Friday, July 30, 2010

Satan, arcane de l’ésotérisme politique


Contrairement à de nombreux commentateurs des événements contemporains, les personnes qui s’intéressent à la métaphysique et à l’eschatologie ont une perception plus pénétrante des rouages secrets de la crise économique, de la géopolitique, du nouvel ordre mondial... Selon l’ésotériste Jean-Louis Bernard, après Lucifer, Satan est le second arcane important de l’ésotérisme politique. Il écrit :

Le terme contracté Sat’An ou Sat’Ouran désigne le daïmon planétaire, pôle masculin de l’âme du globe Ana (souvent déifié au féminin) ou Our’Ana. L’âme du globe est une force englobant à la fois l’aither et le tellurisme.

L’Antiquité amorça une grave confusion entre Satan et Lucifer, dès le Livre de Job (Bible hébraïque) qui nomme Haschantân le chef des anges rebelles, alors qu’il s’agit de Lucifer. ( Le projet luciférien : http://bouddhanar.blogspot.com/2010/07/le-projet-luciferien.html )

Satan personnifie le sombre génie (daïmon) du tellurisme, force propre au globe souterrain ; Lucifer est, lui, un « diable » cosmique… Jésus nomma Satan « prince de ce monde », montrant ainsi qu’il en possédait une notion juste, à l’inverse des juifs contemporains qui ne distinguaient pas Satan de Lucifer. Si le terme Satan exprime un androgynat (Sat’Ana) et la dualité des deux forces géocentriques essentielles (tellurisme et aither), Satan masculin a été plutôt associé, toujours, au monde souterrain, donc au tellurisme et aux enfers (séjour souterrain des ombres mortes qu’il tire à soi et décompose).

Le mythe de Satan peut être en rapport avec celui du légendaire roi du monde souterrain, mythe d’Asie centrale. C’est ce daïmon planétaire qui distribue les moyens inférieurs de domination, liés tous au tellurisme (qui donne prise sur les foules), aux instincts (argent et sexe se conjuguent), au magnétisme humain, autre force géocentrique, à la vitalité sanguine… Même la Bible orale des Romanichels spécifie que l’argent, en tant que force passionnelle et « pouvoir occulte » a pour arcane le Bheng (le daïmon planétaire). Bien sûr, Satan a été déformé par l’ignorance métaphysique des premiers chrétiens (tous de souche populaire) et par les grandes peurs médiévales. On en fit le « mal absolu », notion inconnue des Anciens. Aux yeux de ceux-ci, Satan représentait la force naturelle brute, instinctive, amorale comme toutes les forces. Dans la hiérarchie des génies ou esprits planétaires et stellaires, il se place en un rang inférieur. Et le théologien dira sagement : « Sans Dieu, Satan n’existerait pas ! » Lucifer non plus… La véritable ambiguïté commence avec le satanisme, religion géocentrée qui déifie Satan contre la hiérarchie cosmique.

Chez les Egyptiens, Satan se nomme Seth. Il engendra une race de géants sans essence cosmique, ennemis des géants mutés dont le génie s’incarna en Osiris. Chez les Grecs, Satan est Saturne ou Chronos. Avant de désigner une planète, « Saturne » fut le nom de la terre ancienne (d’après Moreau de Jonnès), alors sous l’influence, sans doute, de Saturne actuel (la planète). Le daïmon Sat’Ouranos tira de son androgynat une race de géants primordiaux, rebelles aux hiérarchies du cosmos, qu’il dévora ensuite parce qu’ils étaient une « création tronquée ». Satan usa à maintes reprises de la force créatrice propre au globe lui-même, imitant ainsi les hiérarchies et se faisant démiurge : il suscita une flore, une faune et une humanité sans l’assistance des centres-Dieu (1) du cosmos – ce que racontent les Stances de Dzyan (2). Il en résulta un univers cauchemardesque, peuplé de monstres, qu’il fallut anéantir. Chez les Grecs, toutefois, Saturne passait pour un « roi du monde » juste et stricte à sa manière, présidant à l’ordre naturel et aux cataclysmes. Son surnom de « Chronos » (le temps) signifiait qu’il était l’être le plus ancien du monde – ce qui est l’évidence.

L’influence satanique est prépondérante dans les régions sursaturées de tellurisme (forêts vierges), principalement l’Afrique tropicale et équatoriale. Satan y est l’arcane essentiel des religions, influençant les rythmes, les mœurs et peuplant l’invisible de génies ambigus. En Euramérique, le matérialisme d’une part et les rythmes afro-américains de l’autre ont prédisposé le psychisme de la jeunesse au satanisme. Cela se traduit par un certain cynisme gratuit et la négation de toute hiérarchie. Mais, à l’inverse des jeunes Noirs, nos jeunes font un pas de trop : ils nient aussi les chocs en retour de la nature, contrepoids des multiples libertés anarchiques. Dans les sectes qui déifient franchement Satan, le but avoué est le retour au daïmon, en tant que « dieu unique », inférieur, donc le renoncement à l’essence cosmique qui, seule pourtant, justifie la qualité d’humain.

A propos du Satanisme

Il s’agit en général, précise Jean Louis Bernard, d’une religion perverse, en tout cas rétrograde, rejetant l’essence cosmique (spirituelle) et déifiant le daïmon planétaire. […] Si la sorcellerie proprement dite se classe plutôt parmi les sciences occultes (basées sur l’exploitation du tellurisme), le satanisme apparaît franchement comme une passion religieuse car son arcane est la haine – haine de toute hiérarchie cosmique. Le satanisme fera pacte avec les « ténèbres », les enfers ou « fleuves » souterrains du tellurisme, le sombre empire de Satan où se désagrègent les ombres mortes. Il versera rituellement un peu de son sang, exprimant ainsi son renoncement à l’infini céleste ; le sang humain contient en effet une vertu cosmique. En somme, par ce renoncement aberrant, le sataniste perdra peu à peu le contact avec les éléments supérieurs de son âme, ceux qui échappent au géocentrisme. Il sera mort spirituellement et, si les choses vont loin, il se muera en zombie, en mort-vivant ! Le pacte avec Satan entraîne pour le psychisme une reconversion négative qui, dit la tradition, s’inscrit dans la peau sous la forme de taches, auxquelles les satanistes se reconnaissent entre eux.

A sa mort biologique, le sataniste se survivra parmi les ombres des enfers, avec l’illusion de régner sur un « asile d’aliénés » - c’en est un puisque les ombres mortes se décomposent aussi mentalement ! Il ne pourra se dégager des enfers que par le retour à la terre, soit en se réincarnant en marout, soit en possédant un être faible. Cette forme de réincarnation anormale serait le choc en retour du satanisme. Le cinéma d’épouvante, surtout anglo-saxon, a fort bien décrit ce cercle vicieux. Dracula en est une illustration : un sataniste mort qui se prolonge biologiquement en vampirisant des humains.

Le satanisme et les élites :

(1) Le cosmos, « corps de Dieu », renfermerait des épicentres de forces comparables aux chakras du corps humain. Chaque centre-Dieu servirait de relais à l’énergie originelle émise par l’absolu.

(2) Le Livre de Dzyan est supposé être un ancien texte, d'origine tibétaine, et possiblement relié à une branche ésotérique du Lamaïsme. Il a été la base de la Théosophie, le mouvement spiritualiste ésotérique fondé par Helena Blavatsky en 1875. L'œuvre majeure de cette dernière, La Doctrine Secrète (1888), se propose de faire l'étude de certaines stances tirées de cet ouvrage légendaire ou imaginaire ou remanié. http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_de_Dzyan

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Attribution à BP de très importants contrats pétroliers en Irak par le « Nouvel Ordre Mondial » de Gordon Brown

Thursday, July 29, 2010

L'Âge Noir

Les signes précurseurs de l’Apocalypse selon la tradition hindoue

La période qui précède le cataclysme qui doit détruire l'espèce actuelle des humains est marquée par des désordres qui sont les signes annonciateurs de sa fin. Comme ce fut le cas des Assours (1), Shivä ne peut détruire que les sociétés qui se sont éloignées de leur rôle, ont transgressé la loi naturelle.

Selon la théorie des cycles qui règlent l'évolution du monde, nous approchons aujourd’hui de la fin du Kali Yugä, l'âge des conflits, des guerres, des génocides, des malversations, des systèmes philosophiques et sociaux aberrants, du développement maléfique du savoir qui tombe dans des mains irresponsables. Les races, les castes se mélangent. Tout tend à se niveler et le nivellement, dans tous les domaines, est le prélude de la mort. A la fin du Kali Yugä ce processus s'accélère. Le phénomène de l'accélération est l'un des signes de la catastrophe approchante. Les Purânä décrivent les signes qui caractérisent le crépuscule du Kali Yugä.

D'après le Lingä Purânä : « Ce sont les plus bas instincts qui stimulent les hommes du Kali Yugä. Ils choisissent de préférence les idées fausses. Ils n'hésitent pas à persécuter les sages. L'envie les tourmente. La négligence, la maladie, la faim, la peur se répandent. Il y aura de graves sécheresses. Les différentes régions des pays s'opposent les unes aux autres.

