Wednesday, June 30, 2010

L'islamisation de la France


Curieusement, alors que des armées majoritairement judéo-chrétiennes occupent plusieurs pays musulmans et se préparent à attaquer l’Iran, on parle beaucoup de l’islamisation de la France.

En réalité, des intérêts judéo-chrétiens ne reculent pas devant la guerre pour soumettre des pays de culture musulmane dotés d’importantes ressources naturelles. Méfions nous des rumeurs et des médias, car en temps de guerre il y a une propension à la mythomanie.

C’est un fait, la société occidentale est livrée à la barbarie économique depuis que les politiciens soutiennent un capitalisme mondialisé, incontrôlable et destructeur. Chaque jour, nous constatons les liaisons dangereuses des politiciens avec les puissances de l’argent.

En France, le système Sarkozy bat son plein sans vergogne. Du Fouquet's à « Air Sarko », un avion de 180 millions d’euros, Nicolas Sarkozy ne dissimule pas son goût du lucre. Pour rester au pouvoir malgré ce travers que la morale réprouve, il a recours à des techniques de manipulation bien connues. Par exemple, réveiller les vieux démons de la peur et de la haine est l’un des moyens utilisés par tous les chefs de gangs politiques.

Les exploiteurs savent parfaitement diviser les exploités. C’est de cette façon qu’une poignée de prédateurs arrive à contrôler des millions de personnes. Le « péril islamique » fait partie de la stratégie des profiteurs du système.

La peur de l’islamisation de la France et les problèmes que pose l’immigration sont habilement orchestrés par les puissants afin de détruire le tissu social français, de créer un sous-prolétariat taillable et corvéable à merci, de développer la délinquance, de désigner à la vindicte populaire des ennemis de l’intérieur, notamment la fantasmatique cinquième colonne d’un futur Califat d’Europe... La légitime vindicte du peuple des contribuables est-elle de cette façon adroitement détournée de la véritable cible : les riches exploiteurs et leurs complices les politiciens parasites ? Bien entendu, on ne peut nier le rôle des islamistes persuadés d’être missionnés par Dieu pour imposer leur théocratie. Mais ces fanatiques minoritaires ne sont que des imbéciles utiles. Les véritables maîtres du jeu, les seigneurs du nouveau féodalisme international ne sont pas issus du monde islamique, ils se trouvent à Londres, à Washington et dans d’autres capitales comme Paris, Bruxelles, Berlin, Tel-Aviv…

Le sarkozisme ne fait rien pour lutter contre le chômage des jeunes, et il n’est pas franchement avenant à l’égard de la jeunesse française issue de l’immigration musulmane. La ghettoïsation, le chômage et la pauvreté caractérisent cette population. De plus, les valeurs modernes sont fondées sur le culte de l’argent et le mépris du « loser ». Tous ces élément contribuent à générer dans de nombreuses cités une économie souterraine et les gains faciles de la drogue et de toutes sortes de trafics. Des jeunes, condamnés au chômage ou au RSA à vie comme leurs parents, s’organisent donc en bandes et parviennent à contrôler des territoires, n’hésitant pas à brûler des commissariats gênants. D’ailleurs, la police de proximité, qui pouvait déranger les délinquants, ne fut-elle pas supprimée par Sarkozy quand il était ministre de l’Intérieur ?

La barbarie capitaliste doit se dissimuler. Elle crée donc un écran de fumée avec la peur du terrorisme et de la délinquance. La délinquance est provoquée en grande partie par un chômage endémique. Depuis quarante ans, le capitalisme utilise la précarité, la paupérisation et la criminalité pour contrôler les populations. Dernièrement, le lamentable débat autour de l’identité nationale a démontré qu’un objectif prioritaire du gouvernement est de semer la zizanie et d’attiser des ressentiments au sein de la population pour mieux la dominer.

