Monday, November 29, 2010

Le sentier du rebelle


Le cheminement spirituel est semé d’embûches. Le sectarisme est l’écueil de beaucoup de chercheurs, d’autres, piégés par leurs propres fantasmes (ou des forces mystérieuses), s’enlisent dans un marécage d’illusions. Devant les égarements du spiritualisme contemporain et de gourous ubuesques on risque de se recroqueviller comme une feuille morte et de se laisser dessécher au soleil noir du matérialisme.

La véritable spiritualité, qui met en exergue l’effarante aliénation de l’humanité, est indissociable de la rébellion. Ceux qui sont guidés par un instinct d’insoumission peuvent suivre le sentier spirituel, ils ne risquent pas de mettre leur tête dans un carcan mystique et d’ânonner un credo ou des mantras devant une idole ou un crucifix. Dans « Verticalité », Charles Antoni consacre plusieurs pages au sentier du rebelle :

Le sentier du rebelle

Chasse dehors l’opinion et tu seras sauvé.
Qui donc t’empêche de la chasser ? Marc Aurèle


Qu’est-ce qui fait qu’on est un rebelle ou qu’on le devient ? Quels sont nos manques, nos insatisfactions ? Qu’est-ce qui, également, dans ce monde, cloche ?

Bien des choses, dira-t-on. Bien des choses imparfaites nous entourent. Nous-mêmes, d’ailleurs, sommes impliqués, puisque nous nous savons incomplets, frustes, à l’état embryonnaire.

Après avoir fait le constat que tout ne fonctionnait pas comme on le souhaitait, ou qu’on l’avait imaginé, la décision est prise de se mettre en quête de quelque chose d’autre ; la seule vertu du rebelle étant la rébellion.

Cette quête guerrière commence par un regard impitoyable sur l’homme social, esclave de ses propres opinions comme celles des autres : la sociabilité est l’équivalent de la perversion.

Esclave, l’homme actuel l’est bien plus qu’il ne le croit ou ne le pense. L’homme est un animal passif. Mara, le maître de l’illusion, père du mensonge, de l’ignorance et de l’erreur, a accompli de manière irréprochable son travail. Il n’est que de voir la mainmise de tous les médias de notre monde contemporain sur nos cerveaux ! De la publicité à la politique, tout n’est que manipulation. […]

Le quêteur devra déjouer toutes les astuces dont l’humanité servile, heureuse dans sa soumission, fait preuve dans toutes ses actions ; s’armer d’une « indifférence » froide et glaciale. Seul, ne pouvant compter que sur lui-même, il ne devra jamais se défaire de cette Force qui a fait le monde des héros. Rien ne devra l’en détourner malgré les flèches du matérialisme obscurantiste, de la bonne morale ou de la bonne conscience, qui ne cesseront de lui être décochées. Son seul travail sera le perfectionnement de soi : l’œuvre primordiale de l’homme n’étant que de se créer lui-même.

Verticalité

Seule une conscience verticale, une conscience totale de l’ici et maintenant, nous permettrait de nous affranchir de ces deux illusions que sont le passé et le futur.
Charles Antoni


Fidèle à lui-même, Charles Antoni a gardé tout au long de sa vie, les options fondamentales qui valent objectifs indéfectibles : le socle n'a pas changé depuis ses premiers engagements et ses premiers voyages. Toujours revenir à ce qu'il appelle la Verticalité : L'instant présent est tout ce qui nous reste... Toute autre façon de voir ne nous ramènera qu’à une horizontalité soumise aux valeurs de profits de petits bourgeois lobotomisés et qui ne nous conduira qu’à notre propre perte. Le terme du voyage est identique à son Originel même si le voyage est infini... Baroudeur de l'absolu, il circule encore et toujours Sur la route ... Il ne nous reste plus qu'à suivre les traces qu'il veut bien proposer, nous laissant, bien sûr, le loisir d'en disposer. Libre à nous de construire notre propre route...

Charles Antoni a appartenu de 1964 à 1968 à la troupe du Théâtre du Soleil. A partir de 1969, il effectue de nombreux voyages et séjours en Inde, en Asie-centrale, en Chine, au Mexique etc. Etudiant les différentes « traditions » du chemin qui mène à l'éveil du monde intérieur. En 1977, il fonde les éditions L'Originel, dans une perspective d'ouverture, pour la connaissance de l'être et de ses possibles. Il anime, dans ce même temps, en tant que Rédacteur en chef, la revue L'Originel, aventure éditoriale qui explore un corpus de références, sorte de « Trésor du Savoir ». Parallèlement il poursuit ses propres expériences d'écriture sur différentes filières littéraires et philosophiques.

Editions L'Originel http://www.loriginel.com/

Sunday, November 28, 2010

Etymologie de Reiki 靈 氣


Par Baptiste

J'ai lu l'article sur le reiki, (http://bouddhanar.blogspot.com/2010/11/le-reiki-arme-occulte-des-jesuites.html) et je note une erreur :

"Nous avons un premier élément de réponse dans l’étymologie même de Reiki. S’il est évident que Ki signifie « énergie » (Chi en chinois), les Occidentaux traduisent généralement Rei par « esprit », estimant ainsi que Reiki signifie « énergie spirituelle ». Mais, en réalité, ce mot Rei, « esprit », renvoie non pas à nos facultés spirituelles, mais à ce qu’on appelle communément des fantômes : des esprits !

Ce serait donc l’énergie des défunts qui serait utilisée pour accomplir les miracles du Reiki. Voilà qui choquera certains et qui en laissera d’autres de marbre, pensant que c’est une noble chose si, par ce biais, les morts peuvent aider les vivants. Mais comment des âmes désincarnées, errant encore sur Terre, pourraient-elles être d’une quelconque aide pour les vivants ? "

Le terme 靈 (rei en japonnais, ling et chinois) ne fait pas référence directement à l'énergie des morts comme l'affirme le texte. Dictionnaire : vif d'esprit, éveillé, ingénieux, esprit, intelligence, âme, extraordinaire, magie.
Il pourrait effectivement faire référence à l'âme d'un mort au sens occidental, mais ceci n'est qu'une interprétation, qui n'est évidemment pas celle qu'ont fait les fondateurs du Reiki. Le terme pour "fantôme" est 鬼, ce qui est tout autre chose... Le terme 靈 est positif, 鬼 négatif.

Son étymologie est intéressante : on y voit un chamane 巫, qui par sa bouche (trois fois ici) 口 appelle la pluie. 雨. On peut débattre du bien fondé du chamanisme et de ses relations avec les esprits, mais il n'y a aucune relation directe avec les morts.

Quant au 氣 , je ne m'étendrai pas, mais il englobe plus de choses que la simple "énergie". Mais c'est une traduction classique en effet.

Je ne dis pas cela pour défendre le Reiki, que je ne pratique pas, et j'ai effectivement une certaine méfiance vis à vis de celui-ci (trop nouille age à mon sens), simplement l'auteur de ce texte devrait se renseigner sur le sens des mots qu'il emploie avant de mettre ses propres conceptions en avant.

Friday, November 26, 2010

Carl Calleman & le bluff du monde meilleur


Carl Calleman, inspiré par la théorie quantique et la cosmologie maya, a prédit l’imminence d’une société spirituelle. Il a annoncé la transformation du système socio-économique mondial entre le 17 Juillet 2010 et le 3 Novembre 2010 :

« Energétiquement parlant, écrit Carl Calleman, cette période de temps, 17 Juillet 2010 – 3 Novembre 2010, est créée par le chevauchement de l’Inframonde pré-Universel et du Mouvement Ondulatoire Galactique. Ce que cette période révolutionnaire va probablement apporter est une diminution correspondante de l’autorité gouvernementale et nationale (pas celle d’un gouvernement en particulier, mais l’autorité gouvernementale en tant que telle, quelque chose dont l’humanité a hérité du Mouvement Ondulatoire National et de son cadre de conscience patriarcal . Nul besoin de dire que certains essaieront de tirer avantage d’une telle situation).

Il sera sérieusement question de la raison pour laquelle nous avons besoin des gouvernements et des frontières nationales « ce sera le jour où nulle âme ne pourra intervenir en faveur d’une autre âme ». Ma vision pour la période de temps entre la Convergence Cosmique jusqu’au commencement du Septième Jour de l’Inframonde Galactique est donc une restructuration totale de la civilisation humaine. Ce serait également un moment pour faire des choix quant à notre chemin individuel.

Pourquoi cette période particulière du 17 Juillet 2010 – 3 Novembre 2010 apporte-t-elle une telle transformation révolutionnaire ? Eh bien, il y a deux périodes précédentes qui méritent d’être remarquées en parallèle avec celle qui arrive. Une période est celle de 1498-1617ap J-C, la Renaissance, qui a représenté au sens large le renversement du système féodal qui voyait le Vatican comme la source ultime du pouvoir mondial et le début de l’ère moderne.

L’autre période est celle de 1986-1992 après J-C, qui a apporté une vague révolutionnaire démocratique (comprenant la chute du Mur de Berlin) résultant en un monde dont les deux hémisphères n’étaient dorénavant plus séparés.