Les livres sacrés ne sont plus respectés. Les hommes seront sans morale, irritables et sectaires. Dans l'âge de Kali se répandent de fausses doctrines et des écrits trompeurs.

Les gens ont peur car ils négligent les règles enseignées par les sages et n'accomplissent plus correctement les rites.

Beaucoup périront. Le nombre des princes et des agriculteurs décline graduellement. Les classes ouvrières veulent s'attribuer le pouvoir royal et partager le savoir, les repas et les lits des anciens princes. La plupart des nouveaux chefs est d'origine ouvrière. Ils pourchasseront les prêtres et les tenants du savoir.

On tuera les fœtus dans le ventre de leur mère et on assassinera les héros. Les Shudrâ prétendront se comporter comme des Brahmanes et les prêtres comme des ouvriers.

Des voleurs deviendront des rois, les rois seront des voleurs.

Nombreuses seront les femmes qui auront des rapports avec plusieurs hommes.

La stabilité et l'équilibre des quatre classes de la société et des quatre âges de la vie disparaîtront partout. La terre produira beaucoup dans certains lieux et trop peu dans d'autres. Les dirigeants confisqueront la propriété. Ils cesseront de protéger le peuple.

Des hommes vils qui auront acquis un certain savoir (sans avoir les vertus nécessaires à son usage) seront honorés comme des sages.

Des hommes qui ne possèdent pas les vertus des guerriers deviennent rois. Des savants seront au service d'hommes médiocres, vaniteux et haineux. Les prêtres s'aviliront en vendant les sacrements. Il y aura beaucoup de personnes déplacées, errant d'un pays à un autre. Le nombre des hommes diminuera, celui des femmes augmentera.

Les bêtes de proie seront plus violentes. Le nombre des vaches diminuera. Les hommes de bien renonceront à jouer un rôle actif.

De la nourriture déjà cuite sera mise en vente. Les livres sacrés seront vendus aux coins des rues. Les jeunes filles feront commerce de leur virginité. Le dieu des nuages sera incohérent dans la distribution des pluies. Les commerçants feront des opérations malhonnêtes. Ils seront entourés de faux philosophes prétentieux. Il y aura beaucoup de mendiants et de sans-travail. Tout le monde emploiera des mots durs et grossiers. On ne pourra se fier à personne. Les gens seront envieux. Nul ne voudra réciproquer un service rendu. La dégradation des vertus et la censure des puritains hypocrites et moralisateurs caractérisent la période de la fin du Kali. Il n'y aura plus de rois.

La richesse et les moissons diminueront. Des groupes de bandits s'organiseront dans les villes et les campagnes.

L'eau manquera et les fruits seront peu abondants. Ceux qui devraient assurer la protection des citoyens ne le feront pas. Nombreux seront les voleurs. Les viols seront fréquents. Beaucoup d'individus seront perfides, lubriques et risque-tout. Ils porteront les cheveux en désordre. Beaucoup d'enfants naîtront dont l'espérance de vie ne dépasse pas seize ans. Des aventuriers prendront l'apparence de moines avec la tête rasée et des vêtements orangés, des chapelets autour du cou. On volera des stocks de blé. Les voleurs voleront les voleurs. Les gens deviendront inactifs, léthargiques et sans but. Les maladies, les rats et les substances nocives les tourmenteront. Des gens affligés par la faim et la peur se réfugieront dans des « abris souterrains
Rares seront les gens qui vivront cent ans. Les textes sacrés seront adultérés. Les rites seront négligés. Les vagabonds seront nombreux dans tous les pays.

Des hérétiques s'opposeront au principe des quatre castes et des quatre âges de la vie. Des gens non qualifiés passeront pour des experts en matière de morale et de religion.

Les gens massacreront des femmes, des enfants, des vaches et se tueront les uns les autres. » (Lingä Purânä, chap.40)

D'après le Vishnu Purânä (Livre VI, chap.1) : « Les gens du Kali Yugä prétendront ignorer les différences des races et le caractère sacré du mariage (qui assure la continuité d'une race), la relation de maître à élève, l'importance des rites. Durant le Kali Yugä des gens de toutes origines épouseront des filles de n'importe quelle race. Les femmes deviendront indépendantes et rechercheront les beaux mâles. Elles s'orneront de coiffures extravagantes et quitteront un mari sans ressources pour un homme riche.

Elles seront minces, gourmandes, attachées au plaisir. Elles produiront trop d'enfants mais seront peu respectées. Ne s'intéressant qu'à elles-mêmes, elles seront égoïstes, leurs paroles seront perfides et trompeuses.

Des femmes de haute naissance se livreront aux désirs des hommes les plus vils et pratiqueront des actes obscènes.

Les hommes ne chercheront qu'à gagner de l'argent, les plus riches détiendront le pouvoir. Ceux qui posséderont beaucoup d'éléphants, de chevaux et de chars seront rois. Les gens sans ressources seront leurs esclaves.

Les chefs d'états ne protégeront plus le peuple mais, au moyen d'impôts, s'approprieront toutes les richesses.

Les agriculteurs abandonneront leurs travaux de labours et de moissons pour devenir des ouvriers non spécialisés et prendront les moeurs des hors-castes. Beaucoup seront vêtus de haillons, sans travail, dormant par terre, vivant comme des miséreux.

Par la faute des pouvoirs publics, beaucoup d'enfants mourront. Certains auront des cheveux blancs à douze ans.

En ces temps la voie tracée par les textes sacrés s'effacera. Les gens croiront en des théories illusoires. Il n'y aura plus de morale et la durée de la vie en sera raccourcie.

Les gens accepteront comme articles de foi des théories promulguées par n'importe qui. On vénérera de faux dieux dans de faux ashrams dans lesquels on décrétera arbitrairement jeûnes, pèlerinages, pénitences, don de ses biens, austérités au nom de prétendues religions. Des gens de basse extraction revêtiront un costume religieux et, par leur comportement trompeur, se feront respecter.

Les gens prendront leur nourriture sans s'être lavés. Ils ne vénéreront ni le feu domestique ni les hôtes. Ils ne pratiqueront pas les rites funèbres.

Les étudiants n'observeront pas les règles de leur état. Les hommes établis ne feront plus d'offrandes aux dieux ni de dons aux gens méritants.

Les ermites (vanaprasthä) mangeront de la nourriture de bourgeois et les moines (sannyâsî) auront des liaisons amoureuses (snéhä-sambandhä) avec leurs amis.

Les ouvriers (shudrä) réclameront l'égalité avec les savants. Les vaches ne seront sauvées que parce qu'elles donnent du lait. Les pauvres se feront une gloire de leur pauvreté et les femmes de la beauté de leur chevelure.

L'eau manquera et, dans beaucoup de régions, on regardera le ciel dans l'espoir d'une averse. Les pluies manqueront, les champs deviendront stériles, les fruits n'auront plus de saveur. Le riz manquera, on boira du lait de chèvre.

Des gens souffrant de la sécheresse se nourriront de bulbes et de racines.

Ils seront sans joies et sans plaisirs. Beaucoup se suicideront. Souffrant de famine et de misère, tristes et désespérés, beaucoup émigreront vers les pays où poussent le blé et le seigle.

Les hommes de peu d'intelligence, influencés par des théories aberrantes, vivront dans l'erreur. Ils demanderont à quoi bon ces dieux, ces prêtres, ces livres saints, ces ablutions ?

On ne respectera plus la lignée des ancêtres. Le jeune époux ira vivre chez ses beaux-parents. Il dira : que signifient un père ou une mère ? Tous selon leurs actes, leur karmä, sont nés et meurent. (La famille, le clan, la race n'ont donc aucun sens.)

Dans le Kali Yugä les hommes sont sans vertus, sans pureté, sans pudeur, et connaîtront de grands malheurs. » (Vishnu Purânä, VI.1.)

D'après le Lingä Purânä (chap. 40) : « Durant la période de crépuscule qui termine le Yugä, le justicier viendra et tuera les méchants. Il sera né de la dynastie de la lune. Son nom est Guerre (Samiti). Il errera sur toute la terre avec une vaste armée. Il détruira les Mlécchâ (les Barbares de l'Occident) par milliers. Il détruira les gens de basse caste qui se sont saisis du pouvoir royal et exterminera les faux philosophes, les criminels et les gens de sang mêlé. Il commencera sa campagne dans sa trente-deuxième année et continuera pendant vingt ans.

Il tuera des millions d'hommes, la terre sera rasée. Les gens s’entre-tueront furieusement. A la fin il restera çà et la des groupes de gens qui s'entre-tueront pour se voler mutuellement. Agités et confus ils abandonneront leurs femmes et leurs maisons. Ils seront sans éducation, sans lois, sans honte, sans amour. Ils abandonneront leurs champs pour émigrer hors des frontières de leur pays.

Ils vivront de vin, de viande, de racines et de fruits, seront vêtus d'écorce, de feuilles, de peaux de bêtes. Ils n'utiliseront plus de monnaie. Ils auront faim, seront malades et connaîtront le désespoir. C'est alors que quelques-uns commenceront à réfléchir. » (Lingä Purânä, chap. 40.)