La prétendue islamisation de la France est beaucoup moins virulente que la propagation du bouddhisme. Six millions de musulmans disposent de deux mille mosquées réparties sur le territoire français. Or, les bouddhistes ont proportionnellement QUARANTE fois plus de lieux de culte que les musulmans. En effet, Il y a une mosquée pour trois mille croyants et un centre bouddhiste pour 75 pratiquants. En France, le nombre de bouddhistes d’obédience lamaïste est estimé à quinze mille personnes réparties dans deux cents centres d’enseignement du dharma, selon le site http://bouddhisminfo.voila.net/france.htm

Si les musulmans avaient les mêmes possibilités financières que les bouddhistes, le même modèle de d’expansion qu’eux et une véritable volonté de prosélytisme religieux, la France compterait 80 000 mosquées au lieu de seulement 2000…


***
Une psychiatrie spirituelle : défi ou hérésie ?

Tuesday, June 29, 2010

Le pays de cocagne



Paresse et méditation non attentive


Chers amis, mon livre, « l’éveil pour les paresseux » vient de paraître aux éditions Charles Antoni L’Originel. Suite à certaines réactions, je voudrais profiter de cette occasion pour remettre quelques pendules à l’heure. En effet, mon approche peut sembler en contradiction avec ce que d’autres ont dit, mais que voulez-vous, lorsqu’il est question d’éveil, de ressenti, les mots ne sont non pas trop pauvres mais beaucoup trop riches pour pouvoir l’exprimer. Jean Klein m’a dit un jour : « une fois que vous serez parvenu à ce moment où vous vous dites j’ai compris, il est important de le formuler avec vos propres mots », et dans ce cas je n’ai pas hésité à appeler un chat un chat. Même si cela peut faire miauler certain, il serait dommage de nous laisser égarer par des questions de terminologie. Encore une fois, il ne s’en suivra aucun enseignement, conférence, dogme ou je ne sais quoi. Il ne s’agit que d’un partage, rien de plus.

Nous allons, si vous le voulez bien, faire une expérience extrêmement simple.
Nous allons pendant un moment pratiquer le rappel de soi, pratiquer la présence à soi,
pratiquer la conscience de soi.

Pour cela, je voudrais que vous vous assuriez qu’en ce moment même vous êtes sûr et certain d’être en train de regarder, d’être en train de lire ces mots en même temps qu’ils défilent, comme si vous vouliez être convaincu que vous n’êtes pas en train de rêver.
Allez y…

Cette attitude, je l’appelle le « je regarde se sachant regardant ».

Vous êtes donc là, totalement conscient que vous est en train de lire, totalement conscient que vous êtes en train de regarder, totalement conscient d’être conscient.

Si j’insiste tellement, c’est afin d’être sûr que vous m’avez parfaitement compris.
Vous allez cette fois faire l’expérience inverse (sans changer la direction du regard) vous allez refuser toute votre attention à ces mots qui défilent. Une sorte d’anti-rappel de soi, d’anti-présence à soi, d’anti-conscience de soi…

Allez-y, enlevez l’attention, enlevez le regard, enlevez le « regard se sachant regardant », et pendant que vous y êtes, enlevez aussi l’être. Oui c’est ça, au lieu de vouloir être, essayez de ne pas être. Il est souvent dit qu’il faut être ici maintenant, et bien faites l’inverse, essayez de ne pas être ici et maintenant. J’aimerais tant que l’un d’entre vous puisse me donner la recette, que l’un d’entre vous puisse me donner le truc, parce que voyez-vous, je n’y suis jamais arrivé. Sans effort, sans (faire) absolument aucun effort, je ne peux faire autrement que d’être toujours ici et maintenant. Je n’arrive pas à ne pas être, encore moins ailleurs, et encore moins dans un autre temps.

De toute évidence, je présume que vous aussi vous n’y arrivez pas, et savez-vous pourquoi ? Savez-vous pourquoi vous est-il absolument impossible de ne pas être, pourquoi vous est-il impossible de retirer le regard ?