Nous pouvons aussi observer que ces deux périodes ont donné naissance à de nouvelles expressions de la spiritualité, dans le premier cas La Réforme et dans le second cas La Convergence Harmonique qui devint en quelque sorte un point de départ pour le mouvement éclectique New Age de notre époque. Ceci indique que cette fois-ci également, après la Convergence Cosmique, il y aura un nouvel éveil spirituel. Puisque la Convergence Cosmique serait la première brise de la conscience unifiée, ceci impliquerait que les gens soient alors divinement inspirés à partager et reconnaissent l’unité de toute la création. Je crois que ce sera une spiritualité au-delà des mots, basée sur l’expérience immédiate du divin. Donc, alors que La réforme était un éveil s’appuyant sur les mots écrits, et que le mouvement New Age a pris source dans des idées ésotériques parfois canalisées (channeling) ou verbalisées, je crois que l’éveil spirituel qui arrive ne sera pas quelque chose qui pourra être formulé avec des mots et qu’il sera basé sur une connaissance évidente.

Je sens que la question est ouverte quant à savoir si cette révolution transformatrice entre le 17 Juillet et le 3 Novembre 2010 sera violente ou non. Ce qui semble cependant clair est que les gens seront divisés concernant leur choix entre vouloir suivre le flux des énergies entrantes qui mènent vers un monde nouveau ou s’ils leur résisteront et rechercheront à s’accrocher ou à retourner vers le système du passé. La manière dont ils vivront ce changement dépendra toutefois également de la compréhension que les gens auront du calendrier Maya et du plan cosmique, dont actuellement seulement une très petite minorité est consciente, du moins dans sa véritable forme en tant que manifestation des neuf forces cosmiques. Le grand public peut d’ailleurs ne jamais reconnaître consciemment aucun des signaux d’alerte de ce qui est à venir. Pourtant, dans la mesure où ils comprennent que les changements à grande échelle émanent d’un plan divin, ceci signifierait qu’un éveil spirituel pourrait se produire. Si cela se produit, ils ne seront plus enclins à regarder les changements autour d’eux comme des événements chaotiques dépourvus de sens tels qu’ils seront certainement présentés par les médias dominants.

En considérant qu’il s’agit ici de la participation à un processus d’évolution de la conscience, il y a un grand danger que les gens croient que le calendrier Maya ne concerne qu’une date unique (telle que le 21 Décembre 2012) lorsqu’un événement aura lieu, que cela soit un « basculement des pôles », « l’alignement galactique », « la Planète X », « la fin du monde » ou « la transformation de la conscience ». C’est une vision incroyablement naïve d’une nature essentiellement religieuse ou superstitieuse, où l’on croit que les changements tombent simplement du ciel sur les êtres humains sans leur participation active et consciente dans le processus menant à un état d’unification de la conscience. En réalité, le fait que le calendrier Maya décrive les changements consécutifs de la conscience est d’une évidence écrasante, cela commencera à être expérimenté à une fréquence encore supérieure après le 17 Juillet 2010, et plus nettement encore après le début du Mouvement Ondulatoire Universel le 8 Mars 2011.

Ce n’est que le 28 Octobre 2011 que les changements prendront fin et qu’une unification de la conscience se stabilisera, apportant les bases pour un millénaire de paix. Cette augmentation des fréquences explique d’ailleurs également qu’un tel immense remaniement de tous les systèmes dominants puisse avoir lieu dans une période de temps si courte. »

Le nouveau féodalisme

Contrairement à ce qu’a proclamé Carl Calleman, partout, entre le 17 Juillet 2010 et le 3 Novembre 2010, les populations ont été soumises à des mesures antisociales et antidémocratiques qui sont probablement le prélude d’un féodalisme mondial. De plus, le féodalisme s’est toujours édifié sur le conditionnement religieux afin de s’assurer la soumission des humains réduits au servage (Moyen Age, ancien Tibet…) Quand Carl Calleman nous demande de « suivre le flux des énergies entrantes qui mènent vers un monde nouveau », nous devons être très prudents. Il est dangereux d’ouvrir naïvement sa conscience à ce spiritualisme télépathique évoqué par Calleman, qui ne sera pas « formulé avec des mots » et qui « sera basé sur une connaissance évidente ». Par ailleurs, prévient Joël Labruyère, « l’humanité est en danger. Le nier revient à se placer du côté des serviteurs du « démon solaire » dont l’ombre avance à travers l’élite au pouvoir sur toute l’étendue du globe. Bientôt, de nombreux êtres serviront de médium à ce démon qui cherche à pénétrer dans le monde par l’intérieur de l’être humain. » Lire « 666 » http://bouddhanar.blogspot.com/2010/11/666.html

L’« âge d’or » d’une autre humanité

René Guénon avait écarté l’espérance en un monde meilleur :

« … Les partisans du « progrès » ont coutume de dire que l’« âge d’or » n’est pas dans le passé, mais dans l’avenir ; la vérité, au contraire, est que, en ce qui concerne notre Manvantara, il est bien réellement dans le passé, puisqu’il n’est pas autre chose que l’« état primordial » lui-même. En un sens, cependant, il est à la fois dans le passé et dans l’avenir, mais à la condition de ne pas se borner au présent Manvantara et de considérer la succession des cycles terrestres, car, en ce qui concerne l’avenir, c’est de l’« âge d’or » d’un autre Manvantara qu’il s’agit nécessairement ; il est donc séparé de notre époque par une « barrière » qui est véritablement infranchissable pour les profanes qui parlent ainsi, et qui ne savent ce qu’ils disent quand ils annoncent la prochaine venue d’une « ère nouvelle » en la rapportant à l’humanité actuelle. » Réné Guénon, « Le règne de la quantité et les signes des temps ».


Le bluff du monde meilleur

Par Joël labruyère

Parmi les outrages à notre intelligence, je place en numéro Un l’espérance en un monde meilleur. J’accuse les instructeurs spirituels de mentir par compassion, hypocrisie ou par ignorance des échéances ultimes. Les plus clairvoyants ont la lucidité qui se brouille. Une remarque de Steiner sur les mensonges de la presse illustre ce fait :

« Quand on pense que nous vivons à l’époque de la «civilisation des journaux», on n’a pas le droit de dire par exemple qu’on a peu d’espoir de voir se développer une culture de la probité. Il faut plutôt dire qu’il est d’autant plus nécessaire de faire tout ce qui peut conduire à cette civilisation de l’honnêteté. »

Lorsqu’on sait que la «civilisation des journaux» a été mise en place pour authentifier le mensonge et la propagande, on peut vraiment se demander ce qu’est la «culture de la probité» et comment à partir d’une civilisation du mensonge, on peut aboutir à celle de l’honnêteté ?

Ici, l’instructeur spirituel insiste pour que nous développions une «culture de la probité» d’une manière pressante et culpabilisante: «on n’a pas le droit de dire par exemple qu’on a peu d’espoir de voir se développer une culture de la probité». Or, près d’un siècle après que ces mots aient été prononcés, où est la «culture de la probité» ?

On suppose que les disciples de Steiner ont compris le message et qu’ils se sont imposés de la probité, spécialement dans la mise en circulation de leurs écrits. En cela, ils sont de bonne foi. Nous essayons de nous y tenir individuellement, sachant que la vérité est toujours hors d’atteinte, mais qu’il faut bien communiquer et que cela se trouve inévitablement entaché d’erreurs, de subjectivité et sans doute de mauvaise foi.

Donc, depuis au moins 80 ans, les anthroposophes steinériens cultivent l’espoir de faire naître une culture de probité dans la « civilisation des journaux », laquelle fut dénoncée par leur maître comme une pure invention du diable à deux têtes – Lucifer / Ahriman.

Steiner révélait à l’issue de la guerre 14-18, que durant les années qui venaient de s’écouler, c’est-à-dire depuis le début du 20ème siècle jusqu’aux années 20, « aucune vérité n’avait été imprimée dans la presse ». A cela nous ajoutons que, un siècle plus tard, nous en sommes au même point, en dépit de notre espoir en une «civilisation de l’honnêteté ».
Qu’en sera-t-il au siècle prochain et dans les temps plus lointains, sachant que Steiner a prophétisé un durcissement extrême de la pression démoniaque sur la civilisation? Il n’a pas prédit l’avènement d’une civilisation de l’honnêteté mais, au contraire, d’un mensonge aggravé (cf. commentaires de Steiner sur la Bête 666).

Dès lors, pourquoi inciter les gens à rêver en leur déclarant qu’ils n’ont pas le droit de dire qu’il n’y a pas d’espoir de voir arriver un miracle? Car il s’agit bien ici de l’espérance en un miracle qui bouleverserait l’inéluctable progression de la prophétie apocalyptique.

Bien entendu, on est libre d’espérer l’avènement d’une «civilisation de l’honnêteté» dans 500000 ans, ce qui devrait correspondre à la limite extrême de l’âge noir. Dans ce cas, l’espoir fait vivre, effectivement.

Or, nous en sommes seulement au 5ème millénaire depuis le début historique de l’âge noir, en dépit des espérantistes qui se croient déjà dans l’âge d’or depuis le 19ème siècle – comme Steiner le prétendait de manière surprenante. On ne sait où fut puisée l’idée que l’âge noir, qui vient tout juste de commencer selon la chronologie ésotérique traditionnelle, serait déjà derrière nous ?

