu'il « ne mange plus de viande » « ni poisson », se définissant encore plus « pythagoricien » que Philippe de Sainte-Aldegonde, un végétarien qu'il reçut à Ferney, à côté de Genève.

Chez Voltaire, le végétarisme n'est jamais justifié selon une logique liée à la santé, niais toujours pour des raisons éthiques : le végétarisme est une « doctrine humaine » et une « admirable loi par laquelle il est défendu de manger les animaux nos semblables ». Prenant comme exemple Isaac Newton, la compassion pour les animaux se révèle pour lui une solide base pour une « vraie charité » envers les hommes, et Voltaire affirme qu'on ne mérite « guère le nom de philosophe » si on ne possède point cette « humanité, vertu qui comprend toutes les vertus ».

Dans « Le Dialogue du chapon et de la poularde », Voltaire fait dire aux animaux que les hommes qui les mangent sont des « monstres », « monstres » humains qui, d'ailleurs, s’entretuent cruellement, aussi ; le chapon y fait l'éloge de l'Inde où « les hommes ont une loi sainte qui depuis des milliers de siècles leur défend de nous manger » ainsi que des philosophes antiques européens :

« Les plus grands philosophes de l'Antiquité ne nous mettaient jamais à la broche. Ils tâchaient d'apprendre notre langage, et de découvrir nos propriétés si supérieures à celle de l'espèce humaine. Nous étions en sûreté comme à l'âge d'or. Les sages ne tuent point les animaux, dit Porphyre ; il n'y a que les barbares et les prêtres qui les tuent et les mangent. » (Voltaire, « Le Dialogue du chapon et de la poularde ».)

Dans « La Princesse de Babylone », Voltaire fait dire à un oiseau que les animaux ont « une âme », tout comme les hommes. Et dans « Traité sur la tolérance » (note du chapitre XII), Voltaire rappelle que la consommation de chair animale et de traiter les animaux comme de stricts objets ne sont point des pratiques universelles et qu'« il y a une contradiction manifeste à convenir que Dieu a donné aux bêtes tous les organes du sentiment, et à soutenir qu'il ne leur a point donné de sentiment. Il me parait encore qu'il faut n'avoir jamais observé les animaux pour ne pas distinguer chez eux les différentes voix du besoin, de la souffrance, de la joie, de la crainte, de l'amour, de la colère, et de toutes les affections. »

Dans l'Article « Viande » des « Questions sur l'Encyclopédie », Voltaire montre que Porphyre regardait « les animaux comme nos frères, parce qu'ils sont animés comme nous, qu'ils ont les mêmes principes de vie, qu'ils ont ainsi que nous des idées, du sentiment, de la mémoire, de l'industrie. » Le végétarisme de Voltaire s'affirme donc comme une posture philosophique opposée à toute attitude anthropocentrique.

Le philosophe ne croit pas que l'humanité soit le centre de la création ou le sommet de la chaîne alimentaire – et que les animaux soient en-dessous des nations humaines et comme uniquement « prédestinés » à servir de nourriture aux hommes : « Les moutons n'ont pas sans doute été faits absolument pour être cuits et mangés, puisque plusieurs nations s'abstiennent de cette horreur » (Article « Causes finales des Questions de l'Encyclopédie »).

Dans « La Philosophie de l'histoire » (chapitre XVII, « de l'Inde »), Voltaire défend la doctrine de la réincarnation des limes (« métempsychose ») qui prévaut chez les Indiens (ou « Hindous »), dans les terres « vers le Gange », et qui est selon lui un « système de philosophie qui tient aux mœurs » inspirant « une horreur pour le meurtre et pour toute violence ». Cette considération voltairienne se retrouve aussi dans « Les Lettres d 'Amabed » (« Seconde lettre d'Amabed à Shastadid »), où un jeune Hindou de Bénarès, élève d'un missionnaire chrétien jésuite qui veut l'évangéliser et lui faire abjurer la foi de ses ancêtres, se désole de voir les Européens, colonisant l'Inde et commettant « des cruautés épouvantables pour du poivre », tuer des petits poulets.

Cette posture morale végétarienne est pour Voltaire une occasion de relativiser les certitudes occidentales issues du christianisme, par une universalisation des références niant tout ethnocentrisme et tout anthropocentrisme. C'est aussi une occasion de louer les « Païens » et leur philosophie antique (grecque ou indienne) et de se moquer ouvertement du clergé chrétien et des institutions ecclésiastiques – convaincus de leur exemplarité – , qui font grand cas de détails dogmatiques infimes concernant les croyances à reconnaître ou à condamner (rappel de la haine entre Catholiques, Juifs et Protestants), mais qui refusent d'éduquer les masses à la clémence envers les animaux, sont incapables de promouvoir le végétarisme :

« Je ne vois aucun moralistes parmi nous, aucun de nos loquaces prédicateurs, aucun même de nos tartufes, qui ait fait la moindre réflexion sur cette habitude affreuse [« se nourrir continuellement de cadavres » selon Voltaire]. Il faut remonter jusqu'au pieux Porphyre, et aux compatissants pythagoriciens pour trouver quelqu'un qui nous fasse honte de notre sanglante gloutonnerie, ou bien il faut voyager chez les brahmanes ; car, (...) ni parmi les moines, ni dans le concile de Trente, ni dans nos assemblées du clergé, ni dans nos académies, on ne s'est encore avisé de donner le nom de mal à cette boucherie universelle.» — Voltaire, Il faut prendre un parti (Du mal, et en premier lieu de la destruction des bêtes).

Dino Castelbou
 

François-Marie Voltaire (Arouet dit)

« Qu’y a-t-il de plus abominable que de se nourrir continuellement de cadavres ? », s’interroge en 1772 un fervent défenseur du végétarisme, qui fait aussi l’éloge de « cette admirable loi par laquelle il est défendu de manger les animaux nos semblables ». Contre toute attente, l’auteur de ces propos n’est autre que Voltaire. Le philosophe consacre depuis plusieurs années déjà des pages au sort des animaux de boucherie dans son œuvre. Nul n’aurait soupçonné Voltaire de se faire le zélateur et théoricien du végétarisme. Ces passages épars n’en constituent pas moins un corpus homogène. Le problème de la responsabilité des hommes dans la souffrance des bêtes rejoint chez lui des préoccupations philosophiques plus larges et plus anciennes, à commencer par le problème du mal. Renan Larue réunit pour la première fois ses plaidoyers en faveurs de la cause animale.


Pour en savoir plus :



Friday, December 26, 2014

La liberté absolue & l'amour universel


« L’amour est un besoin essentiel de la vie. En réalité, c’est l’amour qui maintient la vie. L’être humain est né pour faire l’expérience de l’amour. C’est ce qu’il cherche. Si vous le recevez, alors vous avez tout ». Ainsi s’exprime Amma lorsqu’on lui demande d’expliquer ce que révèle son geste de prendre les gens dans ses bras.

« Mata Amritanandamayi, dite Amma, est considérée comme « Mahatma » en Inde : une grande âme. Née en 1953 dans le Kerala, province du sud de l’Inde, Amma commence dès son enfance à aider et étreindre spontanément les gens qu’elle côtoie pour les réconforter. On arrive bientôt de toutes les provinces du pays pour recevoir son « Darshan », cette étreinte qu’elle donne à tous ceux qui viennent à elle. » [Dans les bras d'Amma, un documentaire d’Elise Andrieu et Assia Khalid, diffusé sur France culture (émission 5 à 7 ) le 25 décembre 2014.]