"Le Destin du Monde d'après la tradition shivaïte", Alain Daniélou (édition épuisée)

(1) La civilisations des Assours, il s’agit des Ases, la rune AS évoquant des ancêtres dieux. Parfois écrit « Aïsar », par adjonction de la rune AR, signifiant « les origines ». Les Ases, Aïsars ou Assours sont les géants divinisés des origines (note de Bouddhanar).

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Les conséquences des crimes de guerre américains. Le taux de cancer de Falloujah pire que Hiroshima :

Wednesday, July 28, 2010

Le projet luciférien


Par Jean Louis Bernard

Lucifer, du latin « Lux, lucis », lumière, et « ferre », porter. Dans les commencements de l’Eglise, l’épithète de « porte-lumière » s’appliqua au Christ cosmique (sous l’influence de la gnose), puis au Christ humanisé. Par une inexplicable confusion, voulue peut-être par la contre-initiation, on l’appliqua ensuite au grand révolté de la légende rabbinique, « prince des démons » et le « plus beau des anges »…

Le mythe rapporte que ce révolté avait été d’abord le porte-lumière parmi les anges, c’est-à-dire le plus irradiant, et que cette position même lui inspira l’orgueil. Foudroyé et maudit, Lucifer devint l’anti-Christ cosmique, soleil noir par rapport au soleil d’or, Mammon par rapport à Ammon. Très curieusement, ce mythe semble avoir été quasi universel, à quelques variantes près. On en trouve l’écho tant chez les Hourrites de Cilicie (Asie mineure), que chez les Mayas, et chez les Grecs. Le Koumarbi des Hourrites, le Gukup’Cakix des Mayas et le Phaéton des Grecs expriment tous trois le même mythe du révolté céleste. Bien sûr, le terme « Lucifer » ne convient plus à ce diable du cosmos ; mais un usage bi-millénaire l’a ainsi consacré, et maintes sectes spéculèrent sur un retour de Lucifer à la pure lumière ; d’autres le confondent avec Shiva. L’observation démontre pourtant que le terme demeure maléficiant, même pour ceux qui, de bonne foi, lui donnent sa valeur d’avant la révolte : ils ont un destin péjorativement luciférien…

Dès l’Antiquité, Lucifer-Mammon a été confondu avec Satan par les rabbins. Confusion grave ! Lucifer, diable du cosmos, inspire les fausses religions cosmiques ; Satan, daïmon planétaire du cœur du globe, règne sur la sorcellerie. Comme l’expliquait Raymond Abellio, le diable est double… De nos jours, l’ésotérisme et l’astrologie expriment le mythe de Lucifer en un langage somme toute moderne. Le mythe serait l’écho d’un drame cosmique fort ancien : celui d’une étoile ou d’un soleil éclaté ! La Gnose donne Lucifer comme « fils de l’Aurore », indiquant ainsi que le drame fut celui de nos commencements. Lucifer serait donc l’élément mental d’une étoile foudroyée, n’ayant plus ni corps (l’astre), ni l’esprit. Et Lucifer, quoique de nature mentale, serait devenu le fantôme errant du cosmos, son soleil noir (sans lumière), mobile, invisible… Bien sûr, cette vision suppose une conception non matérialiste de l’astronomie : chaque luminaire serait spirituellement vivant (la croyance antique) : il posséderait aussi l’intelligence, une âme (ses radiations) et un corps – encore que le cosmos contienne des astres invisibles, perceptibles seulement par leurs radiations, donc sans corps. Lucifer éclaté, il se peut que Vénus ait pris sa place, du moins dans une certaine mesure. Là aussi, chemine la confusion : certains veulent que « Lucifer » et « Vénus » désignent le même astre. Comme la lune moribonde, Lucifer se caractériserait par son âme morte ou presque, aux radiations négatives, c’est-à-dire vampiriques.

En magie, Lucifer correspond à une énorme force mentale, mais sans l’intuition, donc à tendance mécanistique : un robot, un ordinateur céleste, tout cela à la puissance X… C’est l’imposture parfaite, la folie à l’échelle cosmique, sous masque intellectuel. Des traditions de sociétés ésotériques racontent que Lucifer, déchu du cosmos, aurait jeté son dévolu sur notre planète, en tant que corps de substitution, subjuguant à maintes reprises le daïmon Satan – et toujours à la fin des grands cycles de civilisation, quand l’humanité, affaiblie biologiquement, perd le contact avec les centres-Dieu (1) du cosmos. Alors les deux diables se confondent un temps – jusqu’à l’Apocalypse ! et Lucifer se substitue aux arcanes des religions et des sciences par ses anges noirs. C’est lui qui domine en tout cas la civilisation de religion scientiste, la nôtre actuellement. Lucifer tendrait à rythmer les cerveaux de l’élite scientifique selon son propre rythme d’ordinateur céleste. Implanté dans la science d’avant-garde dont l’arcane est bien la folie, non la sagesse, il pousse les faux mages à détruire la nature, à stériliser le globe, puis à lui faire subir le sort de l’antique soleil Lucifer : la désintégration. Par imitation mécanistique. D’un autre côté, Lucifer ne saurait se survivre en spectre du cosmos qu’en vampirisant la nature, donc en l’épuisant. Sa mainmise s’est manifestement accélérée à la fin de la guerre de 1939, quand Hiroshima a élevé les USA au rang de « peuple élu » de Lucifer !

Etant un dieu tronqué, Lucifer ne peut que tronquer l’homme et la civilisation. Deux éléments manquent toujours à l’homme luciférien : l’intuition et la vitalité, ce qui est logique puisqu’il évolue à l’image de son faux dieu. Par déséquilibre en chaîne, il se surintellectualise, mais devient insensiblement robot ou mort vivant, sa sève vitale se desséchant… Pour ralentir ce processus, il a recours au « sabbat des lucifériens ». Selon un certain ésotérisme politique, Lucifer aurait un plan grandiose et absurde : faire régir l’humanité par une « synarchie » d’homme robotisés et faire du globe le centre d’une immense mécanique planétaire. Il va de soi que la conquête de l’espace est luciférienne… Le même ésotérisme chuchote que Lucifer règne sur ses « mages », tous plus ou moins robots humains, par de très antiques robots invisibles, fruits vénéneux des anciennes civilisations et qui sont des marouts (2)… Contre le plan luciférien de domination du système solaire, les OVNI – souci des USA – ajoute encore cet ésotérisme politique.


(1) Le cosmos, « corps de Dieu », renfermerait des épicentres de forces comparables aux chakras du corps humain. Chaque centre-Dieu servirait de relais à l’énergie originelle émise par l’absolu.

(2) Marout = être à l’âme morte.

Tuesday, July 27, 2010

Propos sur l’Apocalypse


Conférence de Joël Labruyère

Le sujet de l'Apocalypse est aussi immense que peut l’être son terme générique : Apocalypse signifie Révélation et non pas fin du Monde ou catastrophe. Tout est inclus dans une Révélation, les bons et les mauvais cotés.

Il ne sera pas question ici de réciter le livre de l'Apocalypse par cœur ou de vous faire un discours intellectuel sur le sujet.

Nous verrons plutôt comment considérer les problèmes qui nous préoccupent par rapport à la situation mondiale : Que faire de sa vie ? Quel développement spirituel attendre au 21ème siècle ? Que sera l'avenir social et politique ?

Tous ces aspects pourront être examinés. Mais rappelons qu'il s'agit d'un livre à caractère hypnotique : l'Apocalypse de Jean vient couronner les textes bibliques, après la Genèse, le Deutéronome, le Lévitique, les Prophètes, les Psaumes, les Evangiles et les Actes des Apôtres. Il est évident que ce texte a été l'objet d'une manipulation, mais il n'a pas été éliminé des canons bibliques. Et il survit depuis des siècles sans que personne ne l'étudie sérieusement. Depuis le 19ème siècle, les mouvements évangéliques ont voulu y voir d'une façon caricaturale, une fin du monde. Le courant nouvel-âge, quant à lui, en a paradoxalement déduit un retour du Christ sur la Terre. Pourtant, si on l'étudie de plus près, le Livre de l'Apocalypse annonce au contraire la venue d’un antéchrist.
Il tourne autour d'un conflit général, une guerre céleste et une guerre sur la Terre. Vous connaissez les images envoûtantes du Dragon, des anges avec les trompettes et les coupes des châtiments, de la Bête, du Faux Prophète et de tous ces personnages allégoriques.

Sur Internet, on ne trouve pas trace d'étude profonde sur l'Apocalypse de Jean, mises à part des interprétations littérales frisant la débilité.

Le rangement de ce livre dans les tiroirs de l'Eglise Catholique présente des raisons évidentes : il annonce la fin des Eglises, la chute de la Grande Babylone, l’écroulement de l’ordre mondial visible et invisible. La refonte totale de l’ordre ancien.

Comment le livre de l’Apocalypse peut-il éclairer la situation actuelle ? Par exemple, quelle relation peut-on y voir avec la fission de l'atome ? Avec l’ordre mondial ? Avec les prophéties comme 2012 ? etc. Evidemment, le Livre de l'Apocalypse n'a pas fixé de dates précises et son codage ne fait plus partie de notre référentiel symbolique.