Là encore, les instructeurs spirituels authentiques ou les lucifériens du nouvel-âge sont tombés d’accord pour nous interdire de penser qu’on a le droit d’avoir peu d’espoir en un miracle. Pour le nouvel-âge, le rêve est la réalité, c’est une affaire entendue, mais qu’en est-il des instructeurs spirituels sérieux qui sont tenus de dire la vérité ?

Je dois avouer un fait surprenant et qui me scandalise encore, alors que je devrais être blasé après avoir étudié de nombreuses doctrines contradictoires, et passé trente ans à comparer les données. Je constate que les écoles spirituelles et les sociétés initiatiques, aussi opposées soient-elles au plan doctrinal, observent un consensus pour dissimuler la vérité sur l’état réel de la civilisation et son évolution dans les siècles à venir.

Et pourquoi ? Parce qu’il ne faut pas désespérer les troupes. Il ne faut pas créer d’inquiétudes. Il faut sécuriser les gens dans leur mode de vie actuel.
Et pourquoi ? Parce que l’immense majorité des organisations religieuses, spirituelles, initiatiques, et ésotériques n’ont pas pour but premier de libérer leurs adeptes du circuit terrestre, mais plutôt de leur faire espérer un futur radieux sur la terre de la déportation.

D’autre part, il est politiquement plus facile de diriger une organisation en évitant que ses membres s’inquiètent au sujet de leur sécurité physique et psychologique. C’est pourquoi les mouvements spirituels n’aiment pas que des théories conspirationistes pénètrent en leur sein. Le diable doit rester virtuel, une sorte de fantôme qui vient titiller nos points faibles, éventuellement pour nous apprendre à devenir meilleur, mais qui n’a pas de consistance dans le monde réel.

Il s’agit d’un problème très complexe qui est en rapport avec notre structure psychique fondée sur la survie à court terme. Le stress de la recherche constante de sécurité nous fait aspirer à un bien être permanent d’instant en instant. Nous sommes à la recherche d’une amélioration, d’une stabilité et d’une tranquillité. Nous luttons pour la trouver et la retenir lorsqu’enfin un certain équilibre est atteint.

C’est notre démarche à tous dans l’existence, que l’on soit matérialiste, idéaliste ou spirituel. Or, indépendamment de la recherche de la sécurité, notre âme aspire à la liberté spirituelle, et cela nous met dans une situation étrange, parfois très inconfortable lorsqu’en nous le pôle idéaliste domine sur le pôle pragmatique.

Certains aspirent à une vie libérée des liens de ce monde mais, en attendant ce jour… il faut manger. Or notre civilisation ne permet plus de vivre dans une austérité monacale ou la frugalité des îles bienheureuses. L’entretien du corps implique de dépenser une énergie énorme en infrastructures et en machines. On ne se fait pas sadhu en Occident.

L’automobile est devenue un cinquième corps sans lequel on ne plus bouger, ni survivre. On ne travaille pas sans voiture, et l’on travaille pour payer la voiture et le mode de vie qui l’accompagne. Et ainsi de suite pour tout ce qui relève de notre confort matériel.

De ce fait, les organisations spirituelles qui préconisent une élévation de l’âme ont compris qu’elles risquaient d’être désertées en s’attaquant à l’esprit matérialiste et sécuritaire de leurs adeptes. Il leur faut des membres intégrés dans la société pour financer les lieux de réunion et les diverses activités. Être intégré dans la société implique de servir la civilisation moderne, la renforcer, alors, on ne va pas troubler les esprits en leur révélant ce qu’est vraiment cette civilisation et ce qu’elle risque probablement de devenir.

On veut bien déplorer quelques aspects superficiels comme les mystifications de la science, par exemple – mais globalement, le mot d’ordre est à l’adaptation et contre l’esprit critique.

Comment faire rentrer des cotisations si les membres d’une organisation sortent du système pour mener une vie communautaire ? Le mode de vie communautaire n’est donc pas à l’honneur dans les organisations spirituelles. On invoque toutes sortes de fausses raisons pour ne pas s’organiser ensemble matériellement. Chacun sa maison, chacun sa voiture, chacun ses vacances, chacun sa retraite… C’est ainsi qu’on vit la fraternité spirituelle de l’âge noir. On partage l’idéal, et cela suffit.

Le pragmatisme des organisations idéalistes diverses et variées ne les incite pas à couper la branche sur laquelle elles sont assises. Au contraire, le bon sens politique les incline à faire profil bas par rapport au matérialisme et à son noyau : la névrose sécuritaire ! Dès lors, la contestation de la civilisation, de la technologie noire, le démasquage des puissances sous-jacentes ainsi que leur relais visibles, est tabou. On ne doit pas en parler.

L’argument qui justifie de faire l’impasse sur la nature très spéciale de notre civilisation est généralement d’ordre spirituel ou moral..«Il ne faut pas renforcer le négatif ! » ; « Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire !», etc.

On peut se demander pourquoi les chercheurs de vérité craignent tant une vérité qui, dit-on, les «affranchira»? Sans faire de l’ironie facile, on peut comprendre cette position réaliste car nul n’est libéré dans les contingences sociales qui nous obligent chaque jour à vivre une vie qui ne nous convient pas.

Après ces remarques, retrouvons la question du début : la quête de la vérité s’accommode-t-elle de l’espoir en un monde meilleur ? Ma réponse est négative. Je constate que dans leur souci louable d’améliorer la civilisation, les spiritualistes se font les traîtres de la vérité.

J’admets que pour l’individu ordinaire, il est indispensable d’espérer en peu de confort moral et matériel et que cela implique d’espérer que la civilisation entière va également aller vers une amélioration. Or, la civilisation ne va pas s’améliorer par un miracle qui mettrait mystérieusement l’âge noir sur le rail de l’âge d’or.

On peut s’affliger que des esprits conscients des puissances qui mènent le jeu et que des instructeurs spirituels de l’envergure de Steiner, aient choisi d’entretenir l’espérance dans le progrès de l’évolution, alors que devant des cercles privés, ils ont affirmé le caractère inéluctable de la décadence dans les siècles et les millénaires à venir.

Joël Labruyère, Undercover n° 22.



Le Reiki, arme occulte des Jésuites


Le C.R.O.M., Centre de Recherches sur l'Ordre Mondial, analyse le phénomène Reiki.

Comment le Japon a été conquis…


Le Reiki fait partie de ces techniques de guérison « Nouvel-Âge » qui semblent être sorties de nulle part et dont personne ne comprend vraiment le fonctionnement. La plupart de ces systèmes de thérapie tombent assez rapidement en désuétude ou se concentrent entre les mains d'un petit groupe de guérisseurs qui, ayant investi leur foi et leur argent, ne veulent plus lâcher-prise. Mais pas le Reiki : 30 ans après son introduction en Occident, cinq millions de personnes l'auraient pratiqué, dont 100 000 rien qu’en France. Nous n’allons pas contester ici le fait qu’il puisse produire des « miracles », mais nous allons montrer qu’il s’agit en réalité d’une technique proche de la magie noire mise en place par des initiés jésuites dans un but bien précis. Pour cela, nous allons devoir remonter l’histoire du Japon et suivre la « piste jésuite » grâce à une connaissance approfondie de leurs techniques de manipulation. Alors se dessinera peut-être, au milieu des mille mythes et légendes entourant le Reiki, le véritable visage de son fondateur : Mikao Usui.

L’histoire commence le 15 août 1549, lorsque le Père François-Xavier débarque au Japon. Il aurait pu accoster plus tôt mais il voulut attendre ce jour qui marque non seulement la fête de l’Ascension de la Vierge Marie, mais aussi et surtout le jour anniversaire de la fondation de la Compagnie de Jésus, par Ignace de Loyola et six de ses compagnons (nous allons voir que cette date « sacrée » est centrale dans toute l’histoire du Japon).

Sans tarder, le « bon père » commence son travail de missionnaire, qui est aussi un travail d’infiltration progressive de cette nouvelle culture s’offrant à ses yeux attentifs. Fort de l’expérience déjà acquise en Inde, il prend rapidement du pouvoir jusqu’à obtenir la protection du seigneur de la province de Nagasaki, où il établit son fief chrétien.

Les choses se passent plutôt bien au début jusqu’au moment où, lassé des manigances jésuitiques et peu dupe de la couverture humanisto-chrétienne derrière laquelle ils se dissimulent, l’Empereur du Japon ordonne l’expulsion des Jésuites de l’île, puis finalement l’interdiction du culte chrétien. L’histoire nous apprend que plusieurs prêtres meurent en martyrs. Le Japon se ferme alors totalement aux influences étrangères. Nous sommes en 1628.

Au milieu du 19ème siècle, le christianisme est toujours interdit. En revanche, les Chrétiens de nationalité hollandaise sont acceptés, mais uniquement pour des objectifs humanitaires, sans faire de prosélytisme. C’est précisément sous cette couverture que débarque, en 1859, un certain Guido Verbeck. Et il débarquera à Nagasaki, précisément à l'endroit d’où les Jésuites avaient dû se retirer.