Dans un Ganapati Sûtra, imaginé par Dino Castelbou, on lit ceci :

« On accède à la Liberté absolue en réalisant sa divinité. Qui trouve l'île de l'Amour universel est en lien avec la Divinité qui demeure en Tout et permet à tous les éléments de s'harmoniser en laissant place à chacun dans un espace et une durée limités : car cet être-là sait qu'il n'est qu'une vague parmi d'autres, naissant et s'éteignant sans cesse sur l'océan de l'existence éternelle, sait que le but ultime de l'âme est d'atteindre la plage de cette île de l'Amour complet pour offrir son Soi à l’Éternel : limiter son ego jusqu'à son extinction, comme on retire le sel de l'eau pour la boire, pour désaltérer la Divinité en Soi... » […]

Toujours selon le Ganapati Sûtra, « quand on sent venir en Soi une peine quelconque ou un problème à résoudre, il faut faire en sorte de ne pas se laisser envahir par les pulsions mentales, contrer le monde de l'éphémère, des choses transitoires, opposées, plaisirs ou douleurs, et prendre conscience de sa Conscience, découvrir que l'on a une part d'Infini en Soi qui permet d'exister en Paix intérieure, juste en concevant de l'amour pour l'Immuable : on recherche toujours, à travers l'être pour lequel on a de l'affection, l'Immuable. S'il n'est plus là, ce n'est point la peine de craindre son absence, bien que l'absence soit réelle, mais de continuer à aimer l'Immuable que l'on recherchait en lui. Et l’Éternité, étant incréée, ne peut mourir : elle est partout présente pour qui tue son sens du je (asmitâ), fait de sa vie un Sacrifice enthousiasmant l'Être.

Tu es malade, perdu, affamé ou attristé d'être sans ami ni compagne, ni famille digne de ce nom ; ou ceux que tu croises n'ont aucune estime pour ton être véritable, jugé inutile ou dérisoire. Pour se libérer de ces affres, prie de toutes tes forces Sri Ganesh, unis ta Conscience sur sa forme plastique. sonore, conceptuelle, ne te laisse pas emporter par la douleur te menaçant, issue de tes actes passés égoïstes qui ont construit cette part de destinée amère où tu t'identifies au monde de l'éphémère. Sache que l'existence existe, n'est point une illusion faite pour se perdre, et ne doute point que le Seigneur prête une oreille attentive à ton chagrin, car sa Conscience étant en Tout, sa compassion est infinie et tu la trouveras en toi en méditant ses formes signifiant sa plénitude totale, nulle situation difficile ne pouvant perdurer dans le temps indéfiniment, de même que les plaisirs : la joie réelle vient de la Paix intime que l'on trouve au sein de la Divinité.

Les ignorants en habits de connaisseurs te demandent de te sacrifier à leur cause, mais sont eux-mêmes incapables d'accomplir le moindre Sacrifice de Soi, de réaliser l'Amour, le renoncement à tout orgueil, aussi habituel soit-il, d'être demeure de la compassion, compassion pour toute vie qui vient du Seigneur Shiva en personne, coeur de Sri Ganesh : ces ignorants dépendent de toutes sortes de possessions, parfois magiques, et osent donner des ordres ! Jeûne d'écoutes face à ces charlatans et admire le Seigneur Ganapati qui préserve le silence dans la pierre où il s'incarne pour écouter ta prière née du Don.

Si tu attends un temps futur, un entourage, ou un lieu plus propice à l'accomplissement de la sagesse, à la réalisation de la Non-violence par le refus de tout ce qui est issu de la souffrance d'une créature, ou à la dévotion primordiale envers le Seigneur Ganapati, tu peux attendre encore et encore, de vie en vie, car celui qui ne se purifie pas chaque jour a un lendemain qui sera toujours autant source d'impuretés, de maux. Demain n'appartient à nul mortel et c'est dès à présent que l'éternel Présent de la Divinité à tête d'éléphant peut se réaliser, par la sagesse qui s'apprend tous les jours. »


 
Dans les bras d'Amma :
http://www.franceculture.fr/emission-le-5-a-7-le-5-a-7-2014-12-25



Wednesday, December 24, 2014

Joyeux Noël !



Entourant le Tilak/Marque en forme de Sapin (ou Tilak mi-vishnouïte (barre verticale), mi-shvaïte (barre horizontale), il y a écrit, en dévanagari, sur le front du Sadhu/Renonçant :
"Happy Chrismas" !
(remarque : Jésus est parfois vu par les Hindous comme un Avatâr/Descente du Dieu Vishnou/Préservateur)
En revanche, abattre un arbre est formellement interdit par les traités brahmaniques, car cela est vu comme une pratique très impure (niant le devoir premier d'Ahimsâ/Non-violence universelle) ; d'où le sapin en "faux", ou en Tilak...
Dino Castelbou

Sunday, December 21, 2014

Alain Daniélou : Shudra hérétique ou Imposteur indianiste ?


Alain Daniélou s'est toujours targué d'être un des seuls représentants de l'hindouisme orthodoxe en Occident : il justifiait cette position par le fait qu'il avait été initié par Swami Karpatri (initiation qui consistait juste à hériter d'une prière ou mantra sacré par le biais du Swami), l'unique Européen à avoir compris une tradition plurimillénaire encore vivante et le seul capable (selon ses dires) à en parler correctement.

Il est vrai qu'Alain Daniélou paraît de prime abord valable en tant qu'indianiste : musicien accompli, y compris dans la technique de la sitar, voyageur infatigable des Indes et traducteur du sanskrit ; tout porte à lui faire confiance.

Pourtant, Alain Daniélou, grand inconnu dans les milieux brahmaniques en Inde (encore aujourd'hui !), n'est pas plus représentatif de l'hindouisme authentique que le pape de la Cité du Vatican n'est représentatif du Coran...

De même que, dans le Coran, on peut trouver le nom de Jésus, de même, dans les écrits d'Alain Daniélou, on peut trouver des références brahmaniques réelles : mais la ressemblance s'arrête là. L'islam n'est pas le catholicisme et Alain Daniélou n'est ni Hindou, ni un Pandit (brahmane savant) !

Il est vrai qu'Alain Daniélou ne s'est jamais présenté comme un brâhmane, mais juste comme un shudra, "serviteur" des brâhmanes ; c'était sans doute là sa façon de justifier son niveau de vie très luxueux (il possédait de nombreuses villas et roulait en Porsche !), contrairement aux brahmanes orthodoxes qui doivent apprendre à vivre au jour le jour de dons, et offrir le surplus en charité...

Alain Daniélou, serviteur ! certes, mais un serviteur qui trahit la parole brahmanique sans commune mesure...

Car seul un Occidental, ignorant des textes sacrés et traités brahmaniques, peut tomber dans l'adoration d'un personnage qui se révèle en fait profondément raciste, méprisant... et manipulateur.

Soyons clair : Alain Daniélou était hostile à tout métissage physique, hostile au Mahatma Gandhi et au philosophe du vedanta Ramana Maharshi, hostile au monothéisme et hostile... en fin de compte aux valeurs brahmaniques fondamentales !

Or, quel Hindou peut mépriser les valeurs de ceux qui sont les gardiens de la tradition hindoue authentique, les brâhmanes ?

Alain Daniélou se prétendait shivaïte. En fait, il n'était ni shivaïte ni garant d'un quelconque courant hindou, mais seulement "daniélouïste"...

Son shivaïsme était bien curieux, pour qui connait les textes shivaïtes, comme le Shiva-Purana.


Alain Daniélou critiquait sans complexe et incessamment la valeur de "Non-violence" (Ahimsâ) : pour lui, la Non-violence n'était que l'apanage de "religions morales", "mensongères", comme le jaïnisme ou le bouddhisme, parfaitement étrangère à l'hindouisme immémorial, vertu non-violente qui s'est "mélangée" avec l'hindouisme à cause de l'ignorance qui prévaut à l'Âge de Fer, le Kali-Yuga...