C’est parce que « avant », « juste avant » c’était déjà en train de regarder sans personne pour regarder.

C’est-à-dire que ça regardait sans savoir que ça regardait, ça regardait sans qu’un « vous » regarde. Les yeux voyaient, les oreilles entendaient, le dos ressentait le contact de la chaise ou du fauteuil sur lequel le corps est assis, tout comme était ressenti le contact des pieds avec le sol. Personne n’était là pour dire : je regarde, j’écoute, je perçois. Et si tous les actes, pensées, perceptions, sentiments aussi bien qu’émotions n’étaient les actes et les perceptions de personne, c’est parce que tout ceci n’a jamais eu besoin d’un vous pour fonctionner.

La prise de conscience a surgi et s’est superposé sur un « déjà là » qui était déjà là « juste avant ». Ce déjà là c’est ce que j’appelle : l’attention non attentive.

Ce vous, cette impression de vous, n’est qu’une idée, et toutes les confusions d’ordre spirituel résident dans le simple fait qu’elle appartient à quelqu'un, à un vous, et qui plus est à parfaire. Un vous qui croit méditer en se prenant pour un méditant, un percevant, alors qu’il n’a que l’impression de faire et de percevoir.

Entendant ceci, la question qui vient immédiatement à l’esprit est : étant donné qu’il n’y a personne, qu’est-ce qui intervient sans cesse dans ce « déjà là » ? Comment se fait-il qu’il subsiste ce besoin de méditer ? De continuer à courir encore et encore après un être ici maintenant, comme s’il y avait à combler un manque qui manifestement est déjà comblé ? La réponse, il faut la chercher dans la force créatrice, dans ce désir primordial dont je parle tout au long de mon livre. Ce désir qui creuse et rebouche en permanence. Ce désir qui crée et recrée le monde d’instant en instant. Ce désir qui grâce à un manque qu’il doit à tout pris comblé, anime toute la création. Que ce soit le mouvement des galaxies comme celui des électrons. Il est présent partout, dans tous les buts que nous nous fixons, aussi bien dans notre vie professionnelle, que dans notre vie amoureuse, dans le pied de tomate qui pousse tout au fond de notre jardin, et jusque dans ce texte que je suis en train d’écrire. Car rien ne peut s’y soustraire, rien, absolument rien ne peut y échapper. Sans lui, l’univers serait figé et ne pourrait poursuivre son expansion. Pédagogiquement, il est important de comprendre que tout effort, que toutes tentatives méditatives n’ont jamais été effectuées par « vous », mais par cette force primordiale, ce désir créateur. Toute l’intention présente dans la méditation, c’est lui, c’est encore lui.

Lui ne procède à aucun choix, il ne fait que se ruer inévitablement sur tout ce qui bouge. Par exemple s’il est entendu : « vous n’êtes pas le corps », aussitôt il s’y engouffre. Cette simple information devient l’occasion de donner au « vous » le moyen de devenir encore quelque chose. Alors qu’en réalité, il n’y a pas plus un « vous » qui est le corps qu’un « vous » qui n’est pas le corps. Qui est ce « vous » qui n’est pas le corps ? Pour qu’il y ait un « vous » il faudrait qu’il y ait un Qui, un quelqu’un. Seulement voilà, il n’y a personne, sans même un témoin pour dire qu’il n’y a personne. Il n’y a que « CE QUI EST », simplement « CE QUI EST ». Ce « vous » n’a jamais fait quoi que ce soit, n’a jamais ressenti le moindre manque, et n’est pas même à l’origine du plus petit froncement de sourcil. Il n’a toujours eu que l’impression de faire et de percevoir, tout comme de s’émouvoir.