Verbeck n’était pas officiellement un Jésuite, mais il en avait toutes les caractéristiques. Comme tout Jésuite, il était d’abord passé par de longues études d’ingénieur avant d’entrer finalement dans un séminaire à Auburn, dans l’État de New York. Il en était sorti pasteur, de confession protestante. Il est évident que s’il avait été Jésuite, les Japonais – qui connaissent bien l’histoire de leur pays – se seraient méfiés et ne lui auraient pas accordé les postes importants qu’il va briguer.

En 1863, Verbeck commence à enseigner à la School for Western Studies, toujours à Nagasaki. Il n’y prêche pas la Bible – toujours interdite – mais il étudie avec ses élèves (dont certains prendront des places importantes dans le gouvernement) les Droits de l’Homme et la Constitution américaine. Il publie également le premier dictionnaire anglo-japonais, ce qui est toujours une priorité pour les Jésuites lorsqu’ils infiltrent une culture.

Le 15 août (!) de cette année, les Anglais attaquent le Japon pour une histoire d’offense concernant les samouraïs. Ils bombardent Kagoshima, précisément là où François-Xavier avait débarqué trois siècles plus tôt. Suite à cette guerre-éclair, le Japon est contraint de payer un lourd dédommagement. Malgré cet incident, le Japon et l’Angleterre se rapprocheront, et c’est l’Angleterre qui soutiendra l’Empereur lorsque celui-ci entrera en guerre civile avec les samouraïs, la noblesse du pays. (C’est la guerre de Boshin, narrée dans le film Le Dernier Samouraï.)

Une marionnette des Jésuites

Nous sommes en 1868. L’Empereur Meiji monte sur le trône. Il n’a que 15 ans. C’est lui qui sera responsable de toutes les réformes qui ouvriront le Japon à l’Occident. Parallèlement à cette libéralisation, il imposera aussi un système aux allures rétrogrades de culte autour de sa personne, ce qu’on appelle communément le Shintô d’État. Nous allons voir que cette contradiction entre modernité et archaïsme prend tout son sens lorsqu’on connaît la stratégie des Jésuites.

Guido Verbeck jouera un rôle majeur dans le nouveau gouvernement. Il enseigne à l’université impériale de Tokyo, ville où l’Empereur sera déplacé afin de le couper de ses anciens conseillers. On apprend qu'à cette université, le futur premier ministre du Japon passera entre les mains de Verbeck, continuant une vieille tradition jésuitique de « formation » des élites politiques.

Une année plus tard, le 15 août (coïncidence ?), six nouveaux ministères sont instaurés, dont le Ministère de l’Éducation – où Verbeck jouera un tel rôle qu’on le considère, aujourd’hui encore, comme le « père du système éducatif japonais » – et le Bureau des Religions, qui va organiser le fameux « Shintô d’État ».

Il est important de comprendre ce qu’est ce Shintô d’État. Le shintoïsme originel est un peu au Japon ce que l’hindouisme est à l’Inde. C’est un système de croyance très ouvert mais essentiellement orienté autour du culte des ancêtres et des lieux saints. Certains ont parlé de chamanisme, mais c’est un chamanisme naturel, totalement intégré dans la conscience mystique des Japonais.

Le Shintô d’État, imposé à cette période, est un système beaucoup plus rigide, administratif, fermé. Il va surtout permettre de lancer une inquisition contre toutes les pratiques cultuelles du Japon, sous prétexte de vérifier qu’elles incorporent bien un culte à l’Empereur. Ce sera un outil idéal pour permettre aux crypto-Jésuites d’identifier et de prendre le contrôle des différents mouvements religieux, ce qu’ils avaient déjà fait en France, sous couvert de chasse aux hérétiques.

Il y a une autre chose qu’ils avaient déjà expérimenté en France : l’instauration d’un culte autour du Roi – en l’occurrence Louis XIV, celui qu’on appelait le « Roi Soleil » – afin de l’isoler et de le rendre plus sensible aux suggestions de ses « conseillers ». L’Empereur Meiji sera lui aussi isolé et, en quelques années, l’ancienne noblesse des samouraïs sera écrasée jusqu’à disparaître complètement.

En revanche, l’interdiction sur le christianisme sera levée en 1873. Après 14 ans de travail de sape, Verbeck est enfin libre d’évangéliser. Mais son rôle est terminé, car ses origines occidentales ne lui permettent pas de prendre un rôle important dans la société japonaise encore très tournée vers ses traditions.

La piste jésuite continue…

Le rôle suivant sera tenu par un Japonais qui, peu après l’arrivée de Verbeck au Japon, va quitter le Japon pour aller se former chez les Occidentaux, notamment aux États-Unis où il fréquente les plus grandes universités. Converti au christianisme, il prend le nom que lui donne le riche armateur qui l’a introduit en Occident : Joseph Hardy Neesima.

Une année après la réouverture du Japon au christianisme – les choses tombent bien – Neesima, devenu prêtre entre temps, réussit à convaincre un comité américain d’aller fonder une école chrétienne au Japon. Cette école deviendra la prestigieuse université Doshisha, encore très réputée aujourd’hui. (Quelques années plus tôt, il aurait accompagné le ministre japonais de l’Éducation – que conseillait Verbeck – lors d’une tournée en Europe).

Quel est le rapport entre toutes ces intrigues et Mikao Usui, le fondateur du Reiki ? Eh bien c’est très simple : les premières histoires du mythique fondateur racontent qu’il était professeur – voire directeur ? – à l’université chrétienne Doshisha. Et il aurait même été, selon les recherches très poussées de Pascal Treffainguy, membre de l’ordre des Jésuites . N’est-ce pas merveilleux de retrouver un vrai Jésuite après toutes ces années où ils ne semblaient agir que comme une main invisible?

Usui a tout du Jésuite. En ce qui concerne la science, il est extrêmement doué, tellement passionné par la mécanique qu’il aurait fondu en larmes en voyant un moteur pour la première fois. Il étudie l’astrologie et devient même le fer de lance de l’introduction de la médecine occidentale (allopathique) au Japon, ce qui devrait faire réfléchir les adeptes du Reiki qui voient dans le docteur un fervent défenseur des médecines naturelles.

En même temps, sa nature mystique le pousse à se convertir au christianisme dès l’âge de 16 ans. On imagine qu’à partir de ce moment là, il va être fermement pris en main par les pères qui l’éduquent…

La fable veut qu’un jour, très attristé de n’avoir pas pu expliquer à un de ses élèves comment Jésus guérissait de ses mains, il serait parti aux quatre coins du monde à la recherche de la réponse (dont au Tibet d’où il ramènera un écrit connu sous le nom du Tantra de l'Éclair).
Usui était effectivement très cosmopolite et polyvalent. On le retrouve conseiller du gouvernement de Taiwan, journaliste, homme d’affaires, rien de l’image de « moine reclus » qu’on lui colle parfois, tout, en revanche, du prêtre jésuite qui a été formé pour infiltrer n'importe quel milieu.

Finalement, c’est entre 1914 et 1920 que – toujours selon diverses fables récitées dans les stages de Reiki – il reçoit l’illumination après avoir médité 21 jours au sommet d’une montagne sacrée du Japon. Il aurait alors vu une grande forme blanche descendre sur lui, les symboles du Reiki seraient apparus devant ses yeux et il aurait, dès lors, eu le don de guérir miraculeusement les gens, et même de transmettre ce pouvoir.

L’énergie des fantômes

Arrêtons-nous un moment sur cette fable. On réalise que c’est à partir de ce point que les chemins divergent : il y a ceux qui veulent croire en la possibilité d’un miracle, et ceux qui pensent que tout cela n’est que de la superstition et du charlatanisme. Entre les deux positions, un gouffre immense.

C’est comme si notre éducation nous avait formés à réagir aux phénomènes occultes, soit en les fuyant, soit en voulant y croire désespérément. Mais le monde invisible obéit à des lois aussi réelles que la loi de la gravitation, et si les Jésuites ont pu prendre un tel pouvoir sur le monde, ce n’est pas seulement par la ruse mais par leur maîtrise totale des forces invisibles.

Une première règle concernant ces mondes (de même que le monde manifesté) est que rien n’est gratuit. Plus précisément : toute énergie vient de quelque part. On peut alors se demander d’où provient le nuage blanc qu’aurait vu Usui avant de recevoir ses dons ?

Nous avons un premier élément de réponse dans l’étymologie même de Reiki. S’il est évident que Ki signifie « énergie » (Chi en chinois), les Occidentaux traduisent généralement Rei par « esprit », estimant ainsi que Reiki signifie « énergie spirituelle ». Mais, en réalité, ce mot Rei, « esprit », renvoie non pas à nos facultés spirituelles, mais à ce qu’on appelle communément des fantômes : des esprits !

Ce serait donc l’énergie des défunts qui serait utilisée pour accomplir les miracles du Reiki. Voilà qui choquera certains et qui en laissera d’autres de marbre, pensant que c’est une noble chose si, par ce biais, les morts peuvent aider les vivants. Mais comment des âmes désincarnées, errant encore sur Terre, pourraient-elles être d’une quelconque aide pour les vivants ?

Voilà ce que devraient se demander les amateurs de spiritisme et de channeling qui espèrent toujours trouver des réponses à leurs questions existentielles en communiquant avec l’au-delà, alors que cet au-delà, ce monde des morts, ne vit que dans le passé et ne peut en rien nous orienter positivement vers le futur. S'y soumettre, c'est risquer une grande confusion et une paralysie qui ne sont, au fond, que les signes d'une vampirisation.