Pour Alain Daniélou, seul le shivaïsme était vrai, une "religion cosmique" sans "sentimentalisme" et donc en prise avec la "réalité" du monde : d'où les louanges et l'approbation d'Alain Daniélou concernant l'infanticide des filles (permettant, selon lui, de réguler les populations !), des rituels sanglants (comprenant non seulement les animaux, mais aussi les hommes...) et des bûchers de veuves ; d'où son mépris du végétarisme, de la doctrine (hindoue !) des réincarnations et du vishnouïsme ; et d'où sa justification de comportements pédérastes à la limite de la pédophilie, etc., etc., etc.

Ces exemples de fascinations qu'avait Alain Daniélou pour des comportements violents, des pratiques cruelles et des désirs outranciers, qui ne sont défendus nulle part dans les textes sacrés hindous (qui insistent en revanche sur la compassion/karuna, le contrôle de soi et l'ascétisme !), invitent à mettre un doute sur l'honnêteté du personnage, non pas seulement en tant qu'homme, mais bien en tant qu'indianiste !

Alain Daniélou considérait que les races humaines n'avaient pas à se mélanger physiquement : il justifiait ce principe selon le système des castes hindous. Pour qui connaît les Lois de Manu, il est clair que se marier avec une autre personne consiste, non pas à se marier avec sa cousine germaine, mais à trouver l'âme sœur, une correspondante à son intellect et à son devoir propre, hors de toute considération physique ; par conséquent, il ne s'agit pas de cultiver une consanguinité à l'infini, comme le voudrait Alain Daniélou... (ce dernier craignant la disparition des caractères corporels et intellectuels de chaque peuple, par un métissage génétique généralisé !)

La Non-violence (Ahimsâ) n'est pas le propre du jaïnisme ou du bouddhisme, comme veut le faire croire Alain Daniélou : cette valeur hautement morale et éthique se trouve dans les Védas, Upanishad, les Lois de Manu, le Yoga-Sûtra de Patanjali, etc. (ouvrages brahmaniques d'autorité absolue pour les Hindous) : il est donc illusoire de penser que si la société indienne présente des traces de violences et d'évidentes cruautés, c'est parce que l'hindouisme les favorise et que cela n'est pas en soi un problème réel (comme le prétend Alain Daniélou) ; si la société indienne a des dérives violentes, c'est bien parce que les valeurs brahmaniques ne sont pas respectés par 100% des Indiens... et non parce que l'hindouisme pousse à cela.

Ce n'est pas donc avec Alain Daniélou que les valeurs brahmaniques/hindoues trouvaient un défenseur ou un représentant : bien au contraire !

Le seul fait que la Non-violence (Ahimsâ) soit rejetée par Alain Daniélou, jamais avare de critique calomnieuse (inventée de toute pièce !) sur le Mahatma Gandhi, prouve en quoi il était non seulement en train de trahir l'hindouisme authentique, mais de donner une vision totalement fausse de la culture brahmanique, pour on ne sait quel bénéfice personnel : il est clair qu'il est plus facile de vendre des livres prônant un "sadisme" hédoniste très teinté (mais superficiellement) d'exotisme hindou, en Occident, que de faire saisir aux Occidentaux en quoi les Hindous sont si attachés à leur civilisation réelle face à l'impérialisme prédateur (islamiste ou occidental, consumériste, etc.)

Alain Daniélou a dit de nombreuses vérités sur l'Inde, comme le fait que les Indiens étaient dirigés par des "Anglais à la peau brune" incapables de comprendre leur population et de participer au redressement culturel de l'Inde. Mais Alain Daniélou MENT absolument lorsqu'il prétend qu'il est un défenseur de l'hindouisme orthodoxe, et spécialement shivaïte : il ne le respecte pas à sa source (ses traductions et interprétations sont biaisées dans un sens qui n'appartient qu'à lui seul) et, en fait, le dénature à un tel point qu'il fait de Shiva un Dieu comparable au dieu grec Dionysos !

Cette mise en similitude avec le dieu Dionysos, dieu grec de l'ivresse créatrice, avec Shiva déva, "Bon dieu" représentant du Brahman (Âme universelle) pour les shivaïtes, montre à quel point Alain Daniélou veut à tout prix "ressusciter" un paganisme (qui n'existe que dans sa tête) en le travestissant dans un habit "hindou", "shivaïte", qui est vide de toute substance réelle, et sans lien aucun avec la tradition brahmanique vécue et comprise par les Hindous.

Alain Daniélou a fait perdre beaucoup à l'hindouisme et à son rayonnement mondial : au lieu d'en montrer sa beauté spécifique (son panthéisme permettant l'alliance et la fusion d'un monothéisme, d'un agnosticisme et d'un polythéisme), d'en décrire sa richesse éthique et ses valeurs philosophiques, écologiques et artistiques, Alain Daniélou a passé son temps à fabriquer un sectarisme phallocratique, sous couvert d'exigences d'orthodoxie "shivaïte"... (le Linga est en effet la représentation classique de Shiva, en forme de Phallus stylisé : mais ce symbole n'a rien d'érotique ; il représente l'Infinité, la colonne de Feu sans début ni fin par laquelle s'est incarné Shiva, Dieu ascète, pour départager Vishnou, Dieu-roi, et Brahmâ, Dieu-prêtre, qui se prétendaient Dieu des dieux...).

On doit néanmoins à Alain Daniélou d'avoir remis l'érotisme hindou au goût du jour, sans tabou, et tel qu'il existait chez les disciples des brâhmanes dans l'antiquité indienne, avant l'occupation islamique et chrétienne du sous-continent asiatique ; cela est inestimable, surtout dans un monde saturé d'une pruderie sexuelle malsaine et hypocrite, missionnaire et intolérante (et condamnant sans vergogne les homosexuels, qu'était aussi Alain Daniélou...).

Mais cela est nettement insuffisant pour lui excuser des erreurs et énormités qu'il écrivait sciemment, dans un but pas plus élevé que celui de vulgariser son mépris pour l'éthique et la morale, aussi universelles ou brahmaniques soient-elles.




Friday, December 19, 2014

Pratiques évocatoires & influences spirituelles



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De la tablette spirite en bois (oui-ja) aux EVP, phénomènes de voix électroniques (Electronic Voice Phenomena) qui s'entendent dans le « bruit blanc » d'une télévision ou d'une radio, les pratiques de communication avec les défunts ne manquent pas.

« De toutes les pratiques magiques, écrit René Guénon, les pratiques évocatoires sont celles qui, chez les anciens, furent l’objet des interdictions les plus formelles ; et pourtant on savait alors que ce qu’il pouvait s’agir d’évoquer réellement, ce n’étaient point des « esprits » au sens moderne, que les résultats auxquels on pouvait prétendre étaient en somme de bien moindre importance ; comment donc eut-on jugé le spiritisme, à supposer, ce qui n’est pas, que les affirmations de celui-ci répondissent à quelque possibilité ?

On savait bien, disons-nous, que ce qui peut être évoqué ne représente point l’être réel et personnel, désormais hors d’atteinte parce qu’il est passé à un autre état d’existence, que ce sont uniquement ces éléments inférieurs que l’être a en quelque sorte laissés derrière lui, dans le domaine de l’existence terrestre, à la suite de cette dissolution du composé humain que nous appelons la mort. C’est là [...] ce que les anciens Latins appelaient les « mânes » ; c’est aussi ce à quoi les Hébreux donnaient le nom d’ob, qui est toujours employé dans les textes bibliques quand il est question d’évocations, et que certains prennent à tort pour la désignation d’une entité démoniaque.