La question du « vous » est une question très difficile, car si la réponse se révèle, c’est par un mode de compréhension radicalement différent de notre mode de compréhension habituel. Jean Klein disait très justement à ce sujet « Quand vous employez l’expression : « vous voyez ce que je veux dire, » cela n’a rien à voir avec l’organe de la vue » Certains vous diront : « vous êtes libre et jamais vous n’avez été enchaîné ». Ici il est dit qu’il n’y a aucun « vous » qui soit libre ou enchaîné. En vérité cela revient au même, ce n’est qu’une question de terminologie, voir de pédagogie.
Maintenant, concernant la méditation. Afin de bien comprendre ce que j’entends par ce mot, permettez- moi tout d’abord de démontrer ce qu’elle n’est pas.

Pour ça, il vous suffit d’imaginer qu’elle serait votre réaction si l’on venait brusquement vous réveiller en plein sommeil, vous disant : allons réveille-toi ! il faut que tu médites, que tu prennes conscience de toi, que tu observes ton corps, tes pensées, tes perceptions, tes émotions et sans contrôle, bien entendu, il faut absolument que tu te libères de tes conditionnements etc., etc. Imaginez ne serait-ce qu’un instant votre réaction… De toute évidence vous vous réveilleriez au beau milieu d’un cauchemar vous écriant : « Mais foutez moi la paix ! j’étais si bien là en train de dormir ! ».

« Juste avant » durant votre sommeil, il n’y avait que « Suis », « Qui » et « Je » étaient donc absents, c’était le pays de cocagne, c’était la complétude, il n’y avait que méditation sans méditant, sans regardant, sans percevant. Une attention inconsciente d’elle-même, une sorte de rien, si heureux de n’être rien, qu’il n’aurait pas l’idée ni même l’envie de devenir quelque chose. Aucun trou à creuser, aucun trou à reboucher, même la force créatrice sommeillait elle aussi. Jean Klein parlait souvent de méditation sans méditant. (Ce qui d’ailleurs n’est pas évident à comprendre). La véritable méditation ou attention non attentive, c’est la méditation du sommeil profond à l’état de veille. Et il se trouve qu’elle est encore là quelque temps après le réveil, nous attirant à elle comme l’écho d’un merveilleux souvenir. C’est sans doute le meilleur moment pour en profiter.

Tout d’abord il est important que vous soyez bien entré dans l’état de veille. Pour ça, levez vous, et sur le pouce prenez une tasse de thé ou de café, mais sans vous attarder. Puis, affalez-vous dans un fauteuil, c’est tout ce que vous avez à faire. Vous allez vous rendre compte que cette méditation dont nous parlons, tout le corps en est encore imprégné comme s’il était plongé dans un bon bain en ayant nullement l’envie d’en sortir. C’est là que la paresse intervient dans sa forme divine si j’ose dire, car les résidus du sommeil profond sont encore présents. Cette paresse se manifeste alors comme une aide, non pas pour rentrer chez nous puisque nous y sommes déjà, mais pour éviter d’en sortir. Dans cette présence, dans ce « déjà là » la recherche, l’investigation, les expectatives, les pratiques et les divers prises de conscience qui pourraient survenir apparaissent comme totalement superflues, et surtout complètement à côté de la plaque. (On) y est si bien, qu’on réalise que quoi que l’on fasse, cela ferait fuir inexorablement ce bonheur sans causes et sans limites.