En réalité, dès qu’on commence à toucher à l’au-delà, on est vite dans le domaine de la nécromancie et de la magie noire. Beaucoup d’adeptes du Reiki ont eu des morts dans leur entourage peu de temps avant ou après avoir commencé à faire des séances. Hawayo Takata, celle qui a amené le Reiki en Occident, a vécu le décès de sa sœur quelques mois avant d’être « inspirée » d’aller voir Mikao Usui. On peut donc estimer que, si le Reiki « marche » pour certains, c’est qu’il y a des fantômes près d’eux pour les « aider »… mais à quel prix ? Et quand on a connaissance de cas où un proche est décédé peu après une séance de Reiki, ne peut-on se demander si ce n’est pas le Reiki qui a lui-même déclenché la mort afin de récupérer une âme de plus dans son système occulte ?

Enfants, nous avons tous lu des histoires où un diable, un méchant génie, exauce les vœux dès qu’on signe un pacte avec lui. Mais lorsqu’on devient adulte et qu’une amie « Nouvel-Âge » nous propose une technique de soin miraculeuse, on se dit prêt à y croire. On pense même qu’y croire fait de nous un être « spirituel », au-dessus de la moyenne.

Le détournement du Shinto

La vision claire de ce qu'est l'au-delà nous aide à mieux comprendre le mécanisme derrière les guérisons « miraculeuses ». Mais cela ne suffit pas pour comprendre le succès planétaire du Reiki. Après tout, de tous temps, il a existé des « magnétiseurs » qui, de par leur sensibilité, avaient établi un certain contact avec l’au-delà. Qu’est-ce que le Reiki a de plus ?

Le système Reiki est contrôlé par les Jésuites et ces champions de l’occulte ne sont pas du genre à fantasmer sur des pouvoirs imaginaires, ni à lancer de grandes campagnes pour un produit qui ne marche pas. Ils ne sont pas là pour perdre de l’énergie, mais pour en gagner toujours plus. Pour cela, ils traquent les réservoirs d’énergies – les égrégores, etc. – et les mettent sous contrôle.

Lorsque François-Xavier a débarqué au Japon, il a bien senti que les siècles et millénaires de dévotion et de culte aux ancêtres avaient développé une atmosphère naturellement mystique à l’intérieur du pays. Le Japon n’était pas qu’une île de pêcheurs, c’était une formidable cathédrale dans l’au-delà, construite sur une énergie extrêmement raffinée. Cette cathédrale d’énergie était en même temps une protection qui repoussait ceux qui étaient venus sur l’île pour de mauvaises raisons – comme les Jésuites.

Lorsque ces derniers revinrent au Japon deux siècles plus tard, ils le firent avec beaucoup plus de prudence. Pas question d’imposer un dogme étranger. Au contraire, ils devinrent des champions du culte Shintô : ils firent tout pour bien entourer l’Empereur, pour le flatter et pour organiser un gigantesque – et artificiel – culte autour de sa personne.

Ainsi, ils s’assuraient qu’une grande partie de l’énergie dévotionnelle allait vers leur protégé. Tout cela ne nécessitait pas beaucoup d’efforts de la part du peuple nippon, car de tous temps au Japon, il y eut un culte rendu aux ancêtres et aux Empereurs.

Mais cette fois, au lieu que la dévotion envers l’Empereur soit redirigée vers les dieux et les mondes supérieurs – comme cela se fait naturellement dans une société traditionnelle – cette énergie allait être mise sous contrôle jésuite.

Quelle preuve avons-nous de cela ? Eh bien, le fait qu’en 1912, lorsque l’Empereur Meiji meurt, ce n’est pas devant ses proches mais, selon la légende, dans les bras d’Usui – oui, Mikao Usui, le fondateur du Reiki !

Or, c’est seulement quelques années plus tard qu’Usui va avoir son illumination sur la montagne, que le « grand fantôme blanc » va tomber sur lui et lui donner des pouvoirs extraordinaires. Comment ne pas voir dans ce fantôme l’âme de l’Empereur décédé, tellement chargé qu’il ne pouvait que donner une force considérable à celui qui la recevrait – en l’occurrence un agent jésuite qui se trouvait « comme par hasard » à ses côtés à sa mort.

Lorsque l’on connaît la vivacité des Jésuites et leur désir intense de prendre le contrôle sur les mondes invisibles – presque aussi fort que le désir d’autres groupes de prendre le contrôle sur le monde matériel – on n’est que moyennement surpris d'apprendre qu’ils ont réussi à prendre le contrôle du shintoïsme en un demi-siècle, en s’attaquant directement à la tête du système : l'Empereur. En revanche, on peut encore être étonné par le fait qu’ils ne se contentent pas d’une main-mise occulte sur le Japon, mais qu’ils utilisent ensuite cette victoire pour conquérir le monde entier – par le Reiki !

Le Reiki, nouveau baptême

En effet, quand on s’intéresse à l’histoire du Reiki, on ne peut que s’étonner de la rapidité avec quelle il a quitté le Japon. Lorsque Takata, la troisième personne dans la lignée de Mikao Usui, retourne à Hawaï en 1937, elle est censée laisser derrière elle 2 000 adeptes. Mais après la guerre, il ne reste personne.

Dans les années 80, lorsque le Reiki explose en Amérique, beaucoup essaient de retourner aux sources japonaises, mais ils ne trouvent rien, si ce n’est quelques portes closes. Pour finir, le Reiki devra être réimporté au Japon, sous sa version occidentalisée, ce qui est un comble!

Cela signifie que, aux yeux des Jésuites, le Reiki n’était pas destiné aux Japonais. Dès le début, c’est le monde entier qui doit être conquis. La force des morts du Japon a été simplement utilisée comme puissance de conquête.

Ce qui est aussi exploité, c’est toute l’aura mystérieuse du Japon, avec un passé tellement compliqué qu’on peut en raconter n’importe quoi aux Occidentaux. Alors, les légendes se démultiplient, ainsi que les transmissions « channelisées » d’Usui. On finira même par dire qu’Usui n’était pas vraiment chrétien, mais bouddhiste, car cela est plus à la mode dans le Nouvel-Âge.

Il reste toutefois une base sûre pour tous les adeptes : le mémorial à Usui construit par ses élèves après sa mort, en 1927…. Sauf quand on apprend que des ouvriers japonais ont témoigné qu’ils l’avaient construit en 1975 !

Les Jésuites, de toute façon, n’ont pas coutume de s’embêter avec les détails. Ils savent que les gens aiment rêver, alors plutôt que de se casser la tête à créer une histoire cohérente, ils préfèrent lancer le plus possible d’anecdotes abracadabrantes, en profitant aussi – pour s’amuser – d’y glisser quelques vérités sur leur entreprise.
Il est intéressant de constater, par exemple, que dans la légende officielle du Reiki, le « réveil » de Mikao Usui commence par une citation de l’Évangile de Marc où il est dit :

« Allez par le monde entier, proclamez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé : celui qui ne croira pas sera condamné. »

Or le Reiki est vraiment devenu le nouveau baptême du Nouvel-Âge. Un certificat Maître Reiki ouvre en effet les portes à mille autres initiations « Nouvel-Âge », mais aussi et surtout aux « Maîtres de Sagesse » qui apparaissent dès les niveaux supérieurs. Une fois qu’on a cru au Reiki, on est prêt à croire n’importe quoi.

Le christianisme était encore trop typé et dogmatique pour être vraiment universel, c’est ce dont les Jésuites s’étaient rendu compte au Japon. Alors ils ont retourné la force du Japon contre elle-même, et l’ont utilisée pour conquérir le monde.

L'onde Reiki fait vraiment partie de l’onde 666, celle qui unira l’humanité par le bas. Elle est comme une vague qui engloutit de plus en plus de personnes crédules, les marquant de signes qui les mettent sous contrôle, un peu comme le baptême de l’Église catholique qui, autrefois, servait essentiellement à rendre docile, en éteignant le feu du questionnement intérieur.

Qui demain osera remettre en question les bienfaits miraculeux du Reiki ?

Epilogue

Les Jésuites aiment s’amuser avec des légendes mythologiques (auxquelles eux-mêmes ne croient pas), mais lorsqu’on s’oppose à leur plan, par contre, ils ne rigolent plus du tout.

Ainsi lorsque les Illuminati – ordre fondé par le Jésuite Adam Weishaupt – sont chassés de Bavière, ceux-ci jurent à la destruction totale de l’Allemagne : ce qu’ils obtiendront, en 1945, après près de deux siècles d’efforts. Dix millions d’allemands périront pour cet affront.

Et lorsque les Jésuites furent expulsés du Japon, il ne fut pas suffisant pour eux d’y retourner deux siècles plus tard et de mettre l’Empereur sous contrôle : ils eurent besoin d’une vengeance totale. C’est pourquoi la deuxième bombe atomique – bombe dont l’utilité militaire et stratégique fut nulle – tombe le 9 août 1945 sur Nagasaki, ancien fief des Jésuites d’où ils furent chassés. 150 000 japonais devront payer de leur vie.