En effet, la conception hébraïque de la constitution de l’homme concorde parfaitement avec toutes les autres ; et, en nous servant, pour nous faire mieux comprendre à ce sujet, de correspondances empruntées au langage aristotélicien, nous dirons que non seulement l’ob n’est point l’esprit ou l’ « âme rationnelle » (neshamah), mais qu’il n’est pas davantage l’ « âme sensitive » (ruahh), ni même l’ « âme végétative » (nephesh). Sans doute la tradition judaïque semble indiquer, comme une des raisons de la défense d’évoquer l’ob, qu’un certain rapport subsiste entre lui et les principes supérieurs, et ce point serait à examiner de plus près en tenant compte de la façon assez particulière dont cette même tradition envisage les états posthumes de l’homme ; mais, en tout cas, ce n’est pas à l’esprit que l’ob demeure lié directement et immédiatement, c’est au contraire au corps, et c’est pourquoi la langue rabbinique l’appelle habal de garmin ou « souffle des ossements » ; c’est précisément ce qui permet d’expliquer les phénomènes [...] (spirites).

Ainsi, ce dont il s’agit ne ressemble en rien au « périsprit » des spirites, ni au « corps astral » des occultistes, qui sont supposés revêtir l’esprit même du mort ; et d’ailleurs il y a encore une autre différence capitale, car ce n’est nullement un corps : c’est, si l’on veut, comme une forme subtile, qui peut seulement prendre une apparence corporelle illusoire en se manifestant dans certaines conditions, d’où le nom de « double » que lui donnaient alors les Egyptiens. Du reste, ce n’est véritablement qu’une apparence sous tous les rapports : séparé de l’esprit, cet élément ne peut être conscient au vrai sens de ce mot ; mais il possède néanmoins un semblant de conscience, image virtuelle, pour ainsi dire, de ce qu’était la conscience du vivant ; et le magicien, revivifiant cette apparence en lui prêtant ce qui lui fait défaut, donne temporairement à sa conscience réflexe une consistance suffisante pour en obtenir des réponses lorsqu’il l’interroge, ainsi que cela a lieu notamment quand l’évocation est faite pour un but divinatoire, ce qui constitue proprement la « nécromancie ». Nous nous excuserons si ces explications [...] ne paraissent pas parfaitement claires ; il est fort difficile de rendre ces choses en langage ordinaire, et on est bien forcé de se contenter d’expressions qui ne représentent souvent que des approximations ou des « façons de parler » ; la faute en est pour une bonne part à la philosophie moderne, qui, ignorant totalement ces questions, ne peut nous fournir une terminologie adéquate pour les traiter. Maintenant, il pourrait encore se produire, à propos de la théorie que nous venons d’esquisser, une équivoque qu’il importe de prévenir : il peut sembler, si l’on s’en tient à une vue superficielle des choses, que l’élément posthume dont il s’agit soit assimilable à ce que les théosophistes appellent des « coques », qu’ils font effectivement intervenir dans l’explication de la plupart des phénomènes du spiritisme ; mais il n’en est rien, quoique cette dernière théorie soit bien probablement dérivée de l’autre, mais par une déformation qui prouve l’incompréhension de ses auteurs. En effet, pour les théosophistes, une « coque » est un « cadavre astral », c’est-à- dire le reste d’un corps en voie de décomposition ; et, outre que ce corps est censé n’avoir été abandonné par l’esprit que plus ou moins longtemps après la mort, au lieu d’être essentiellement lié au « corps physique », la conception même de « corps invisibles » nous apparaît comme grossièrement erronée, et elle est une de celles qui nous font qualifier le « néo-spiritualisme » de « matérialisme transposé ».

Sans doute, la théorie de la « lumière astrale » de Paracelse, qui est d’ailleurs d’une portée beaucoup plus générale que ce dont nous nous occupons présentement, contient au moins une part de vérité ; mais les occultistes ne l’ont guère comprise, et elle a fort peu de rapports avec leur « corps astral » ou avec le « plan » auquel ils donnent le même nom, conceptions toutes modernes, en dépit de leurs prétentions, et qui ne s’accordent avec aucune tradition authentique.

Nous joindrons à ce que nous venons de dire quelques réflexions qui, pour ne pas se rapporter directement à notre sujet, ne nous en paraissent pas moins nécessaires, parce qu’il faut tenir compte de la mentalité spéciale des Occidentaux actuels. Ceux-ci, en effet, quelles que soient leurs convictions religieuses ou philosophiques, sont pratiquement « positivistes », en grande majorité du moins ; il semble même qu’ils ne puissent sortir de cette attitude sans verser dans les extravagances du « néo spiritualisme », peut-être parce qu’ils ne connaissent rien d’autre. Cela est à un tel point que bien des gens très sincèrement religieux, mais influencés par le milieu, tout en ne pouvant faire autrement que d’admettre certaines possibilités en principe, se refusent énergiquement à en accepter les conséquences et en arrivent à nier en fait, sinon en droit, tout ce qui ne rentre pas dans l’idée qu’ils se font de ce qu’on est convenu d’appeler la « vie ordinaire » ; à ceux-là, les considérations que nous exposons ne paraîtront sans doute pas moins étranges ni moins choquantes qu’aux « scientistes » les plus bornés. Cela nous importerait assez peu, à vrai dire, si les gens de cette sorte ne se croyaient parfois plus compétents que quiconque en fait de religion, et même qualifiés pour porter, au nom de cette religion, un jugement sur des choses qui dépassent leur entendement ; c’est pourquoi nous pensons qu’il est bon de leur faire entendre un avertissement, sans trop nous illusionner pourtant sur les effets qu’il produira.

Nous rappellerons donc que nous n’entendons nullement nous placer ici au point de vue religieux, et que les choses dont nous parlons appartiennent à un domaine entièrement distinct de celui de la religion ; d’ailleurs, si nous exprimons certaines conceptions, c’est exclusivement parce que nous savons qu’elles sont vraies, donc indépendamment de toute préoccupation étrangère à la pure intellectualité ; mais nous ajouterons que, malgré cela, ces conceptions permettent, mieux que beaucoup d’autres, de comprendre certains points concernant la religion elle-même. Nous demanderons par exemple ceci : comment peut-on justifier le culte catholique des reliques, ou encore le pèlerinage aux tombeaux des saints, si l’on n’admet pas que quelque chose qui n’est pas matériel demeure, d’une manière ou d’une autre, attaché au corps après la mort ? Cependant, nous ne dissimulerons pas que, en unissant ainsi les deux questions, nous présentons les choses d’une façon trop simplifiée ; en réalité, les forces dont il s’agit dans ce cas (et nous employons à dessein ce mot de « forces » dans un sens très général) ne sont point identiques à celles dont nous nous sommes occupé précédemment (phénomènes spirites), quoiqu’il y ait un certain rapport ; elles sont d’un ordre bien supérieur, parce qu’il intervient autre chose qui est comme surajouté, et leur mise en œuvre ne relève plus aucunement de la magie, mais plutôt de ce que les néo-platoniciens appelaient la « théurgie » : encore une distinction qu’il convient de ne pas oublier. Pour prendre un autre exemple du même ordre, le culte des images et l’idée que certains lieux jouissent de privilèges spéciaux sont tout à fait inintelligibles si l’on n’admet pas qu’il y a là de véritables centres de forces (quelle que soit d’ailleurs la nature de ces forces), et que certains objets peuvent jouer en quelque sorte un rôle de « condensateurs » : qu’on se reporte simplement à la Bible et qu’on y voie ce qui est dit de l’arche d’alliance, ainsi que du nous voulons dire.