Grâce à cette simple constatation, la paresse gagne du terrain, gagne de l’ampleur. Laisser faire car vous, vous n’avez rien à faire, et de toute manière, vous n’avez jamais fait quoi que ce soit. La méditation qui était jadis intentionnelle perd peu à peu de sa force, de son intensité. L’effort fait place à l’absence d’efforts, parce que l’intellect étant cette fois informé est maintenant persuadé que tout effort nous en éloigne. Toute la force créatrice qui s’investissait dans la méditation s’épuise et renonce elle aussi. Il n’y a plus d’attention à… ni d’attention vers… l’attention est inattentive, il n’y a que pure réceptivité. « Qui », n’ayant plus rien à faire se met à fondre comme neige au soleil, puis disparaît. Et lorsque « Qui » disparaît, c’est l’éveil, sans rien ni personne à éveiller. C’est dans le moins que ça se passe, jamais dans le plus. Lorsque « Qui » disparaît, « Je » l’ego (selon mes propres mots) retrouve alors sa verticalité, son impersonnalité. Il retrouve alors sa nature originelle en tant que pur « Je » non illusionné, étant uniquement là pour perpétuer le mouvement comme avant l’aube de notre 4ème anniversaire. La question « Qui » suis je ? n’a alors plus aucun sens. Elle rappelle le mauvais souvenir d’une mauvaise question, qui en raison de ce « Qui » contenu en elle, a tourné le chercheur dans une mauvaise direction. Le chercheur, c’est elle qui l’a créée, c’est aussi elle qui lui fait ensuite endosser le rôle de méditant, de témoin, car tant que « Qui » est là, le chercheur a encore et encore l’occasion, ou plutôt l’impression d’être quelque chose. L’éveil n’est l’éveil de personne. L’éveil est aussi universel que l’espace qui nous entoure, aussi universel que l’air que l’on respire.

Il n’y a rien à chercher, rien à trouver, la dualité, la non dualité n’est pas le fruit d’un combat, celui d’une guerre sans merci entre le 1 et le 2. Mais la compréhension pleine et entière que c’est à partir de « SUIS », que le 2 s’actualise comme existence au sein de l’ETRE. Comme le dit Marigal : « la forme prend forme dans la non forme ». Le 2 étant l’outil primordial permettant à l’univers de se créer et de se recréer à chaque instant. Sans 2, il n’y aurait pas de manifestation. « Suis », le 1, ne fait rien, ne regarde rien, il est seulement l’arrière-plan qui rend tout cela possible.

Pour terminer, gardez toujours présent à l’esprit que tout ce que je vous dis là est déjà trop. Car c’est le « avant » le « juste avant » de toute chose. Ce dont nous parlons est si proche que le mot proche est déjà trop loin. Ne faites rien, savourez simplement ce qu’absence d’effort veut dire. Pas d’effort, pas de mental. Comme l’eau d’une marmite ne peut bouillir sans feu, le mental ne peut subsister sans effort. L’absence d’effort est LA condition sine qua non de l’éveil. Le pays de cocagne est toujours là, parce qu’il a toujours été là de toute éternité. Et malgré que l’on ne sache pourquoi, quelque chose a seulement donné l’impression qu’un « vous » l’avait pour un moment quitté. Tout est ok, tout est parfait, tout n’est que beauté infinie. Bonnes nuits à toutes et à tous.

Franck Terreaux

Editions L'Originel http://www.loriginel.com/


Tertön, initié et grand malade


Vincent Bridges, adepte du bouddhisme tibétain, se présente comme un tertön, c’est-à-dire un découvreur de termas, de trésors spirituels ou plus précisément de textes sacrés et cachés par les grands maîtres d’autrefois. La conservation d’écrits religieux dans des lieux cachés étaient déjà une tradition de l’Inde ancienne. Ainsi, Nâgârjuna aurait découvert la doctrine, qu’il diffusa par la suite, au royaume des Esprits-Serpents (Nâga) où elle aurait été conservée à l’abri des personnes indignes.

Vincent Bridges ne serait pas seulement tertön, son impressionnant parcours initiatique est assez représentatif des gourous du spiritualisme contemporain. Or, ce personnage est décrié depuis des années par Laura Knight-Jadczyk. La polémique, reprise par Futur quantique, le site consacré aux recherches et hypothèses de Laura Knight-Jadczyk, permet de constater que les prétendus maîtres vivent dans un univers étrange où leur absence de sens moral et leur mégalomanie sont probablement utilisées par les instigateurs d'un programme de contrôle mental et aussi par la redoutable « contre-initiation ».

Flashback – Cas d’étude en psychopathie : Vincent Bridges, ou « l’étrange docteur »

Simple escroc du New Age ? Ou bien membre du Counter Intelligence Programme ?