Les initiés qui l’étudiaient jadis disposaient de clés que nous avons perdues. C'était un texte réservé à des élèves avancés, sachant ce que signifie la Bête, l'Ange, l'Aigle, le Taureau, l’Agneau, les Etoiles, etc. C'était pour eux un langage limpide, alors que pour nous c'est totalement hermétique. Ces images nous hypnotisent.

Le Livre a été mis sous le boisseau. Il est encore en circulation, mais il est impossible de l’interpréter. Ce sont des écrits ésotériques et scientifiques à la fois, rédigés dans une écriture codée parfaite. Dans le texte grec, rien ne vient au hasard. Par exemple, on lit : « Il régnera mille ans ». Quand survient dans le texte le mot « régnera », il y a eu précisément mille mots depuis le début du texte. Il est impossible à notre intelligence d'écrire ainsi. Tout est crypté en fonction de dimensions métaphysiques intérieures et extérieures, comme les anciens codes des textes hébraïques hérités des Chaldéens et des Sumériens.

Les Egyptiens avaient, quant à eux, utilisé un système de code pour écrire dans la pierre. La Pyramide de Gizeh présente avec précision un calendrier des périodes anciennes jusqu’à présent. On se demande si la mode du calendrier Maya n’est pas une diversion ? Par des entailles gravées, la grande pyramide fixe les limites de notre cycle de civilisation en 2001, et très précisément à la date de Septembre 2001 ! Les magouilleurs de haut vol qui ont dirigé la mise en scène du 11 Septembre 2001 savaient qu'il fallait marquer un grand coup à cette date là. Fêteront-ils aussi le calendrier Maya en 2012, à leur manière ?

Les premiers chapitres de l'Apocalypse récapitulent les 7 grandes périodes terrestres, à travers 7 continents et civilisations englouties. Ce sont évidemment des textes écrits par des Initiés à l'usage d'Initiés.

Etre Initié, c'est avoir une conscience multidimensionnelle de la vie, de l'histoire de la terre, depuis l’origine. Il ne suffit pas pour cela, de s'être un peu mêlé d'occultisme... Vous avez peut-être déjà étudié ces questions de cosmogonie à travers la Théosophie ou l'Anthroposophie car Rudolf Steiner en a beaucoup parlé.

Nous sommes maintenant, dans le cycle appelé Période de la Terre, ce qui veut dire qu'avant l’univers actuel, il a existé d'autres univers, où nos âmes ont été mises en mouvement d'une façon incorporelle. (Ce sont les Périodes de Saturne, du Soleil, de la Lune puis viendront celles de Jupiter, Vénus et Vulcain) Les systèmes planétaires précédents ont été dissous.

En Inde, chaque phase de dissolution cosmique s'appelle Nuit de Brahma et chaque manifestation d’un univers s’appelle Jour de Brahma. Le système solaire naît et meurt, et il se réincarne.

Notre repérage spatio-temporel est lié aux constellations. Les cycles que nous pouvons appréhender avec notre conscience limitée, correspondent à peu près à nos années sidérales. Une année sidérale dure environ 25 000 ans, soit 12 fois une ère. Douze ères astronomiques constituent une année Sidérale. Quand la Bible dit : « Pour Dieu, un jour est comme mille ans », imaginez ce que cela veut dire... Pendant une année Sidérale, nos âmes ont voyagé 25 000 ans ! On peut parler de réincarnation mais on pourrait dire que les âmes sont moulues toujours plus finement. Cela semble durer, recommencer, et ne jamais s'arrêter.

L'Apocalypse dit qu'à un moment, ce périple infini s'arrête et se renouvelle totalement. Tout est alors en agitation.

Nous avons parcouru un tiers d'un cycle de 25 000 ans, un mini-cycle de 6 500 ans, de trois ères astronomiques. S'il est possible de remonter 6000 ou 7000 ans en arrière, ensuite, les choses se compliquent ! Notre histoire ne peut remonter plus haut car notre conscience ne le peut pas.

Les cycles cosmiques et l'Univers sont comme des roues qui tournent avec des roues internes tournant dans des roues plus grandes. Nous sommes dans une petite roue qu'on appelle la Galaxie. On peut imaginer qu'il y a un univers central, qu'on peut voir d'une façon linéaire ou multi-dimensionnelle. Tout cela existe bien entendu simultanément, mais, de notre point de vue, la perspective est limitée. Notre conscience peut toutefois admettre que « Dieu est Grand »... oui, l’Univers est immense, et plus grand encore que ne le conçoivent les fanatiques du Dieu unique.

L'Apocalypse nous parle de ces cycles de manifestation où les âmes humaines sont sorties du sein du Créateur. Comment le dire d'une façon simple ?

Les âmes, émanées du cœur central de l’univers divin, ont pris une voie d'expérience, qu'on appelle aujourd'hui « chemin d'évolution ». Mais ce n'est pas une évolution mécanique. C'est un chemin d'expériences qui a entraîné des ruptures, des accidents et un égarement infini. Certaines âmes ont pris une direction régulière, et d'autres une voie déviée. Des races humaines archaïques ont muté, et elles ont régressé jusqu'à l'état de singes. L'Homme ne descend pas du singe mais le singe descend bien d’un homme originel. La forme simiesque a été abandonnée par l'Esprit. L'âme abandonne ses corps.

Votre corps actuel est un véhicule que vous entretenez avec soin mais vous ne le conserverez pas indéfiniment. Certains croient qu'ils vont conserver leur corps éternellement, comme l'Eglise et la Synagogue le promettent, et que ce sac de chair va ressusciter au Jugement dernier. Mais on espère généralement que ce ne sera pas avec des rhumatismes ! Comment peut-on espérer retrouver cette misère ? Comment peut-on avoir une idée aussi basse d’une vie divine glorieuse ?

L'Apocalypse décrit la phase actuelle où l'âme est prisonnière d’un monde de folie qu'elle s'est elle-même créé. Le récit apocalyptique se termine par la Parousie où l’ancienne dispensation s'effondre dans un chaos final. La Grande Babylone s'effondre, l'humanité est scindée en deux, et les élus réintègrent une dimension appelée symboliquement « Nouvelle Jérusalem ». La Nouvelle Jérusalem est une dimension nouvelle qui semble descendre du ciel, comme un immense vaisseau.

L’Epoque actuelle est apocalyptique. il y a aujourd'hui beaucoup de signes annonçant une crise. Les signes, vous les connaissez : la souffrance, la décadence, la confusion… Si on ne prend en compte que les aspects les plus significatifs de notre temps, les signes sont dramatiques. Mais il ne faut pas oublier les aspects subtils - la dimension de Conscience - annonciateurs d’un renouvellement spirituel.

L'Apocalypse parle de deux mouvements en sens opposé : une chute et une élévation. Actuellement, il y a une lutte entre Michael et le Dragon. Mais cette guerre est intérieure, elle est en rapport avec la délivrance de l’âme.

La conscience est l’enjeu de ce conflit. Un être conscient voit qu'il est absorbé dans des systèmes de pensée aliénants. La Connaissance de Soi exige un grand effort. « Homme, connais toi toi-même. » Le but de la vie c'est de se connaître soi-même.Tout est donné dans ce seul but. On peut adopter des croyances ou des philosophies, mais si on ne se connaît pas, aucune méthode spirituelle n'amènera un résultat réellement libérateur.

La Conscience est un instrument qui a besoin d'être aiguisé. Or, notre système culturel est organisé pour l'émousser, l'absorber dans des systèmes de pensée qui ne sont pas les nôtres. Car la démarche intellectuelle analytique n'est pas humaine, en réalité. Elle nous est imposée par des esprits démoniaques dont c’est le fonctionnement.

On touche ici à la technologie qui n'a pas été mise en place pour nous aider à vivre !
Il faut considérer la face cachée de cette technologie. Il est si tentant d'écouter de la musique enregistrée, de regarder des images, de communiquer à distance... Mais depuis que le gramophone a été inventé, seuls quelques spécialistes ont gardé le goût de faire de la musique. La musique enregistrée n'est plus de la musique vivante. Elle ne porte plus les ondes sonores réelles. On pourrait dire que les ondes de la musique filtrée par les appareils sont devenues carrées et non plus rondes. Imaginez l’effet de ces ondes sonores déformées sur le cerveau !

Les machines, les appareils, l'électricité dont on ne peut plus se passer, saturent notre corps énergétique de stress et de tensions. Notre pensée, qui est également un flux électrique, s'en trouve influencée. La technologie de l'informatique finira par souder la machine et la conscience. Dès que l'on branche l'ordinateur, on est sous tension. La conscience est inondée d’un flux magnétique, et elle est en partie annulée.