Nous touchons ici à la question des « influences spirituelles », sur laquelle nous n’avons pas à insister, et dont le développement rencontrerait d’ailleurs bien des difficultés ; pour l’aborder, on doit faire appel à des données proprement métaphysiques, et de l’ordre le plus élevé. Nous citerons seulement un dernier cas : dans certaines écoles d’ésotérisme musulman, le « Maître » (Sheikh) qui fut leur fondateur, bien que mort depuis des siècles, est regardé comme toujours vivant et agissant par son « influence spirituelle » (barakah) ; mais cela ne fait intervenir à aucun degré sa personnalité réelle, qui est, non seulement au delà de ce monde, mais aussi au delà de tous les « paradis », c’est-à-dire des états supérieurs qui ne sont encore que transitoires.

On voit assez combien nous sommes loin ici, non plus seulement du spiritisme, mais même de la magie ; et, si nous en avons parlé, c’est surtout pour ne pas laisser incomplète l’indication des distinctions nécessaires ; la différence qui sépare ce dernier ordre de choses de tous les autres est même la plus profonde de toutes.

Nous pensons maintenant en avoir dit assez pour montrer que, avant les temps modernes, il n’y eut jamais rien de comparable au spiritisme ; pour l’Occident, nous avons surtout envisagé l’antiquité, mais tout ce qui se rapporte à la magie est également valable pour le moyen âge. Si pourtant on voulait à toute force trouver quelque chose à quoi l’on pût assimiler le spiritisme jusqu’à un certain point, et à la condition de ne le considérer que dans ses pratiques (puisque ses théories ne se rencontrent pas ailleurs), ce qu’on trouverait serait tout simplement la sorcellerie. En effet, les sorciers sont manifestement des « empiriques », encore que le plus ignorant d’entre eux en sache peut-être plus long que les spirites à plus d’un égard ; ils ne connaissent que les branches les plus basses de la magie, et les forces qu’ils mettent en jeu, les plus inférieures de toutes, sont celles-là mêmes auxquelles les spirites ont ordinairement affaire. Enfin, les cas de « possession » et d’ « obsession », en corrélation étroite avec les pratiques de la sorcellerie, sont les seules manifestations authentiques de la médiumnité que l’on ait constatées avant l’apparition du spiritisme ; et, depuis lors, les choses ont-elles tellement changé que les mêmes mots ne leur soient plus applicables ? Nous n’en croyons rien ; mais vraiment, si les spirites ne peuvent se recommander que d’une parenté aussi suspecte et aussi peu enviable, nous leur conseillerions plutôt de renoncer à revendiquer pour leur mouvement une filiation quelconque, et de prendre leur parti d’une modernité qui, en bonne logique, ne devrait point être une gêne pour des partisans du progrès. »

René Guénon, « L'erreur spirite ».

Wednesday, December 17, 2014

Le mystère du peuple Russe


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La baisse du prix du pétrole, orchestrée par les USA, et les sanctions occidentales ont provoqué une crise en Russie. Or, cette crise exacerbe le nationalisme russe. « Les Russes, dit l'écrivain Vladimir Fédorovski, sont aujourd'hui dans une mentalité post-versaillaise, comme les Allemands entre les deux guerres. Ils ont le syndrome de la citadelle assiégé, sont persuadés d'un complot occidental visant à leur nuire ».

Comme l'Allemagne, saignée à blanc par le traité de Versailles, la Russie entrera-t-elle en guerre ? D'après un prophète sud-africain, Nicolaas van Rensburg (1864-1926), durant la troisième guerre mondiale les armées russes annihileront rapidement les troupes de l'Otan. « Ces dernières, dit van Rensburg, se replieront, voyant ses propres terres attaquées et sur le coup d’un gigantesque écroulement financier, laissant ainsi les Russes atteindre la frontière espagnole et écraser au passage les troupes françaises ».

Les Russes, qui vainquirent Napoléon et Hitler, mettront-t-ils fin à la tyrannie de Wall Street et de la City ? Quoi qu'il en soit, pour de nombreux spiritualistes la Russie fait penser au livre « Récits d'un pèlerin russe ».



Récits d'un pèlerin russe



par JEAN GAUVAIN


Mis en éveil par une courte note de Nicolas Berdiaev, je découvris un jour ce petit livre à la Bibliothèque des Langues orientales à Paris. Malgré la hâte d’une période d’examens, je ne l’avais pas quitté à la fin de l’après-midi. Mieux que beaucoup de romans, d’études et d’essais, il révèle, en effet, le mystère du peuple russe dans ce qu’il a de plus secret, ses croyances et sa foi.

On ne s’étonnera pas de l’obscurité où sont restés les Récits d’un pèlerin, si l’on pense aux conditions de leur publication. Ils ont paru pour la première fois à Kazan vers 1865, sous une forme primitive, avec de nombreuses fautes. C’est en 1884 seulement que fut établie une édition correcte et accessible. En plein mouvement socialiste et naturaliste, celle-ci ne pouvait trouver grand écho. Le besoin d’une nouvelle édition ne se fera sentir qu’après 1920, lorsque certains cœurs émigrés connaîtront la nostalgie de la patrie. Le livre fut réimprimé en 1930 par les soins du professeur Vycheslavtsev.

Les Récits ont été publiés sans nom d’auteur. D’après la préface de l’édition de 1884, le père Païsius, abbé du monastère de Saint-Michel-Archange des Tchérémisses à Kazan, en aurait copié le texte chez un moine russe de l’Athos, dont nous ignorons le nom. De nombreux indices portent à croire que les récits ont été rédigés par un religieux après ses entretiens avec le pèlerin. Cette hypothèse n’enlève nullement au livre son caractère authentique. Le pèlerin, simple paysan de trente-trois ans, n’est familier qu’avec le style oral. La rédaction de ses aventures lui aurait coûté de grands efforts, des expressions conventionnelles auraient remplacé le langage archaïque et simple qui fait le charme de ces récits. Un confident intelligent, par contre, aura pu retrouver exactement le ton du pèlerin et transmettre ses paroles au lecteur. De nombreux mystiques n’ont communiqué leur expérience spirituelle qu’avec l’aide d’un chroniqueur dont tout l’art est de s’effacer devant les mystères qu’il révèle. Ce personnage, c’est peut-être l’ermite de l’Athos, peut-être aussi le père Ambroise, le grand solitaire d’Optina, – maître d’Ivan Kirêevski, ami de Dostoïevski, de Tolstoï et de Léontiev, – dans les manuscrits duquel trois autres récits, de ton plus didactique, ont été retrouvés et publiés en 1911.

Les Récits se rattacheraient ainsi au mouvement littéraire russe du XIXe siècle, dans ce qu’il a de plus serein et de plus pur. Dans le tumulte des écrits poétiques, romanesques, révolutionnaires, où se heurtent avec une telle violence les tendances extrêmes du caractère russe, il manquait cette note innocente et cristalline qui en est sans doute la tonique secrète.

Le pèlerin fait pénétrer le lecteur au cœur de la vie russe, peu après la guerre de Crimée et avant l’abolition du servage, soit entre 1856 et 1861. On voit passer tous les personnages du roman russe, le prince qui cherche à expier sa vie dissipée, le maître de poste ivrogne et querelleur, le greffier de province, incroyant et libéral. Les forçats s’en vont par étapes vers la Sibérie, les courriers impériaux épuisent leurs chevaux sur le trakt infini, les déserteurs rôdent dans les forêts lointaines ; nobles, paysans, fonctionnaires, membres des sectes, instituteurs et prêtres de campagne, toute cette ancienne Russie terrienne ressuscite avec ses défauts, dont le moindre n’est pas l’ivrognerie, et ses qualités, dont la plus belle est la charité, l’amour spirituel du prochain, illuminé par l’amour de Dieu. Alentour, c’est la terre russe, plaine immense où le regard se perd, forêts désertes, auberges au bord des routes, églises aux couleurs fraîches, aux cloches scintillantes. Jamais pourtant le paysan ne s’attarde à décrire le mode des apparences sensibles. Chrétien orthodoxe, il est à la recherche de la perfection, l’absolu est son souci.