Le texte qui va suivre est un résumé d’un rapport établi à partir de 2001 et mis à jour jusqu’en 2008 par Laura Knight-Jadczyk, au sujet de Vincent Bridges et de leur relation commencée en 1999. Celle-ci a débuté par une visite de Bridges à Laura Knight-Jadczyk, au prétexte d’un livre qu’il écrivait sur Fulcanelli, puis par une relation épistolaire par l’intermédiaire de courriels. Au début, Laura Knight appréciait ce personnage avec qui elle partageait la passion pour les choses « étranges » qui se passent dans ce monde. Au fil du temps, le comportement de Vincent Bridge est devenu de plus en plus malsain à l’égard de Laura Knight-Jadczyk, au point qu’elle et ses proches en ont été grandement choqués. Il témoignait manifestement d’une mauvaise foi et d’attitudes dangereusement manipulatrices. C’est finalement cette attaque qui a permis à l’équipe des « Signs » de prendre conscience de ce que sont les psychopathes et des traumatismes sérieux qu’ils font subir à leur entourage. Ce rapport est le fruit d’une enquête approfondie portant sur les prétentions de ce personnage.

Le résultat de cette enquête invite à prendre conscience des dangers de la communication par Internet, un espace où pullulent des prédateurs. Il nous invite aussi à faire preuve d’un discernement éclairé devant le nombre de pseudo-guides, gourous, shamans, élèves des écoles de mystère, channels, etc. Il nous invite à prendre conscience du fléau que représentent les individus psychopathes et les systèmes destructeurs qu’ils induisent et finalement, à développer une compréhension objective de leur fonctionnement afin de nous protéger.

Qui est Vincent Bridges ? Si l’on se réfère à la biographie qu’il fournit pour annoncer la série de trois conférences qu’il devait donner (en novembre 2009) à Paris sur le thème de l’alchimie, de Shakespeare et du Dr Dee, le personnage est un « phénomène » :

« Chercheur américain indépendant, historien et “anthropologue du bizarre”, pionnier dans le domaine de la thérapie psycho-acoustique », magicien énochien autoproclamé qui se définit lui-même comme auteur, conférencier hérétique jouant les empêcheurs de tourner en rond, et pionnier de la thérapie psycho-acoustique – technique d’abréaction des traumatismes basée sur la stimulation des ondes cérébrales par la lumière et le son, Vincent Bridges est un activiste politique et libre penseur. « Voyageur du monde (globe-trotter), il a conduit différents groupes d’excursion dans le sud de la France, en Egypte et en Inde. Il a produit sa propre traduction du I-Hsing, et son travail en égyptologie est largement reconnu et référencé par des universitaires aussi éminents que John Major Jenkins, Moira Timms, et Daniel Colianus. Son parcours universitaire (aux universités de Caroline du Sud et Caroline du Nord) inclus l’anglais, l’histoire et les lettres classiques dont une étude indépendante sur les origines hermétiques de la Renaissance. Ses recherche intensives portent aussi sur les cultures et pratiques chamaniques anciennes, l’histoire du langage, l’anthropologie culturelle, l’égyptologie avec une recherche approfondie de l’ère El-Amarna, les religions comparées, les sciences mathématiques et la géométrie sacrée, la physiologie du cerveau, la psychologie, la physique théorique et la technologie psycho acoustique. Il est aussi consultant en géobiologie ou expert des réseaux (grille) traversant la planète et concepteur du Temple Zodiacale terrestres… Vincent Bridges est initié dans cinq traditions spirituelles différentes : il est un Wiccan, (néopagan witches ) un ministre chrétien non-confessionnel gnostique, un magicien de cérémonie à la façon de l’ordre du Golden Dawn (de l’Aube Dorée), a reçu la transmission de la Barakah du fondateur de l’ordre soufi Abou Al Hagagg de Luxor, Egypte, et un terton ou dépositaire du trésor terma de la tradition Nyingma-pa du bouddhisme tibétain. Il vit dans les montagnes Uwharrie de Caroline du Nord avec son épouse et artiste, Darlene, et leurs trois chats… » (1)

C’est quelque chose n’est-ce pas ? Et de plus, c’est abrégé !