Un livre de Paul EMBERSON met cela tout à fait au clair. « De Jundi Shapur à Silicon Valley » analyse comment le système binaire nous réduit à la ressemblance de la « Bête à deux cornes ». Nous sommes prisonniers du binaire, du oui et du non, du j'aime ou je n'aime pas... Le système binaire fait des prodiges. Dans l’Apocalypse, la Bête séduit les élus eux-mêmes. Elaboré par Francis BACON en Angleterre au 16ème siècle, le code binaire veut réduire la Connaissance humaine en deux catégories : le oui et le non. Le code informatique est devenu très sophistiqué, mais nous n’en sommes pas moins en plein dans le monde de la « Bête à deux cornes ». La pensée est binaire. Elle fonctionne indépendamment de l'âme. Jusqu'au 18ème siècle, les hommes avaient encore globalement une pensée connectée à l'âme. Depuis le 20ème siècle, on pense en dehors de l'âme. Il n'y a plus de véritable conscience morale. Donc, n’importe quoi devient acceptable.

Cette conscience dévoyée qui rend tout possible et moralement acceptable, depuis le viol de l'atome jusqu’à celui de l’âme, est symbolisée par le chiffre 666. Toutes ces manipulations sont auréolées des meilleures intentions, bien entendu. On apprend à penser en binaire continuellement. Par l'informatique, en scandant du rap, en étudiant les mathématiques, en suivant les cours de l'ENA - l’école de la haute technocratie. Penser en binaire, est la formation de base des initiés de cette quasi société initiatique occulte qu'est une école comme l’ENA.

Le point précis où la chronologie de l’Apocalypse situe notre temps, est marqué par l’apparition de la Bête à deux cornes, et aussi le « faux prophète » - qui fait des miracles, et oblige tous les êtres à recevoir un signe sur la main et sur le front. Il faut dire ici que la fameuse puce digitale n'est pas la Bête, mais elle n'en est qu'une application. Le chiffre 666 est la fréquence vibratoire dominante de l'époque moderne.

L'Apocalypse parle aussi de la vie divine, de l'ascension de l'âme. Ce texte nous raconte notre histoire intérieure. L'enjeu du conflit c'est l'âme. Un texte sacré ne parle que de notre destinée éternelle. Tout le reste est accessoire.

Ce qui paraît inquiétant dans l’Apocalypse, c'est le retour d'un cycle de destruction.

Les Hindous parlent de 4 âges : l'âge d'or, l’âge d’argent, l’âge de bronze et l’âge de fer. Nous serions entrés dans l'âge de fer depuis 5 000 selon la tradition des pandits qui préservent les écrits de l’Inde. Dans cet âge noir, tout dégénère, tout se corrompt, se dissout et va à la refonte.
Des événements extraordinaires nous emportent en nous laissant dans la frustration car on ne contrôle rien.

La technologie n'est pas en notre pouvoir mais sous le contrôle d’intelligences étrangères. Nous en sommes les otages. Contrairement à ce que prétendent certains commentateurs dogmatiques de Bible, tels les Evangélistes des diverses sectes, la fin du monde n'est pas pour maintenant. Des millénaires s’écouleront sur cette terre. Ce que sera l'humanité dégénérée et robotisée dans des milliers d'années, on peut déjà le pressentir en nous-mêmes.

On peut l'éprouver intérieurement en considérant nos choix actuels. Depuis les années soixante, nous avons été entraînés de gré ou de force vers tant de choses que nous refusions! Or, nous avons progressivement tout accepté. Une calamité après l’autre, nous avons tout gobé, sans même nous en rendre compte. Nous sommes totalement complices. L’acceptation insidieuse de ce qui nous a toujours paru antinaturel fait son chemin, elle change la norme morale. Et nous suivons. On ne pouvait imaginer que des hommes se marieraient entre eux, à cause du système naturel de reproduction, mais c’est devenu banal. Au delà de la tolérance qu’on nous impose, les laboratoires de bébés-éprouvettes ne seront plus une anecdote dans quelques générations. On acceptera la reproduction artificielle, et puis autre chose, suivie d’une invention encore plus antinaturelle…

Depuis deux siècles, cette apocalypse scientifique s’installe malgré nos protestations morales, et il est difficile d’évaluer où elle en sera dans milliers d'années. Le pire peut être anticipé. De grands visionnaires comme les auteurs de l'Apocalypse - élevés au dessus de l'espace-temps - en ont eu la vision. Y aura-t-il encore des corps comme on les connaît aujourd'hui, ou bien la chirurgie esthétique aura-t-elle complètement remodelé notre forme physique ?

Comme l'a enseigné Paracelse, la prophétie est l’art de déduire les effets des causes. Et là, l’optimisme serait indécent.

Question : Ne croyez-vous pas à un ras le bol général ?

Non, il n'y a pas de signe de saturation. Depuis le 19ème siècle rien n'a paru assez scandaleux pour déclencher un sursaut. Les idéalistes ont proclamé un changement, mais tout a empiré avec le saint Progrès.

Aucun redressement n’est possible quand on reste attaché au matérialisme. Or, notre conscience est portée au matérialisme à cause de l’instinct de survie dans le monde physique. Un renversement radical des valeurs terrestres pourrait changer cela. Mais qui a assez d’énergie et de lucidité pour aller à contre-courant ?

Je ne vois pas se profiler de révolte, sauf chez quelques rares pionniers.
La masse n'a aucun problème d’adaptation à l'insupportable. Elle supporte tout, et de tout son poids nous entraîne dans sa chute. La masse n’est pas rédemptable.

Dans l'Apocalypse de Jean, les masses sont identifiées à l’image de la Prostituée qui siège sur la Bête. Ce sont toutes les masses humaines qui ont existé depuis le fond des temps, et dont nous sommes la fleur lorsque que nous nous en libérons.

Si on veut sauver l'humanité, il faut d'abord s'en sortir soi-même. Se plonger dans la misère collective ne sert qu’à faire sombrer tout le monde. Je vais vous dire, des personnages comme Mère Térésa sont des ennemis de l'humanité. Ils masquent la vérité. Leur action est vaine et illusoire. On aggrave la misère humaine quand on fait du show-business avec la compassion, en accordant des prix Nobel, etc.

Des maladies sont créées en laboratoire, et ensuite, on fait appel à notre générosité pour réparer les dégâts. Les autorités nous font larmoyer sur les catastrophes qu'elles organisent! Les plus généreux lancent des actions pour la paix et la justice, et ils reçoivent des décorations, mais cela ne change rien. C’est encore pire.

Non, je ne vois pas venir un sursaut, mais plutôt des réactions négatives. D'ailleurs, le bombardement médiatique annule toute velléité de réveil. La dissimulation de la vérité est une norme internationale. Nul n’y échappe, pas un seul d’entre nous.
Intervention : Nous ne disposons à l'heure actuelle que d’un certain nombre de prophéties…

Ce n'est pas l’abondance de prophéties qui nous aidera à en comprendre une seule.
Pourquoi des écrits comme l’Apocalypse ont-ils été préservés ? Les prophéties de l’Apocalypse reprennent celles de Jérémie, Isaïe et Daniel. Ces prophètes ont déjà parlé d'Armaguedon et de ces événements qui nous interpellent aujourd’hui.

La prophétie de Daniel sur « l'abomination de la désolation » exprime une intrusion à la racine de la vie. Il faut lire en hébreu pour saisir l'étymologie. En français, « l’abomination de la désolation » évoque une image forte mais creuse.

L’abomination pourrait être la fission nucléaire qui est une attaque contre la pierre de fondation de la vie, jusque sur d’autres dimensions galactiques.

Examinons un instant cette question. Une explosion atomique produit des répercussions en chaîne sur d’autres dimensions. C’est une raison majeure pour les visites extra-terrestres. Les explosions nucléaires polluent magnétiquement des champ de vie invisibles.

S'il existe un délire ufologique autour des ovnis, il n'en reste pas moins que les apparitions les plus remarquables (les témoignages de militaires rassemblés par Greer, par exemple) sont souvent enregistrés sur des sites nucléaires.

Il y a une guerre secrète qui utilise les expériences atomiques pour détruire en réalité des couches intra terrestres.

Si on attaque l'atome, on contamine d'autres dimensions. C’est un jeu dangereux qui nous dépasse entièrement. C'est une guerre sur des plans invisibles. Le nucléaire affecte des strates spirituelles. Des êtres élémentaux sont détruits par ces expériences souterraines qui se déroulent en de nombreux lieux inconnus. Il faut voir dans ces attaques contre les strates internes de la Terre, une volonté de détruire des êtres du plan éthérique. Dans le monde matériel, nous sommes relativement protégés. Pour ceux qui sont très attachés à la matière, il sera possible de s'endurcir encore plus à l’avenir. On peut déjà s'en faire une idée avec les ravages des médicaments, de la chirurgie esthétique ou des transplantations d'organes. Quant à nous, nous ne devons essayer d’acquérir une immunité spirituelle.

Donc, ce livre prophétique nous dit que les masses sont envoûtées par la Bête, mais qu’il y au quand même des élus qui échappent à la robotisation. Ce mot « élu » pourrait indiquer des êtres supérieurs, mais il n’est pas à prendre dans ce sens. Les élus de l’ère nouvelle sont des êtres qui ne se sont pas soumis à la Bête moderne. Ils ont opéré une rupture en conscience .

Question : Quel est le codage de la bible ?