Pour le guider dans cette quête, le pèlerin n’a que deux livres, la Bible et un recueil de textes patristiques, la Philocalie. Ce nom seul permet de définir l’école à laquelle il se rattache. Russe du XIXe siècle, le pèlerin est un hésychaste (de calme – silence – contemplation).

L’hésychasme remonte aux premiers siècles chrétiens. Il prend son origine au mont Sinaï et au désert d’Égypte. Dans l’Église orientale il apparaît comme le courant mystique par opposition à la tradition purement ascétique issue de saint Basile, qui domina longtemps par suite de la condamnation de l’origénisme aux Ve-VIe siècles. Inspirée d’Origène et de Grégoire de Nysse, la mystique orientale donne pour fin à l’âme humaine la déification. La nature humaine est bonne, mais déformée par le péché. La rendre à sa vertu première, rétablir dans l’homme, qui est à l’image de Dieu, la ressemblance divine, œuvre de la grâce, c’est la voie du salut. Sous l’action de la grâce, l’esprit, libéré des passions par l’ascèse, s’élève à contempler les raisons des choses créées, et parvient parfois jusqu’à la « nuée lumineuse », la contemplation obscure de la Trinité sainte. Tel est le but auquel se consacrent les solitaires et les grands mystiques des dix premiers siècles chrétiens. Pour fixer leur esprit sur les réalités invisibles, certains d’entre eux sont conduits à adopter des procédés techniques, comme la répétition fréquente d’une courte prière, le Kyrie Eleison. Les catholiques, familiers avec le chapelet, ne sauraient s’en étonner. Liée au dogme de la résurrection future, l’idée d’une participation du corps à la vie spirituelle est en soi profondément orthodoxe. Ainsi se développe peu à peu ce qui, un jour, dans des controverses acharnées, sera qualifié d’hésychasme.

A partir du XIe siècle, cette doctrine tend à se corrompre. Sous l’influence indirecte de saint Syméon le Nouveau Théologien, on attribuera aux visions et révélations sensibles une valeur exagérée. Nul ne pourra être considéré chrétien s’il n’a connu, expérimenté concrètement la grâce. Théologie inquiétante à laquelle s’opposent les paroles de Jeanne aux docteurs qui lui demandaient si elle était en état de grâce : Si je n’y suis, Dieu m’y mette et si j’y suis, Dieu m’y garde ! Au delà, le chrétien ne peut aller sans danger. L’action de Dieu dans l’âme est essentiellement mystérieuse, « transpsychologique », pour reprendre l’expression de Stolz.

La recherche des illuminations conduit en effet à mépriser la pratique ascétique et à chercher des moyens considérés comme plus efficaces pour parvenir aux visions. C’est le danger du « moyen court » et du quiétisme où l’âme risque d’être foudroyée. Par une évolution parallèle, une attention trop grande est donnée aux procédés corporels, à la position du corps, au rôle du cœur dans l’oraison. L’hésychaste du XIVe siècle qui espère arriver au salut « sans peine et sans douleur », oublie que, dans la vie spirituelle, tout est grâce, et que nul ne peut dire : Jésus est le Seigneur, si ce n’est par l’Esprit-Saint (1 Cor. 12, 3).

C’est cette doctrine qui, malgré les controverses du XIVe siècle, est transmise à la Russie par le starets Nil Sorski (1433-1508), une des plus pures figures du monachisme russe, celui qui voulait interdire aux couvents de posséder des biens matériels. Tombée dans l’oubli, elle est restaurée à la fin du XVIIIe siècle par un autre starets, Païsius Velitchkovski. Les textes hésychastes qu’il rassemble et publie en 1794 guideront les solitaires et les mystiques russes du XIXe siècle.




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Friday, December 12, 2014

Freud & la kabbale


Dans un curieux ouvrage, le juif américain David Bakan vient de dévoiler que le freudisme est un avatar de la (prétendue) mystique juive, un travestissement laïcisé.

Le Prof. Baruk, et bien d'autres, avaient déjà fait remarquer que la psychanalyse était plutôt une (fausse) religion qu'une science. Elle a ses dogmes et ses rites, et surtout. son interprétation presque mystique, en tout cas, fort peu contrôlée. Le propre de la Science c'est que l'hypothèse doit ensuite être passée au feu de la vérification. Alors seulement elle se transforme en fait scientifique. Dans la psychanalyse, l'hypothèse, c'est-à-dire l'interprétation fournie par son auteur, le médecin doit être contrôlé par le résultat thérapeutique. Or, sur ce point, les résultats sont bien maigres. On ne connaît que très peu de cas d'obsessions guéris par la psychanalyse malgré l'intense propagande de ses disciples.

Au contraire, le prof. Baruk a dû « dé-psychanalyser » des sujets, « c'est-à-dire, recoudre, au sens propre du mot, le tissu mental qui avait été mis en pièces », en vue de les guérir par sa méthode de Justice et de Confiance.

Joseph Breuer avait guéri une jeune hystérique en 1894... Freud s'empara de cette expérience pour en tirer une interprétation sexuelle alors que Breuer avait bien spécifié que jamais l'amour ne s'est manifesté dans la vie mentale de cette jeune fille. Mais Freud, « qui passa toute sa vie dans un monde virtuel, un monde composé presque exclusivement de Juifs » est un névrosé en révolte contre la vérité.

Le Dr F. Pasche, préfaçant l'étude de Bakan, écrit : « Pour Freud, le surmoi avait un visage, celui de Moïse, et un langage, les interdits et les injonctions du Décalogue. N'est-ce pas le dogme kabbalistique d'une énergie divine, créatrice, sexualisée qui est à l'origine du concept de libido ? N'en est-il pas de même des notions freudiennes d'instinct de mort, sécularisation de l'esprit du Mal — de bisexualité — le Dieu de la Kabbale est bisexuel — de l'inceste comme crime mythique, de l'assimilation de la connaissance à l'inceste, etc.... Tous ces délires sont en effet kabbalistiques.

Freud a voulu « tuer Moïse », c'est-à-dire, s'émanciper du Décalogue et, en même temps, laïciser le Zohar. Comme il le prétend, « seul un juif pouvait créer la psychanalyse ». Rectifions. Seul un infra-juif, névrosé, pouvait avoir le toupet de présenter comme science un ramassis de délires. Disons que, vu l'ignorance par les Goïm (christianisés depuis 20 siècles) du satanisme zoharique, seul un infra-juif pouvait être initié au kabbalisme et en profiter pour le transposer.

Freud fut initié par le Dr Wilhelm Fliess avec lequel il entretint une correspondance de 1887 à 1901, correspondance où il fait figure d'adepte.

Ce docteur était un fervent de la numérologie. Pour lui, le cycle mâle était de 23 jours, le cycle femelle de 28. La mort de Goethe est survenue au 30 156 jour de sa vie, soit 1 077 cycles de 28 jours... féminin (type de bisexualité). « Goethe est mort quand la 1 077 menstrue féminine eut épuisé la dernière parcelle de sa merveilleuse constitution » !

Freud finira par « désespérer des extravagances scientifiques de Fliess » mais fit bien pis en introduisant la Kabbale laïcisée dans la médecine. Il l'empoisonna, comme avait été « infecté le judaïsme tout entier » (Théodore Reinach).