Est-ce encore un hasard si le Japon se rend le 15 août 1945, et que ce jour est toujours célébré en Occident comme le jour de la victoire sur le Japon ?

Rappel des événements au Japon qui ont eu lieu un 15 Août :

15 AOÛT 1549 – St-François-Xavier débarque sur les rives de Kagoshima, au Japon.
15 AOÛT 1863 - Bombardement de Kagoshima. Les Anglais attaquent le Japon suite à une offense des samouraïs.
15 AOÛT 1869 - L’Empereur Meiji établit six nouveaux ministères, dont un dédié à la religion dite du Shintô d’État.
15 AOÛT 1945 - Le Japon se rend, après avoir reçu deux bombes atomiques, dont une le 9 août à Nagasaki.

... et une date moins connue mais pourtant fondamentale dans l’histoire du Japon : le 15 août 1865, naissance de Mikao Usui. Hasard ou coïncidence ? Ou le signe que, peut-être, le mythique Usui n’a jamais existé mais n’est qu’une construction jésuitique ?

Autres événements aux fortes consonances jésuitiques :

15 AOÛT 1537 – La ville Asuncion au Paraguay est fondée. C’est là que les Jésuites expérimenteront leur système de reductionnes.
15 AOÛT 1947 – L’Inde devient « indépendante » (L’Inde est le premier pays asiatique où les Jésuites sont entrés.)
15 AOÛT 1954 – Alfredo Stroessner commence sa dictature au Paraguay.
15 AOÛT 1960 – Le Congo devient « indépendant » (Le Congo est le premier pays africain où les Jésuites sont entrés.)
15 AOÛT 1963 – Le président du Congo, Fulbert Youlou, est renversé après trois jours de manifestation dans la capitale.
15 AOÛT 1965 – Les Beatles jouent devant 60 000 fans au Shea Stadium à New York, un événement considéré comme le début du «rock de stade».
15 AOÛT 1969 – Le festival de Woodstock commence.
15 AOÛT 1971 – Richard Nixon annule la convertibilité du dollar en or, ouvrant une toute nouvelle ère pour l’économie mondiale.
15 AOÛT 1977 – Un radio-télescope, aux États-Unis, faisant partie du programme de recherche SETI, reçoit un signal radio structuré provenant du « fin fond de l’espace ».

Source :


Le C.R.O.M. a édité un dossier complet sur les Jésuites :

DOSSIER JÉSUITES

"Avec les Jésuites il ne peut y avoir de paix dans les États."
- Pape Clément XIX

"Les jésuites ont répandu dans l'Eglise les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puits de l'abîme."
- Blaise Pascal

"Les jésuites constituent la seule organisation occidentale disposant de pouvoirs occultes, à côté de laquelle les sociétés secrètes ne sont que des boy-scouts".
- Rudolf Steiner


INTRODUCTION

- Les corrupteurs absolus

LA PISTE JÉSUITE

- Je te tiens par la barbichette
- Adam Weishaupt et les Illuminati
- L’emprise totale de la Société de Jésus

LA VIE DES JÉZES

- Histoire d’Ignace de Loyola et de la Compagnie de Jésus
- Le Grand Serment des Fils d’Ignace
- Le dressage des Jèzes

LA SCIENCE, INVENTION JÉSUITE

- La science jésuite
- Athanase Kircher, fossoyeur de l'Antiquité
- Teilhard de Chardin, et le point oméga

LA NOUVELLE RELIGION MONDIALE

- 2012… et après ?
- Le Reiki, arme occulte des Jésuites

CONCLUSION

- Graal & anti-Graal

DOCUMENTS ANNEXES

- Orient de Londres 1788
- Diviser pour mieux régner, par Rudolf Steiner
- Contre-initiation, par Julius Evola
- Rituel Jésuite, par Helena Blavatsky
- Qui a coulé le Titanic ?
- Faux Nazis mais vrais Jésuites



Illustration : Mikao Usui.

Thursday, November 25, 2010

Contrôle


Email d’Ambre :

Des micro-puces dans des médicaments

"L’idée derrière tout cela est de créer des « pilules intelligentes » qui peuvent détecter ce qu’il se passe dans le corps et délivrer cette information au médecin du patient. Novartis prévoit de commencer à micro-pucer ses médicaments anti rejet de transplantation d’organe et puis potentiellement étendre le micro-puçage à d’autres produits de sa gamme pharmaceutique. Cette même technologie pourrait également bientôt se retrouver dans des pilules fabriquées par d’autres sociétés pharmaceutiques."
"Mais la partie la plus effrayante à propos de ces micro-puces médicales est le fait que cette technologie sera utilisée afin de s’assurer que les gens prennent bien leur traitement. Les compagnies pharmaceutiques perdent des milliards de dollars par an (d’après elles) à cause des patients qui oublient de prendre leurs pilules. Bien entendu, l’une des raisons pour lesquelles ils oublient de prendre leurs pilules est qu’une grande partie des produits pharmaceutiques provoquent des dégâts aux fonctions cognitives, mais cela est ici hors-sujet."
à faire circuler et
merci de nous partager vos recherches sur ce sujet,
Ambre

Contrôle


Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes.

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes.
Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l'être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Comment sortir indemne de ce matraquage ?

D'autant que certaines méthodes, comme celle dite des "images subliminales" (normalement illégale), s'adressent directement à notre inconscient et déjouent notre défense critique. Cela peut avoir des conséquences graves pour l'économie domestique avec le développement du téléachat qui suscite des impulsions d'acquisition instantanées. Surtout si télécommande et carte de crédit sont couplées comme le proposent de récents gadgets...
La publicité et les techniques de vente, même les plus controversées, servent par ailleurs de modèle au discours politique, surtout en période électorale. Leur influence, en particulier celle du marketing politique, est considérable sur le citoyen à l'heure de choisir les dirigeants dans une démocratie d'opinion. Les techniques de vente, fondées sur des études très fines des marchés, se voudraient presque une science. Leur objectif : nous manipuler, nous faire consommer toujours plus. A cet égard, les stratégies mises au point dans les hypermarchés pour piéger le consommateur sont stupéfiantes.
Un hypermarché-laboratoire a même été construit à Saint-Quentin-en-Yvelines, près de Paris, afin d'étudier au microscope les comportements d'achat. Dans ce magasin expérimental, l'acheteur-cobaye est épié par une équipe de sociologues et de psychologues qui suivent tous ses gestes à travers des glaces sans tain ; son parcours, ses arrêts, ses hésitations sont minutieusement analysés. Même le chemin suivi par son regard sur les rayons est enregistré par l'Eye Movement Recorder, un système qui, par l'étude de la réfraction d'infrarouges sur la rétine, permet de déterminer quels articles ont été observés en premier sur un rayon et pendant combien de temps...
Ces observations et des enquêtes très fouillées sur les motivations d'achat vont permettre, grâce au concours d'architectes, de décorateurs, d'éclairagistes, de modeler l'espace intérieur des hypermarchés pour stimuler la consommation. Largeur des allées, taille des rayons, emplacements des produits, éclairage, couleurs, tout est calculé pour que le client ralentisse sa vitesse, s'attarde sur le maximum de produits et qu’en plus de l'indispensable, il achète le superflu.
Rien n'est laissé au hasard.
Un exemple : l'électroménager. Toujours situé à l'entrée, pour deux raisons : le caddie doit être vide pour pouvoir recevoir un gros emballage ; et son prix servira de référence, car tout le reste paraîtra moins cher... Même la musique d'ambiance est très étudiée pour que l'immensité des nefs commerciales n'effraie pas et soit rendue plus intime. En France, 60% des hypermarchés diffusent la même musique spécialement élaborée pour eux par une société qui, via satellite, couvre l'ensemble du territoire. Dans certains pays, cette musique contient des phrases subliminales, qui répètent aux clients extasiés : Ne volez pas ! Détendez-vous ! Faites-vous plaisir !
L'aliment des démagogues ADJUVANTS du discours publicitaire, les sondages fournissent renseignements et arguments supplémentaires sur les besoins de tous ordres des citoyens.
Ce que cherchent les sondeurs, c'est évidemment le pourquoi de nos actes, afin, si faire se peut, d'infléchir plus sûrement nos choix en leur faveur. Ils fouillent, sous de faux prétextes parfois, dans les comportements, les moeurs, les attitudes et dessinent le profil du consommateur-électeur moyen. Ils définissent ainsi l'opinion publique, reflet à peine déformé de l'information de masse et de la publicité. L'ensemble constituant une boucle qui circonscrit la norme sociale, le consensus et la conformité. En dehors, la déviance, l'anormalité. Les sondages établissent une nouvelle forme de conditionnement qui nous influence en douceur. En nous rappelant sans cesse le désir du plus grand nombre, ils nous suggèrent d'aller dans le même sens. Car les indécis se plient à l'avis de la majorité.
La volonté de renoncer à son indépendance, de troquer le témoignage de ses sens contre le sentiment confortable, mais déformant la réalité, d'être en harmonie avec un groupe, est bien entendu l'aliment dont se nourrissent les démagogues.

La technique de diversion

Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.