La Bible est codée. Le codage de l’Apocalypse de Jean et des Evangiles est inclus dans le grec, alors que l’Ancien Testament est codé à partir de l’hébreu cabalistique – issu de Chaldée et Sumer.
Les bibles que les rabbins utilisent de nos jours sont récentes. On a retrouvé des manuscrits plus anciens dans les grottes de la Mer Morte, appartenant aux Esséniens. Le Rabbinat et les Jésuites ont mis sous le boisseau les plus anciennes versions de la Genèse. Ils prétendent depuis cinquante ans qu’ils en livreront un jour une traduction parfaite. Une traduction fidèle voilà qui est plutôt inquiétant, venant des jésuites !
Ces versions « réservées » par les autorités juives et chrétiennes sont sans doute plus précises que l’Ancien Testament classique, lequel commence par les mots célèbres "Au commencement Dieu créa le ciel et la terre", qui est une formule récapitulant des millions d’années en une seule phrase, et parfois un million d’années en un seul mot. Pour les témoins de Jéhovah, le monde n’a commencé que depuis six mille ans ! Mais pour Dieu, un jour est comme mille ans…

S'il y a la technologie noire d’un côté, avec la Bête à deux cornes, il y a aussi le Dragon combattu par l’archange Mikaël.

Le Ciel où se déroule ce combat titanesque est une dimension supérieure. Les mondes intermédiaires de l’au-delà ou mondes invisibles, la Bible les appellent la Mer. Et elle appelle le plan vital la Terre.
Ainsi, le livre de l’Apocalypse relate des événements interdimensionnels survenant dans la Mer astrale, sur la Terre éthérique, ou dans le Ciel spirituel.

La Mer caractérise le plan astral. Or, c’est dans le Ciel que le Dragon est blessé par Michaël. Ce Dragon est une puissante entité cosmique d’où sont issus la Bête à sept têtes et le Faux Prophète.

Il y a dans le nouvel âge une recrudescence de médiums qui se prétendent messagers de l’archange Michaël. Sur internet, vous en trouverez d’innombrables, avec leurs sempiternels discours de paix et d’amour. Parfois c’est l'amour avant la paix, hum… Ces profondes révélations débiles nous disent sur un ton pagnolesque que ça ne va pas très bien sur la terre (est-ce un scoop ?), mais que ça va aller mieux bientôt (ouf), et qu’il ne faut pas s’inquiéter, et bien entendu participer au prochain stage payant ! Avec de bonnes pensées, tout va rentrer dans l’ordre. L’Age d’Or va venir ! L’Age d’Or devait survenir en 1975, puis en 2000, et puis en 2012 avec le calendrier maya ! Que de sornettes ! En réalité, le calendrier hindou prédit un âge noir qui dure cinq cent mille ans, mais foin de ces prophéties désagréables ! Vive le paradis ici et maintenant !

Dans l’âge noir où l'on est engagé, il y a certes des pics de redressement. Si nous voulons être du bon côté, nous pouvons entrer en conscience dans un âge d’or spirituel, ce qui est autre chose.

Les masses vont à leur jugement. Il ne faut pas s’attendre à ce qu’il en soit autrement. L’Apocalypse annonce un jugement sévère qui rééquilibre la situation. Qui pourra échapper à la dégénérescence ? On nous dit que mêmes les élus risqueront d’être pris dans le courant. Les élus ce sont les êtres conscients des temps à venir. Il est dit également qu’un certain nombre sera sauvé. Sauvé de quoi ?

L’Archange Michaël est une puissance cosmique qui a une fonction de régulation. Avec son épée (la justice divine) il repousse l’expansion démoniaque dans les dimensions matérielles de « l’abîme ». Il est difficile de s’en faire une représentation. L’église catholique a imposé le Saint Michel d’Epinal. L’Archange combat un dragon (puissance cosmique) qui enserre notre système solaire. Un dragon symbolise une force lumineuse. Dans les mythes chinois ou autres, les dragons sont des forces telluriques, des courants lumineux que l’on peut voir à certains endroits de la terre. Ils sont particulièrement perceptibles au pôle nord et au pôle sud. Les aurores boréales sont des courants électromagnétiques qui peuvent prendre des formes dragonesques. Il y en a en divers points du globe. Un dragon est un concentré de forces. Celui que l’Archange Michaël combat est une puissance que l’on appelle Satan. Les égyptiens l’appelaient autrement. La représentation que les clichés religieux judéo-chrétiens ont imposé, entraîne toutes sortes de mystifications. Il y a aujourd’hui une arnaque à l’archange Michaël.

Des médiums ont capté des remous derrière les événements visibles, mais ils l’ont présenté en fonction de leur conditionnement. Michaël est ridiculisé, à tel point que l’Amérique a donné son nom à la souris la plus célèbre du monde : Mickey. Il n’y pas de hasard avec les occultistes anglo-saxons qui nous envoûtent à Hollywood.

Cet esprit michaëlique mène une guerre sur d’autres dimensions, et cela nous affecte spécialement depuis le XIX° siècle. La technologie noire est apparue à partir de cette époque, comme une riposte des démons de la matière contre Michaël.
L’Apocalypse dit que les démons ont été jetés hors du ciel, et qu’ils sont tombés sur la Terre (le plan vital) en « grande détresse ». Le clairvoyant Steiner est sans doute le seul à avoir exprimé cet événement d’une façon intelligible. Des hordes d’entités démoniaques sont tombées sur la terre pour trouver des corps car elles avaient été rejetées hors du Ciel – hors d’une autre dimension.

Les cieux sont régulièrement nettoyés, épurés. Les systèmes solaires et galactiques se renouvellent. Rien n’est stable. Toute forme de vie traverse des champs stellaires de rayonnements différents, d’une ère à l’autre. Notre système solaire baigne dans une nouvel le atmosphère. C’est l’ère du Verseau qui symbolise une vie nouvelle et un grand nettoyage préliminaire. Ces rayonnements pénètrent l’atmosphère. Nous en sommes bombardés.

Pendant l’ère des Poissons, une énergie spécifique était dominante dans ce secteur de la galaxie. Il faut savoir que notre système solaire est excentré, comme rejeté en périphérie de la galaxie. C’est un monde externe par rapport à l’univers central. Nous sommes ici dans les faubourgs de l’univers, dans la « zone poubelle » pourrait-on dire.

Entre notre constellation et celle des Pléïades qui est située en face de notre galaxie, il y a un boulevard cosmique avec une intense circulation extra-terrestre. C’est par là que les extraterrestres nous visitent depuis toujours.

Dans notre culture, la donnée absente a toujours été la connaissance des mondes invisibles. La science moderne est basée sur une mystification dont cette ignorance est l'origine. Certains philosophes ont essayé d’expliquer l’invisible avec leur intellect, mais leur pensée ne pouvait pas comprendre ni imaginer les autres dimensions. La religion a schématisé le système visible/invisible d’une façon incroyablement réductrice. On ne sait pas trop où sont localisés l’Au-delà, le Paradis et l’Enfer. Ils demeurent virtuels. On ne doit pas chercher à savoir, on ne doit s’occuper que du plan matériel. Notre conscience est donc restée fixée sur cette dimension étriquée.

Parmi nous, des clairvoyants ont des capacités visionnaires, mais ils ne peuvent pas aller beaucoup plus haut que les dimensions inférieures ou intermédiaires du Ciel. Cela demeure extrêmement bas. Bien entendu, il y a de la vie sur ces plans-là, mais c’est une vie qui n’est pas plus élevée que la nôtre, et souvent d’un niveau inférieur. C’est un reflet d’ici-bas.

L’ignorance des dimensions invisibles, favorise l’exploitation des terriens par des entités occultes. L’être humain ne peut pas vérifier si ce que disent les religions est vrai. Il est dépendant de voyants pour savoir ce qui est réel ou faux dans l’invisible, ou même dans sa propre intériorité. Il ne peut rien connaître des autres dimensions car il est enfermé dans la conscience physique.

Aujourd’hui, le new age s’empare de n’importe quel message en provenance d’êtres désincarnés ou de soi disant êtres de lumière. Mais il faut savoir que ces entités se maintiennent dans l’invisible en vampirisant l’humanité. De ce côté-ci de l’existence physique, il règne une terrible exploitation, celle des lobbies du pétrole, de l’or, de la finance, de la science, de la fascination médiatique, etc. Tous ces trafics abominables ont leur correspondance dans l’invisible. C’est pourquoi Paul (celui que l’église appelle « Saint Paul ») déclare : « nous ne devons pas seulement lutter contre la chair et le sang, mais aussi contre les trônes, les dominations et les esprits de l’air ». Dans l’invisible, la tromperie est paroxystique. N’importe qui peut raconter n’importe quoi, au nom de l’invisible. Cela permet d’imposer son autorité sur les ignorants.

Notre culture religieuse nous fait croire que ce qui vient de l’invisible est sacré. Si une personnalité spirituelle dit : « j’ai vu ceci », ou « tel clairvoyant a vu cela », nous sommes enclins à le croire. Erreur funeste ! Imaginez comment au fil des millénaires, un système d’exploitation s’est organisé derrière le voile de la réalité, alors que nous sommes incapables de vérifier ce qu’il y a l’autre côté. L’Evangile de Matthieu dit : « Si quelqu’un affirme qu’il est le Christ, ne le suivez pas, car Satan vient comme un ange de lumière ». Avis à ceux qui guettent un retour du Christ ou du Maitreya de la loge blanche luciférienne ! Ils l’ont voulu. Ils l’auront leur antéchrist, le tyran du futur.