Freud, rappelons-le, a connu Adolph Jellinek « le plus grand des prêcheurs juifs modernes » déclare la Jew-Ency qui prêcha à Vienne jusqu'à sa mort en 1883. Or, le premier ouvrage de Jellinek porte sur la Kabbale et fut suivi d'autres sur la prétendue mystique kabbaliste. Le premier auditoire auquel Freud exposera sa théorie. fut, précisément, la loge des B'nai B'rith composée, exclusivement, de juifs kabbalistes.

La pensée freudienne est issue de la pensée juive hérétique, aile de la Kabbale. Freud a-t-il fait un « pacte avec le diable » suivant « l'hypothèse très convaincante » de D. Bakan. Freud s'est-il cru le Messie ? A-t-il vraiment supposé que Moïse était égyptien ? Qu'importe. Freud n'a jamais été qu'un psychopathe et nullement un génie, sauf pour l'exploitation de la crédulité publique. Son équation : religion = névrose, s'applique particulièrement à lui-même. Sa fausse religion n'a pu qu'augmenter sa révolte animale et ses traumatismes le ramenèrent aux instincts les plus primitifs. Mais il y a aussi du « Kanular » chez ce dément... intéressé. Un tel personnage est vraiment une honte pour le judaïsme. La justice fait un devoir de démystifier celui qui, de l'homme debout a fait un homme couché, un chien sur un divan.

Ce qui est infiniment grave dans tous les occultismes, c'est qu'ils désagrègent progressivement les volontés de ceux qui les pratiquent. Le Décalogue, comme tout obstacle aux instincts, développe les « muscles » de la volonté. Lui seul peut faire passer l'espèce humaine du stade animal au stade spirituel. Telle était la leçon que devaient apporter les Hébreux à l'aube de l'Humanité.

N'oublions pas qu'Emil Ludwig a révélé que Freud avait fondé un Ordre secret une fraternité avec réunion et langage secret. Comment David Bakan ose-t-il ne pas le mentionner ? l'escamoter.

Emil Ludwig (dont le père, un ophtalmologue réputé, s'appelait Hermann Cohn) l'a su, étant juif ; son ouvrage a été traduit en plusieurs langues. (Je l'ai connu en portugais, au Brésil). J'ai même reçu un jour la photo officielle de cette loge qui fait partie de la « Collection du Palais de la Découverte ».

En 1920, à 6 de ses disciples, Freud a remis un anneau avec chaton d'Agathe quartz à zones concentriques, de teinte trouble. Cet anneau est le symbole d'une anti-circoncision. Il s'est constitué ainsi une véritable maçonnerie spécialisés, dont les loges secrètes sont réparties dans le monde entier. « Elles se déchaînent dès qu'on attaque le Mage noir » observe Ludwig. Le Prof. Henri Baruk en a su quelque chose. Il m'avait confié n'avoir jamais pu publier un ouvrage contre la psychanalyse par opposition de son entourage israélite.

Vous rencontrez, une fois de plus, le mensonge par omission. On veut bien reconnaître les sources judaïques de la pensée de Freud publiquement exprimées. Mais quant l'organisation secrète, motus. C'est un tabou. Freud est démoniaque mais, hélas, il n'a rien inventé ; le démon étant « le père du mensonge et du meurtre ». Comme il s'entourait de statuettes païennes, il a simplement travesti, sous des mythes grecs, ce qu'il trouvait dans la fausse tradition juive. Statuettes... obsession... magie !

On est effaré de constater que dans le Talmud, les interprétations des songes, par R. Yossé, sont immédiatement sexuelles. Si « l'on arrosait un olivier avec de l'huile... c'est qu'il a des relations avec sa mère » ; si l'autre songe « qu'un de ses yeux baisait son voisin... c'est qu'il a des relations illicites avec sa sœur » ! Voici les exemples fournis par le Talmud de Jérusalem, lequel est bien moins ordurier que celui de Babylone. D. Bakan résume ainsi ce dernier : « les rives sont l'accomplissement d'un désir, ils peuvent s'interpréter à l'aide de jeux de mots, Ils ont une signification sexuelle... Mensonge que Freud a ajouté, faussement, à l'expérience de Breuer. Les rêves manifestent le désordre des influx nerveux, hors l'état de veille.

Comment ne pas en arriver là, d'ailleurs, quand la Kabbale a placé le neuvième Sephiroth dans les organes sexuels de Dieu ? Quelle caricature de l'amour pur, de la Vibration Pure. Si Freud a tout ramené à l'instinct et fait de l'homme une bite, c'est par auto-analyse et parce que la Mytho-magie juive ne procède pas autrement. Elle est le type même de l'anti-Mosaïsme. Elle aussi tue Moïse.

Le prétendu « meurtre du Père » appartient au « règne animal » sangliers ou babouins par ex. où un jeune mâle élimine l'ancien chef d'une harde.

Observons — au passage — que Karl Marx n'a point voulu faire autre chose que « tuer Moise ». Il ne l'a point proclamé explicitement, mais sous forme cachée : « La critique de la religion est la condition de toute critique ». Il est son point de départ satanique. Les commentateurs ont vu là une attaque contre l'Etat luthérien. Ils oublient que Marx avait, derrière lui, vingt siècles d'esclavage rabbinique, pire que « l'opium du peuple ». Et que vouloir expliquer Marx, en dehors de son « hérédité émotionnelle » juive, est un leurre. Marx, par réaction anti-judaïque — comme le fera Freud — choisira comme héros un grec : Prométhée. Marx n'est point athée, il ne hait point simplement « tous les dieux ». Il est anti-Jéhovah sans le dire. Il peut se révolter, mais ce n'est point une révolte de socialiste-à-la-française. Cette révolte vient du zèle pour la justice de tous les Juifs. Non la Justice authentique, surnaturelle d'obéissance à Dieu, mais la Justice toute chamelle, purement naturelle de la Thora déformée. Ce n'est point simple coïncidence si la Ligne Communiste a succédé, en Juin 1847, à la Ligue des Justes. Ce mot aimé par Baruk, ici usurpé.

Le matérialisme dialectique est issu du matérialisme religieux du Talmud. La dialectique marxiste « mouvement indéfini qui traverse une série jamais arrêtée de déterminations successives » n'est qu'une caricature de l'inachevé-achevé de la grammaire hébraïque. Une sécularisation de la Vibration Pure.

Marx, comme Freud, est un sous-produit du Talmud, par révolte contre lui.

Jean-Gaston Bardet, « Qabalah de joie, Kabbale de mort ».



Jean-Gaston Bardet


La pratique du yoga peut-elle aider ou faciliter la prière et la méditation ? Qu’est-ce à dire de toutes ces méthodes de méditation orientale qui s’infiltrent dans l’Eglise ? Représentent-elles un danger pour la vie chrétienne ou bien est-ce la prière de demain ?

S’élever par la montée de la Kundalini (serpent vibratoire subtil), qui part du bas de la colonne vertébrale et va jusqu’au cerveau en ouvrant au passage, successivement les sept chakras (centres vibratoires subtils) de l’ensemble, c’est s’élever comme Satan qui a voulu se faire semblable à Dieu.

Les religions orientales font toujours un gigantesque effort pour se libérer des conditionnements de ce monde afin d’entrer dans la vraie paix et la sérénité parfaite, afin de dépasser tout dualisme entre le moi et le non-moi, entre la conscience de soi et l’univers. Mais il n’y a pas de bonheur sans conscience, sans altérité du sujet par rapport au bien qui le comble. Ce bonheur sans conscience n’est pas la perfection mais une sorte de sommeil ; tout le contraire de l’expérience mystique chrétienne qui est toujours et essentiellement l’expérience d’une Présence, la rencontre au plus intime de Quelqu’un.