La nouvelle censure

Le principe de base de la censure moderne consiste à noyer les informations essentielles dans un déluge d'informations insignifiantes diffusées par une multitude de médias au contenu semblable.
Cela permet à la nouvelle censure d'avoir toutes les apparences de la pluralité et de la démocratie.
Cette stratégie de la diversion s'applique en premier lieu au journal télévisé, principale source d'information du public.
De l'info sans infos...
Depuis le début des années 90, les journaux télévisés ne contiennent quasiment plus d'information. On continue d'appeler Journal télévisé ce qui devrait en réalité être appelé un magazine. Un J.T. moyen contient au maximum 2 à 3 minutes d'information. Le reste est constitué de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.

Une censure sans censeurs

Toute la subtilité de la censure moderne réside dans l'absence de censeurs. Ceux-ci ont été efficacement remplacés par la loi du marché et la loi de l'audience. Par le simple jeu de conditions économiques habilement crées, les chaînes n'ont plus les moyens de financer le travail d'enquête du vrai journalisme, alors que dans le même temps, le reality-show et les micro-trottoirs font plus d'audience avec un coût de production réduit.
Même les évènements importants sont traités sous un angle « magazine », par le petit bout de la lorgnette. Ainsi, un sommet international donnera lieu à une interview du chef-cuistot chargé du repas, à des images de limousines officielles et de salutations devant un bâtiment, mais aucune information ni analyse à propos des sujets débattus par les chefs d'états. De même, un attentat sera traité par des micro-trottoirs sur les lieux du drame, avec les impressions et témoignages des passants, ou une interview d'un secouriste ou d'un policier.
A ces insignifiances s'ajouteront le sport, les faits-divers, les reportages pittoresques sur les villages de la France profonde, sans oublier les pubs déguisées pour les produits culturels faisant l'objet d'une campagne de promotion (spectacles, films, livres, disques...).

Information déstructurée pour mémorisation minimale

Les psychologues et spécialistes des neurosciences savent que la mémorisation des informations par le cerveau se fait d'autant mieux que ces informations sont présentées de façon structurée et hiérarchisée.
La structuration et la hiérarchisation de l'information sont aussi des principes de base enseignés à tous les étudiants en journalisme.
Or depuis 10 ans, les journaux télévisés font exactement le contraire, en enchaînant dans le désordre des sujets hétéroclites et d'importance inégale (un fait divers, un peu de politique, du sport, un sujet social, un autre fait divers, puis à nouveau de la politique, etc.) , comme si le but recherché était d'obtenir la plus mauvaise mémorisation possible des informations par le public. Une population amnésique est en effet beaucoup plus facile à manipuler...
La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles.

Plaire à tout le monde

D’abord, quand 60 millions de personnes vous écoutent simultanément à la radio, il est difficile de plaire à la fois aux banquiers, aux chasseurs, aux femmes au foyer, aux chômeurs, aux pacifistes, aux prolétaires et aux lapins.
Ensuite, il est difficile de continuer à entretenir les masses dans l’illusion si celles-ci, au contact du réel, peuvent découvrir qu’elles font l’objet d’une manipulation. Heureusement pour nos amis dictateurs, les nouvelles technologies de l’information permettent de résoudre ces problèmes. La possibilité de s’adresser à chaque internaute en adaptant automatiquement le discours produit permet d’atteindre le vieux rêve populiste : plaire à tout le monde. La dématérialisation des activités humaines, quant à elle, brouille nos repères et nous transforment en schizophrènes incapables de dissocier la réalité de l’univers virtuel. Les techniques de manipulation des esprits pourraient accoucher de cette psychocratie.
D’un point de vue historique, nous pourrions nous croire vaccinés contre les entreprises de désinformation. Malheureusement, notre organisation sociale et technique nous empêche de bénéficier d’un effet d’expérience collectif.
On s’étonne par exemple de ne plus se souvenir de la polémique, vite étouffée il est vrai, qui, au cours de la campagne présidentielle de 1988, avait désigné François Mitterrand et ses sbires comme les responsables d’un montage télévisuel destiné à favoriser le vote socialiste par l’incrustation, dans les génériques des journaux télévisés de France 2, d’images subliminales du Président candidat.
La profusion d’information, le nivellement des enjeux et le contrôle caché (quoique non centralisé) de ce gigantesque spectacle médiatique rendent illusoire la poursuite d’une quelconque vérité. Contraints de nous fier à notre intelligence, nous devons mettre en place les filtres techniques, sociaux et cognitifs qui pourront nous protéger des manipulations les plus évidentes.

La recomposition de nos appartenances et de nos références devient urgente.

L’atomisation sociale favorise les manipulations de toutes sortes. L’appartenance à des groupes cohésifs sert de rempart contre la propagande - par résistance du système des opinions individuelles lorsqu’il est soutenu par la sécurité de l’appartenance, et soumis, grâce aux échanges socio-affectifs, à un renforcement permanent. Mais ces groupes cohésifs, nous les avons éliminé les uns après les autres en détruisant systématiquement les castes, les tribus, les corps de métier, les patries, les familles, tous les ordres préexistants au choix individuel, et nous nous efforçons même de donner mauvaise conscience aux rares individus qui s’en réclameraient encore.
Nous ne pouvons plus compter sur la clairvoyance et la solidarité d’un équipage pour nous protéger contre les sirènes de la désinformation. Averti, Ulysse avait protégé ses compagnons en leur mettant des boules de cire dans les oreilles. Lui-même s’était fait enchaîner au mat.
Seul et sans lien, nous sommes aujourd’hui prêts à suivre le premier poisson venu, pourvu que son chant nous agréé.

Problème - solution

Cette méthode est aussi appelée Problème-réaction-solution.

On crée d'abord un problème, une situation prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

la stratégie du dégradé

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en dégradé, sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que tout ira mieux demain et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Exemple récent: le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001.

S'adresser au public comme à des enfants

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l'Euro (les jours euro). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi?
Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans.
Faire appel à l'émotionnel
Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...

Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.
"La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures.

Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d'être bête, vulgaire, et inculte...Stratégie particulièrement bien utilisée par Jack Lang !

Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système, l'individu s'auto dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action.

Expériences subliminales

L’imagerie fonctionnelle du cerveau constitue un axe privilégié de recherche. Des travaux ont été effectués concernant la mise en évidence des régions cérébrales sollicitées au cours de tâches cognitives inconscientes

Le jugement de préférence

Nous avons d’abord des préférences que nous justifions ensuite, que nous rendons rationnelles car l’entourage ne cesse de nous questionner sur nos choix, nos décisions, nos préférences, etc. Les critères ou les raisons de nos choix ne nous sont pas consciemment accessibles, aussi nous en inventons à nos propre yeux et aux yeux d’autrui. Une présentation subliminale de stimulus produit chez les sujets un jugement de préférence élevé qu’envers des stimuli non présentés. Même en l’absence de toute reconnaissance , les sujets ont une préférence pour les stimuli qu’ils ont rencontrés auparavant même si ces derniers ont été présenté de manière subliminale.

Le jugement d’autrui

Juger que nous ressentons une sympathie ou une attirance envers une personne serait soumis à de multiples facteurs internes et externes non accessibles à la conscience. Au niveau visuel, des chercheurs ont montré que nous réagissons positivement aux individus qui ont la pupille dilatée, et négativement lorsqu’ils ont la pupille rétrécie.
Ces informations, traitées en dehors de la conscience, affectent le jugement envers une personne que nous avons en face de nous.
On a réalisé une recherche expérimentale pour mettre en évidence un tel effet :
Quatre photos de jeunes femmes ayant la pupille dilatée et quatre autres photos des mêmes individus mais avec cette fois la pupille rétrécie ont été réalisées. L’ensemble de ces photographies étaient présenté à des sujets qui devaient les juger sur un ensemble de traits de personnalité. Les résultats sont éloquents : les photos des individus à pupille dilatée ont reçu davantage de descriptions positives et ceux à pupille rétrécie ont reçues des jugements négatifs. Les entretiens post-expérimentaux montrent que les sujets étaient totalement non conscient de la dilatation de la pupille.
Il s’agit ici d’une information non consciente et traitée de manière subliminale qui a eu un effet très net sur le jugement d’un individu.

Les effets des messages publicitaires

Des messages publicitaires présentés immédiatement après l’exposition subliminale de visage de personnes célèbres seraient jugés plus crédibles que les messages précédés par des personnes inconnues. Il y a un effet significatif du type de visage présenté (célèbre ou inconnu) dans le cas du subliminal pour le jugement sur le message publicitaire. Ainsi les sujets estiment plus vrai un message lorsqu’il est précédé d’un visage célèbre que lorsqu’il est précédé d’un visage inconnu.