Notre état de conscience est le résultat de tout ce que nous avons vécu depuis des millions d’années. Que faire de plus que ce qui a été accompli durant ce temps infini ? Un peu de méditation va t-il y changer quelque chose ? Faut-il se mettre sur la tête trois minutes par jour pour modifier la structure psychique qui s’est élaborée durant des millénaires ?
Ce qui est intéressant, c'est de ressentir que nous sommes au sommet de ce périple qu’on nomme évolution ; que nous sommes le produit de ces millions d’années d’expériences à travers la vie et la mort. Y a-t-il une possibilité de transformer cette réalité, de la transférer sur une dimension supérieure ? C'est le problème qui se pose à nous actuellement et qui se posera dans les siècles à venir à une fraction de l’humanité.

Question : Que faire lorsqu’on a atteint ses propre limites ?

Il faut passer à une dimension supérieure. Sinon, on commence à devenir pervers ou monstrueux. On risque de repousser nos limites au détriment autrui. On peut devenir un politicien, un financier, un personnage important, un mage. C’est un grand danger. Quand on atteint ses limites, il faut prendre la voie de l’humilité. Dans la reconnaissance de notre état de limite, une mutation est possible. Les anciens ont symbolisé la naissance de l’âme par l’image d’une femme qui attend un enfant. La femme enceinte n’a rien d’autre à se soucier que protéger l’enfant. Le processus spirituel est une gestation. Les anciens taoïstes disaient que « l’art est dans le non faire ». Sur des gravures, on voit un vieux sage portant un enfant dans son ventre. Il porte l’âme nouvelle qui doit renaître en lui. Les chinois représentaient cette grossesse spirituelle dans le ventre, alors que les initiés chrétiens - les hermétistes - l'ont élevé dans le cœur.

Les traditions orientales sont restées à un stade antérieur. Ces systèmes initiatiques sont valables pour les peuples asiatiques, mais ils ne sont pas adaptés à notre organisme qui a évolué différemment.

Quant aux méthodes spirituelles traditionnelles, aussi vénérables soient-elles, elles sont nuisibles pour la plupart. Une femme enceinte ne tape pas du pied pour accélérer la naissance de son bébé. Elle ne force pas le processus de gestation. Il faut attendre neuf mois. La renaissance n’exige que la patience. En fait, les méthodes yoguiques ou chamaniques sont devenues inutiles, et elles sont même nuisibles pour le développement harmonieux de « l’enfant divin » intérieur. Les exercices spirituels servent à renforcer les pouvoirs psychiques, mais ils n’ont rien à voir avec la renaissance spirituelle.

Intervention : Des personnes qui ont fait des expériences de NDE (expérience proche de la mort), ont la nostalgie de cet état et veulent le retrouver.

Se dégager dans l’au-delà n’est pas un état spirituel. Cela ne l’a jamais été. Un voyage astral n’est pas une expérience spirituelle. C’est simplement une expérience de dégagement hors du corps. Nous sommes continuellement dans le monde astral par notre corps astral. Cela n’a rien d’extraordinaire.

A la mort, vous vous retrouvez dans l’au-delà, délivré des soucis et maux physiques, et cela procure un état de béatitude. Mais si vous n’avez pas construit votre véhicule spirituel permettant un transfert sur une dimension éternelle, vous reviendrez en incarnation, après des vacances dans ce pays de « l’éternel été » -qui n’est pas éternel du tout.

Les grandes vacances n’ont qu’un temps, et bientôt l’être ressent à nouveau l’angoisse de la rentrée des classes. Un enfant insouciant sait profiter de ses vacances, oubliant totalement l’école et ses obligations, mais un être mûri par l’expérience des incarnations successives, ne trouve pas son séjour dans l’au-delà tellement merveilleux, car il sait qu’il va devoir redescendre au charbon. Le paradis de l’au-delà ne dure qu’une belle saison.

Le travail de création d’un véhicule immortel se fait pendant la vie présente. Dans le nouvel âge, on a parlé de construire une merkabah. L’idée n’est pas fausse. Vous fabriquez votre vaisseau éthérique et vous décollez. Mais ce n’est pas aussi simple. Ce n’est pas avec des exercices spéciaux, au demeurant vains et ridicules, que vous créez la merkabah. En principe le germe du corps de Gloire est présent en nous de toute éternité. Mais comme notre conscience est noyée dans la matière, comment reprendre conscience de notre véhicule spirituel ?

Dans le christianisme ésotérique, on appelle ce travail de réintégration la Transfiguration. Nous devons sublimer notre être à partir d’en bas, pendant la vie présente, à partir du plan physique. La création du corps de Gloire se situe dans le domaine spirituel le plus élevé. Il faut recréer un être immortel à partir ce que l’on est actuellement. C’est le but de l’alchimie spirituelle. Ce n’est pas comme sortir du corps ou accroître ses pouvoirs. Il faut traverser l’existence en retirant les nombreux obstacles qui empêchent cette naissance. Il faut simplement faire de l’espace pour l’enfant divin.

Demandons-nous pourquoi les forces noires, le faux prophète, la Bête à deux cornes ou le dragon de l’Apocalypse sont déchaînés de nos jours ? Et bien, c’est parce qu’une partie de l’humanité est en train de se réveiller. « La femme était enceinte et allait accoucher », dit le livre de l’Apocalypse. Alors, le Dragon l’attaque. C’est clair et évident. La femme dans les douleurs de l’enfantement représente l’humanité. Quant au Dragon qui veut dévorer l’enfant, ce sont les puissances hostiles qui veulent empêcher que le divin émerge en nous.

Puisque tout est en place pour une renaissance spirituelle, comment peut-on retirer les obstacles ?

La société s’occupe de nous ! Et elle ne nous lâchera pas facilement. Nous n'avons pas encore appris à respirer que déjà, on nous empoisonne avec des vaccins qui sont des substances chimiques mortelles. Elles affectent notre conscience et nous réduisent à un état sous-humain. Lorsque nous grandissons, un système d’éducation aberrant nous détourne de notre programme de vie. On apprend à compter, pas à penser. De nos jours, en France, l’enseignement de l’histoire insiste surtout sur la dernière guerre mondiale et les camps de concentration. N’ayant plus de repères historiques dans le temps et de repères philosophiques dans l’espace, nous acceptons passivement la technologie et la propagande officielle.

Steiner a montré qu’au moment de l’invention de la machine à vapeur, ce fut la première fois que des démons s’incarnèrent dans une machine, grâce au vide laissé par le mouvement du piston. La Nature a horreur du vide. Votre voiture est un ensemble de mécanismes qui font vivre des entités, des démons matériels. L’électricité est une énergie d’une barbarie inouïe. C’est une force sauvage qui nous contamine au niveau éthérique.

Comment se protéger de l’électromagnétisme des systèmes modernes ? Nous en sommes saturés et complètement malades. Nous qui sommes « enceintes » d’une nouvelle conscience, comment allons-nous protéger cette fleur fragile ?
Les pollutions sont des agressions constantes : les images publicitaires, les ondes à basse fréquence, les aliments génétiquement modifiés, y compris le simple dentifrice, les édulcorants, le fluor, etc … tout cela et mille autres facteurs affectent la conscience. La civilisation entière est polluante. Des intelligences l’ont programmé dans ce but.

Ai-je choisi de vivre ainsi ? Non, d’autres l'ont décidé pour moi. Les politiciens, les scientifiques, les charlatans de la santé, tous disent « c’est le progrès ». Mais qui fait avancer ce progrès ? Ce n’est pas moi. Un système d’emprise démoniaque est apparu sur la terre et il a pris possession de la conscience humaine. Le machinisme et les doctrines matérialistes nous ont englouti dans les ténèbres d’une densification extrême.

Question : Qui sont les bons et les mauvais ?

Quand on est arrivé au dernier stade d’un cancer, bardé de tuyaux sur un lit d’hôpital, on sait que le mal existe. On sait qu’il y a quelque chose qui ne va pas. On en a aucun doute – à condition d’être conscient. Si on ne souffre pas, on peut toujours se dire que le mal est un concept relatif. On peut se le dire intellectuellement. Mais quand on est plongé dedans, on pense : « je ne sais pas si c’est ça le mal, mais ça fait mal ! ». Il y a un dérèglement, quelque chose d'inharmonieux. Cela détruit mes facultés, une simple petite dent me rend dingue… et que dire de la douleur morale !

Sur un plan cosmique, on peut considérer qu’il y a quelque chose derrière le mal relatif. Dans notre nature, le mal est relatif, certes. Je n’ai pas parlé du Bien et de Mal au plan cosmique. Je n’ai même pas dit que les démons étaient mauvais. Ils font leur métier. Sinon ils auraient été pulvérisés depuis le début. La conscience doit être mise à l’épreuve. Alors, Satan est-il l’adversaire ? Il en a l’air.