Les médecins ayant oublié l’âme, ont dû aller à sa « découverte » comme Jung. Ce fut le rôle de la psychanalyse. La psychanalyse freudienne est le paradis des agnostiques ; tout y est faux : sa conception de l’homme, sa méthode, sa doctrine. C’est l’une des plus belles résurgences de la gnose et du panthéisme, qui emprunte à l’hindouisme comme au transformisme.

Le behaviorisme qui centre tout sur les réflexes conditionnels fait de l’homme un animal bien dressé. La psychologie de l’instinct – d’où dérive la psychanalyse- en fait un animal dont le dressage provoque des maladies.

Tout nous ramène à la conscience et nous voyons clairement que cet inconscient du XXème siècle n’est qu’une pure invention en vue de supprimer les responsabilités morales.

Nous voilà au cœur du problème : la désagrégation méthodique de l’Occident porte sur cette suppression de la responsabilité, fondement même des préceptes chrétiens.

Si la désagrégation est entreprise en Occident par certains personnages d’étiquette tibétaine, c’est parce qu’elle est depuis longtemps réalisée en Inde. Le Yoga, soit par pratique auto-hypnoïde, soit par manœuvre hypnotique du gourou n’a point d’autre but que de libérer la psyché du pneuma, c’est-à-dire de supprimer la responsabilité, la conscience morale.

Par une méthode ou par une autre, par des théories philosophiques, psychologiques, biologiques, par une métaphysique erronée, ou par des pratiques d’ordre hypnotique, il s’agit donc avant tout d’ôter la responsabilité afin d’obtenir des esclaves psychiques, menés par leurs sens.

Tuesday, December 09, 2014

Le règne de la Bête est arrivé

Pour être élu par le peuple français majoritairement hostile aux spéculations de la finance internationale, on conseilla à François Hollande de mentir en déclarant : « mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance ». 

Afin d'accélérer la mondialisation et détruire la nation française, la gouvernance mondiale utilise l'imposture socialiste incarnée par François Hollande. Rappelons que la gouvernance mondiale n'est pas un fantasme de complotistes. Il s'agit d'une réalité attestée le 26 septembre 2009 par le médiatique conseiller politique Alain Minc (dont le père naquit dans une communauté juive de Biélorussie) : « On croit, a dit Minc, qu’il n’y a pas de gouvernance mondiale, c’est faux. Il y a une forme de gouvernance mondiale sauf qu’elle n’est pas codifiée, elle est empirique, elle est implicite, mais elle est décisive. » Non élue démocratiquement, la gouvernance révélée par Alain Minc est en réalité la dictature financière qui dirige le monde.

La finance internationale est-ce la Bête de l'Apocalypse ? La Bête représente le système politique dont le pouvoir s'étend sur tous les hommes qui y adhèrent en recevant la marque de la bête.

« Et, s'interroge Pierre Jovanovic, si la Bête de l'Apocalypse était vraiment l'argent, le système financier, le système bancaire ?

Et si sur son front il y avait en fait écrit : « J'accepte la Visa, Mastercard et American Express » ?


Jean ne dit-il pas clairement que « personne ne pourra vendre, ni acheter s'il n'est pas marqué par le nombre de la Bête » ? Après tout, c'est bien un système d'échanges de marchandises, d'achats et de ventes, d'entrées et de sorties d'argent qu'il décrit ! Ce n'est pas un rébus très compliqué. Il dit noir sur blanc que « sans la marque de la [banque] », les gens ne pourront pas prendre de l'argent, et seront mis à mort. Si vous n'avez pas votre Visa, vous êtes quand même bien embêté aujourd'hui... Pire : si vous n'avez pas ou plus de compte bancaire, vous êtes (socialement) mis a mort ! Pour quelle raison personne n'a voulu prendre cette phrase dans son sens propre ? Depuis que l'argent existe, c'est-à-dire depuis 4500 ans, hommes et femmes avaient toujours géré leurs pièces « sonnantes et trébuchantes » en toute liberté. Encore de nos jours, en 1968 par exemple les ouvriers de Renault étaient payés en liquide, de la main à la main s'il vous plaît, par une armée d'aide-comptables chaque 30 du mois.

Oui, mais : à partir des années l970 il y a eu une révolution silencieuse ! Nous avons perdu, sans même nous en rendre compte, la liberté de disposer de notre argent. Avec les nouveaux services proposés par la banque, l'employeur n'avait plus besoin de mobiliser une armée de comptables à chaque fin de mois ; il lui a suffi de déplacer le problème des payes à l'agence du coin en distribuant un bout de papier à la place des billets de 100 FF. Et cela a permis à Renault de licencier les aides-comptables, devenus inutiles.

Au début pourtant, les premiers chèques de paye donnés aux salariés n'avaient pas le coin droit barré par deux traits. Un chèque « non barré » permettait d'aller dans l'agence et de l'encaisser tout de suite en liquide. Certes, cela obligeait les employés à se rendre à la banque émettrice pour retirer leur paye. Pour des raisons pratiques évidentes. cette nouvelle méthode a naturellement forcé les salariés à ouvrir eux aussi des comptes pour ne pas avoir à attendre au guichet pendant une heure à chaque fin de mois (OUI dans les années 1970, nos parents faisaient patiemment la queue dans l'agence, puisque les distributeurs n'existaient pas encore).

Puis progressivement, les banques ont cessé d'imprimer des chèques « non barrés », obligeant les récalcitrants à se soumettre à leur loi s'ils voulaient toucher leur paye. Pour retirer de l'argent, on était alors obligé de signer un chèque à l'ordre « de soi-même ». Là-dessus, une loi obligea particuliers et entreprises à payer par chèque toute transaction dépassant un certain seuil. Trente ans plus tard, des réglementations bancaires sont venues alourdir ce processus et désormais, il vous est impossible de retirer plus de 1.400 euros de votre compte d'un coup : « Il faut prévenir le directeur 48 heures a l'avance ».

Tout a été mis en place pour empêcher le déposant d'un compte de disposer librement de ses fonds. Les banques ont dépossédé les déposants. Le système est maintenant verrouillé. Non seulement vous ne pouvez plus acheter, ni vendre sans une banque et une carte, mais en plus vous ne pouvez plus disposer de votre argent comme vous l'entendez. Vu sous l'angle du texte de saint Jean, on peut affirmer que le système de marquage dont il parle est bien en place. Notez aussi qu'il n'était pas en place en 1970 ni en 1840, ni en 1710, etc. Nous vivons aujourd'hui, et seulement aujourd'hui, ce que Jean a décrit il y a 1900 ans. »

Pierre Jovanovic, « 777, La chute du Vatican et de Wall Street selon saint Jean »



Le 29 septembre 2008, l'index du Dow Jones s'était effondré de 777,7 points, plongeant le monde entier dans la consternation et déclenchant aussitôt une crise économique mondiale, pire que celle de 1929.

Par simple curiosité, Pierre Jovanovic a rapproché le 777 de Wall Street du 777 donné par l'Ange dans l'Apocalypse de saint Jean. Et ce qu'il a trouvé dépasse l'entendement : le texte de saint Jean, qui a presque 2000 ans, annoncerait en réalité la chute du Vatican en même temps qu'une période de confusion totale, due à une... banqueroute universelle !

Dans cette analyse effectuée à partir des propos de l'Ange, Pierre Jovanovic démontre que l'Apocalypse de saint Jean est en réalité un extraordinaire avertissement pour notre époque qui s'apprêterait à connaître des bouleversements sans précédent.

De plus, avec cette nouvelle approche, le texte de l'Apocalypse de saint Jean devient plus clair (le fameux 666 par exemple s'explique de lui même) et l'ensemble recoupe exactement la Liste des papes de saint Malachie ainsi que les prophéties de la Vierge de La Salette.