Distorsions de la perception

Une technique dérivée de la stimulation électrique du cerveau est à l’étude dans les laboratoires de psychologie de l’Université laurentienne de l’Ontario (Canada). Développé par le Dr Michael Persinger, « Octopus » est un appareil composé de huit électroaimants fixés sur une sorte de casque et disposés à la verticale de chacun des huit lobes cérébraux. Il s’agit ici d’activer le cortex, toujours par stimulation magnétique. La forme des ondes émises par les aimants de l’Octopus est censée reproduire la signature électrique du cerveau comme les corps amygdaloïdes, noyaux du système limbique (le siège des émotions), dont la destruction accidentelle ou pathologique élimine toute peur. Peu de résultats ont été publiés et peu d’informations sont filtrés, mais le dispositif semble prometteur. La stimulation magnétique prolongée (durant une semaine) des lobes temporaux améliorait la potentialisation à long terme à l’intérieur de l’hippocampe, en d’autres termes, facilitait la mémorisation. Aujourd’hui, le procédé permettrait d’aller encore plus loin dans la modulation des facultés cognitives et l’altération des états de conscience. En alternant les zones stimulées et en modifiant la forme des ondes magnétiques, l’appareil serait capable d’induire un état nommé hyperattentionnalité.
Un volontaire décrit ainsi ce qu’il a ressenti durant l’expérience : « J’ai eu des bouffées d’anxiété suivie d’instants durant lesquels mon esprit allait si vite que je ne pouvais rien faire pour l’arrêter.
J’ai eu des moments d’acuité visuelle accrue qui survenaient avec une telle clarté que même la phrase « voir la création divine » n’aurait pu rendre sans les banaliser. A d’autres moments, mon intention était tellement rivée à la personne à laquelle je m’adressais que le sujet de notre conversation ne provoquait chez moi aucune réaction émotionnelle. Mon attention était unifiée comme jamais. Rien ne m’en détournait. Je ne pensais plus au lendemain... »
Le cobaye prétend même avoir éprouvé un sentiment de bien-être complet et la certitude que tout son environnement semblait « parfait ».
Jusqu’à maintenant, seules certaines drogues et quelques rares expériences d’électrostimulation intracrânienne réalisées pendant des opérations neurochirurgicales ont pu engendrer de telles altérations de conscience..

Allah parle

Nous sommes à Bagdad en 1991 et quelque chose d'étrange est en train de se produire. Le silence tombe sur la ville tandis que le reflet d'un immense visage se matérialise dans le ciel. Soldats et civils se prosternent pendant que chacun d'entre eux entend la voix d'Allah, leur ordonnant de renverser le diabolique et déloyal Saddam Hussein. Dans les minutes qui suivent une foule en colère assaille le Palais alors que les gardes fuient...
Ce scénario extrêmement imaginatif a été proposé par les planificateurs de l'Armée de l'Air américaine afin de remporter la victoire dans la guerre du Golfe sans verser de sang.
Le plan de Bagdad comprenait la projection d'un hologramme géant au-dessus de l'Irak. Ce type de projection nécessite un miroir par derrière. L'échelle du projet requérait d'avoir dans l'espace un miroir de plusieurs km de large. Jusqu'à présent le miroir le plus large faisait 30 mètres de large et les versions actuelles sont trop petites pour produire une image convaincante au niveau du sol.
Une autre approche aurait été de faire un miroir avec de l'air. Quand l'air chaud est superposé sur de l'air froid, la différence de densité est suffisante pour réfracter la lumière. En haute altitude, un mirage peut faire apparaître des paysages entiers dans le ciel. Un mirage artificiel pourrait être fait en théorie en chauffant l'atmosphère avec des ondes radio ou des micro-ondes.
Un groupe de réflexion de l'US Air Force a conçu des types d'usages aussi variés que l'imagerie holographique trompeuse ou le projecteur déformateur de champs, qu'on croirait tiré de Star Trek. Ces utilisations sont qualifiées d'utiles pour des objectifs de déception stratégique, en particulier contre un adversaire peu sophistiqué. Ces images seraient projetées par un avion spécial, un projecteur d'hologrammes aéroporté.
Actuellement l'équivalent le plus approchant est probablement le Commando Solo, un Hercule modifié, festonné d'antennes émettrices et réceptrices et portant des nacelles d'électronique classifiée. Son mode de transmission couvre tout le spectre électromagnétique, y compris les signaux radio et télévision.

Une puce pour régler ses achats

La société Applied Digital Solutions (ADS), basée en Floride, souhaite commercialiser des puces RFID (puces d'identification par radiofréquences) qui se greffent sous la peau. Un prototype de ce produit était présenté au salon de l'ID World 2003, à Paris. L'opération, réalisée sous anesthésie locale, consiste à placer une étiquette de 12mm de coté, contenant la puce, sous l'épiderme du bras.
Les RFID sont de micro puces transmettant une réponse à un signal radio donné. Elles envoient un identifiant de 64 bits produisant 18 mille trillions (18 millions de milliards) de valeurs possibles.
Le concept proposé par ADS, baptisé VeriPay, consiste en la chose suivante : le déclenchement de retraits aux distributeurs de billets de banque ou encore le paiement instantané par carte lorsque l'utilisateur approche sa main de l'appareil. L'avantage le plus évident réside dans le fait qu'il n'existe aucun risque de perdre sa puce contrairement à une carte de crédit classique ou aux autres applications utilisant des puces RFID, matérialisées par des porte clé ou autres objets.
Cependant, d'autres risques importants surgissent avec cette nouvelle technologie car la puce diffuse son ID de manière continue. Un pirate informatique mal intentionné pourrait rediriger le signal vers un distributeur de billets, pour obtenir des fonds appartenant au porteur de la puce.
La société Mastercard teste également une application de la technologie RFID baptisée PayPass. PayPass consiste en une carte au format carte de crédit contenant une puce RFID lisible par un récepteur, sans devoir être insérée dans un appareil spécifique. Dans la même veine qu'ADS, Mastercard n'exclue pas de placer un jour leurs puces sous la peau de leurs clients.

Nouvelles armes biologiques

Les progrès fulgurants de la génétique pourrait rendre complètement obsolétes les moyens traditionnels de contrôle ou de lutte contre les armes de destruction massive biologiques.
Parmi le nouvel arsenal biologique susceptible d'être développé figurent des agents binaires, composés de deux éléments qui séparément sont à peu près inoffensifs mais associés peuvent être mortels.
Un exemple particulièrement pervers serait l'association d'un pathogène peu dangereux, qui combiné avec son antidote deviendrait virulent. Ainsi pourrait être disséminé un virus provoquant des symptôme proches de ceux de la grippe mais qui pourrait devenir mortel quand la victime prendrait de l'aspirine. D'autres agents pourraient être combinés pour être résistants aux antibiotiques et détruire le patrimoine génétique d'un individu.
Les scientifiques ont aussi averti de la possibilité de mettre au point un agent furtif, qui resterait latent pendant une longue période avant de déclencher une maladie. Une attaque avec un virus furtif pourrait sûrement handicaper la population de plus de 40 ans, déclenchant une épidémie massive d'arthrite d'origine inconnue qui mettrait un système d'assurance maladie national à genoux.
La diversité des nouvelles armes biologiques laisse entrevoir des scénarios d'attaque tellement divers qu'il serait pratiquement impossible de les anticiper et de s'y préparer. Les risques sont confirmés par le succès d'une récente expérience australienne, au cours de laquelle des chercheurs ont rendu un virus proche de celui de la variole plus virulent, juste en incorporant un gêne de régulation de l'immunité à cette technique qui pourrait être employée pour d'autres pathogènes naturels, comme le bacille du charbon ou le virus de la variole, accroissant considérablement la mortalité.
Des biologistes sont déjà parvenus à recréer de toutes pièces le virus de la poliomyélite, et d'autres ont synthétisé une nouvelle protéine de la variole susceptible de neutraliser la réaction immunitaire humaine…


Trop c’est trop !

Nous en resterons là car la liste des techniques de contrôle est interminable, et les énumérer à l’infini risquerait de nous insensibiliser et nous paralyser, ce qui est certainement l’un des buts recherché par les décideurs de cette opération de contrôle de la conscience de l’humanité.
Cela doit nous interpeller sur le risque de nous émouvoir naïvement devant ce déluge de menaces visibles et invisibles. On veut nous impressionner, c’est clair, mais faut-il céder à l’étonnement ?
Surtout pas, mais en riposte , il faut devenir indifférent. Non pas à la manière de celui qui ne veut pas croire à cette guerre, mais plutôt s’abstenir de réagir, tout en étant conscient des risques.
En effet, l’état major occulte qui commande cette batterie de tir, s’amuse à observer nos réactions, et il doit beaucoup rigoler en lisant la presse alternative et écologiste qui s’émeuvent d’un détail nuisible lorsqu’il est déjà mille fois périmé, et que de toute façon, rien n’en changera les effets.
Nous devons comprendre que ce bombardement monstrueux est tourné contre la citadelle de notre conscience, et que, par conséquent, c’est par la puissance de la conscience que la défense et la contre-offensive doivent s’organiser.
Ne montrer aucun signe de faiblesse, aucun signe de crainte, aucun geste de recul ou de soumission, aucun auto-apitoiement , aucun appel au secours ou à une reddition pseudo pacifiste, pas plus que des gesticulations protestataires ou des appels aux grands principes…car c’est exactement ce à quoi s’attend un ennemi qui nous connaît mieux que nous-mêmes.
Il nous connaît, mais nous, qui regardons ses grandes manœuvres avec attention et impassibilité, nous apprenons beaucoup sur lui, et sans doute plus que pendant les siècles écoulés.
La première règle de la guerre, c’est de connaître son adversaire. Connaissant ses points faibles, il y a des parades contre lesquelles il ne peut rien.


Source : Undercover