Dans le livre de Job, on apprend qu’en voyant Satan qui déambulait, Dieu l'interpella et attira son attention sur Job, un homme irréprochable. Dieu incita Satan à manigancer pour tenter Job, et Satan se mit à le persécuter cruellement. Dans ce mythe, on voit que Satan est l’agent cosmique de la Tentation. Etymologiquement, il est l’accusateur. Dans l’Apocalypse, il est finalement enchaîné. Il n’est pas détruit. Il y a un moment où le Satanisme dépasse les bornes et doit être remis à sa place.

Le Mal cosmique, c’est plus compliqué à comprendre. Un Fraternité spirituelle, les Manichéens, ont percé jadis ce mystère. On dit qu’ils se sont élevés à une hauteur spirituelle inégalée. Peut-on comprendre que celui qui confronte lucidement la profondeur du Mal, se hisse alors à la hauteur du Bien suprême ?

Intervention : Jésus a dit « Je suis venu vous libérer de vos chaînes »...

A l’origine, les révélations religieuses ont pour fonction de nous libérer de l’aliénation de l’incarnation. Sinon, pourquoi parler de « libérateur » ou de « sauveur » ? S’il y a besoin de sauveurs et de rédempteurs c’est qu’il y a un risque de perdition en ce monde. Cela paraît logique.

L’origine de la chute et de la rédemption se situe sur une dimension supérieure à la dimension humaine. Nous subissons les conséquences de perturbations cosmiques que nous éprouvons dans notre existence en tant qu’ignorance et douleur.

Le Christ est un dieu qui vient dans le système solaire pour déloger un grand démon usurpateur. Par son sang, il imprime une nouvelle programmation dans la terre. Et il laisse cela agir le temps nécessaire.
Si nous assimilons ces signaux de transformation, nous mutons dans la direction de la rédemption. Mais si nous ne changeons pas nos paramètres intérieurs en harmonie avec la programmation voulue par cet Esprit libérateur, nous invoquerons Jésus ou un autre Avatar en vain pendant cent mille ans.

On peut donc voir les choses d’une façon glorieuse ou d’une façon dramatique. Si on confronte la réalité en conscience, ce n’est plus aussi dramatique. Si on est conscient, on est déjà immunisé. Que peut faire l’humanité ? Comment les êtres peuvent-ils s’organiser ? Le combat pour la lucidité est constant face à une situation d’oppression, de dégénérescence, et d’esclavage.
Cette situation ne date pas du XIX° siècle. Le problème du Salut a toujours inquiété les humains. S’ils eurent besoin de se référer à une religion rédemptrice c'est parce qu’ils se sentaient perdus et abandonnés. Et c’est vrai.

Les faits parlent d’eux-mêmes : nous sommes dans la position de condamnés à mort depuis l’âge du berceau. C’est une certitude, nous allons mourir un jour. La Bible le dit avec une terrible lucidité : « tu es poussière et tu retourneras poussière ». Nous retournons à la poussière en tant qu’êtres incarnés, mais pour notre âme spirituelle, le sort est autre. C’est pourquoi, grâce à la spiritualité authentique, on essaie d’opérer un contact avec notre essence, afin de ne plus retourner à la poussière à travers le cycle interminable des réincarnations. Nous sommes créateurs de notre destin. C’est donc une grâce de descendre dans la fosse du monde pour reconquérir notre liberté. Il ne faut pas perdre notre temps.

Comment la politique mondiale se concerte actuellement ? quel est le but des loges ? Qui contrôlent les gouvernements ? Pourquoi veulent-ils établir l’ordre mondial en fusionnant races et cultures ?

L’homme est le créateur du futur. Le futur, c’est demain, et demain les problèmes seront encore plus compliqués. Il faut donc se préparer maintenant. C’est maintenant qu’il faut agir, pas demain.

Dans le futur, d’autres civilisations apparaîtront sur la terre. Pour le moment, la civilisation démoniaque étend son empire. L’humanité se dirige vers un état robotique, et peut-être insectoïde, dans sa façon de fonctionner socialement. Les chinois montrent la voie.

Que peuvent faire ceux qui refusent ce système de robotisation ?
Sachant que le travail spirituel est un acte de conscience, comment s’organiser pratiquement ? On a du mal à y voir clair.

Un groupe d’êtres humains se sépare peu à peu de la masse. Si nous sommes de ce groupe-là, nous devrons nous associer pour nous organiser et survivre. Dans le futur, nous formerons un peuple nouveau, le foyer d’une civilisation entièrement différente.

Question : Vous craignez qu’il y ait une persécution ?

« Ceux qui n’auront pas reçu le signe de la Bête seront persécutés » dit l’Apocalypse.
Une partie de l’espèce humaine parviendra à se protéger, mais seulement si elle s’organise à temps, c’est à dire maintenant. Si ce groupe s’organise, il recréera sa propre technologie – y compris de nature défensive. Mais la technologie morale ne peut pas s’élaborer en solitaire, dans un atelier.
Dix, cent ou mille personnes peuvent générer ensemble une énergie capable de faire fonctionner des appareils éthériques. Ce ne sera pas une production d’électromagnétisme à partir de l’énergie du vide comme le système Tesla. Non, ce sera l’énergie libre intérieure. Nous disposerons d’un bouclier invincible contre lequel les hordes démoniaques se briseront. Il faut commencer à s’organiser maintenant pour produire cette énergie libre spirituelle.

Question : Quand commence-t-on et comment doit-on s’y prendre ?

D’abord, on se rassemble en unités de vie unies et solidaires. On abandonne les idéalismes et la tentation altermondialiste. On s’organise en clans autonomes sous une nouvelle forme sociale, culturelle et spirituelle.On établit les bases d’une société branchée sur l’énergie intercosmique, et on abandonne progressivement toute autre alimentation énergétique. Il faut commencer, et les débuts sont difficiles.



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La marque de la Bête :

Depuis les années 2000, la technologie RFID (de l'anglais Radio Frequency IDentification) est utilisée par plusieurs sociétés dont: Gillette, Hewlett Packard, Kimberly-Clark, Kraft Foods, Procter et Gamble, Unilever, Johnson & Johnson, Nestlé, Purina PetCare et bien d'autres.

Lors des premières expériences menées par Walmart pour localiser ses stocks et pour en faire une gestion plus efficace, les puces RFID, détectables par lecteur-laser et localisées via radio-fréquences, étaient disposées uniquement sur les caisses et palettes de produits de ses entrepôts pour faire un suivi des commandes et de l'inventaire.

Des produits isolés ont ensuite été munis d'étiquettes de "tracking", avec les produits des sociétés ci-haut mentionnées, et voilà qu'aujourd'hui, Walmart annonce que de nombreux vêtements pour hommes disposeront d'une étiquette d'identification électronique. Cette annonce prévoit qu'à partir du 1er août 2010, les jeans, bas et caleçons pour hommes pourront être détectés à distance par un lecteur...

Évidemment, la technologie RFID représente de nombreux avantages dans la gestion commerciale. Malgré son coût élevé de production et de mise en place, elle montre un potentiel de bénéfices à long terme pour des méga-entreprises comme Walmart.

Outre les visées technologiques visant à optimiser la rentabilité et à faciliter l'administration, il y a lieu de s'inquiéter sur les ambitions qui pourraient se dissimuler derrière cette perçée technologique.

Est-ce que le "tracking" par radio-fréquences des vêtements peut relier l'acheteur à son achat? Bien sûr que oui, si le paiement a été fait avec une carte de crédit ou de débit (ou une carte d'identité électronique!).

Est-ce que le vêtement peut être localisé via satellite et révéler ainsi où l'acheteur se localise? Bien sûr que oui si la fréquence est suffisamment puissante.

Les comptoirs vestimentaires et la confection de vêtements restent donc les moyens les plus sûrs pour que personne ne puisse entrer dans vos caleçons!.

Source :


Personne dans les Médias n'aborde la question du puçage de la population :

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Apocalypse Now :

Sarkozy instrument de Shiva ?

Des spécialistes de l’ésotérisme politique affirment qu’en fin de cycle le pouvoir est contrôlé par des marouts, des êtres sans essence spirituelle mis en place par Shiva lui-même. « Les brahmanes, écrit Jean-Louis Bernard, disent que lorsque Shiva (= la Providence, le Destin) veut rabaisser une nation, une caste ou une famille régnante, il place à la tête de cette nation, caste ou famille, un marout qui en deviendra le chef… »

Marout ou pas, Nicolas Sarkozy rabaisse sans ménagement les hauts fonctionnaires, ministres, généraux, intellectuels, journalistes et autres courtisans. Ces êtres veules et obséquieux, qui exercent en réalité le pouvoir, méritent largement les insultes et le mépris présidentiel.

Un reportage, censuré en France, montre le traitement que Sarkozy réserve aux journalistes. Nous n’allons pas les plaindre, ce sont les valets du système mondialiste. La colère présidentielle contre les agents d’un ordre mondial monstrueux n’est pas une si mauvaise chose. Mais Nicolas risque de subir le sort de Margaret Thatcher qui fut obligée de démissionner à la suite d’une conjuration de valets trop souvent rabroués et humiliés par la dame de fer. Un président moins soupe au lait et tout aussi retors, probablement issu de la bourgeoisie socialo-magouilleuse, attend son heure…