Selon les mots de l’Équipe des Signs :

Vincent Bridges est quelqu’un qui prétend posséder des connaissances tellement vastes sur la théorie du complot, le contrôle mental, les violences rituelles sexuelles sataniques, la psychologie et ce qui s’y réfère, qu’il semble incroyable qu’il n’ait pas encore été assassiné par ceux-là mêmes dont il prétend détenir les secrets. Cela est en soi un indice (parmi bien d’autres) concernant ceux qui le financent.

Bridge est l’un de ces types qui ont su trouver et exploiter un « créneau » spécial dans notre réalité ; une de ces personnes dont les affirmations ne peuvent être vérifiées puisque traitant d’un monde souterrain de mystère. Il s’agit là d’un filon où s’engouffrent les arnaqueurs. Ils s’y installent et tirent profit du fait que nombre de personnes se disent que quelque chose ne tourne pas rond sur cette planète. Mais cela est bien caché derrière un voile…

Pour bien comprendre ce rapport, il peut être utile de lire certaines choses au sujet de Laura Knight-Jadczyk et de son expérience Cassiopéenne. Comme Laura l’a écrit, son intérêt pour le paranormal et le soi-disant « channelling » était purement scientifique. Son “background” et la vaste littérature qu’elle a produite, le confirment. Elle a trouvé les résultats de l’expérience suffisamment intéressants pour qu’ils soient publiés sur le net, dans le but de discuter et d’avoir un retour. En fait, la source – se déclarant être Laura dans le futur – l’avait enjoint à se mettre en « réseau » grâce à Internet. C’est par ce biais que Laura et son époux, le physicien Arkadiusz Jadczyk, ont été amenés à entrer en contact. Malgré cela, le partage en réseau est problématique.

Internet est une arme à double tranchant. Il offre à des individus de même sensibilité mais séparés par de grandes distances et appartenant à des cultures différentes, la possibilité d’être en contact. Mais il peut aussi permettre à des individus à la nature prédatrice de chercher des proies pour tout un tas de viles raisons. Jamais auparavant la possibilité de se mettre en réseau n’avait été aussi abouti, et jamais ses dangers n’avaient été aussi répandus.

Ce n’est pas de gamins de 14 ans dont il faut s’inquiéter. N’importe qui possédant un ordinateur, peut affirmer ce qu’il veut, créer des sites Internet afin de « valider » ses affirmations et se débrouiller pour arnaquer qui il veut et de la façon qu’il qui lui plaît.

La fraude sur Internet évoque généralement un type d’utilisation frauduleux de l’ordinateur et d’Internet, dont les chat-rooms, les emails, les message boards, les groupes de discutions et les sites Internet, afin de se livrer à des activités frauduleuses. Les attributs de la technologie Internet, parmi lesquels son faible coût, sa simplicité d’utilisation, l’anonymat qu’il procure, en font un véhicule pour des escroqueries, l’exploitation sexuelle des enfants et un nouveau sujet d’inquiétude connu sous le nom de « traque dans le cybermonde », le Cyberstalking.

Vincent Bridges s’est comporté de façon typique, en utilisant par exemple une autre identité de correspondance afin de piéger Laura Knight en lui donnant une impression de synchronisme dans l’enchaînement des événements. Il s’est fait passer pour un nouvel éditeur en quête d’auteurs et s’est évertué à acquérir la sympathie et la confiance de Laura Knight-Jadczyk qui voyait en cette rencontre un signe du ciel. Au fil du temps, Laura et Arkadius Jadcyk ont dû conduire un test objectif sur le comportement relationnel de Vincent Bridges afin de confirmer le malaise qu’ils ressentaient et de conclure toute relation. L’annulation de leur participation à une conférence, bien que cela fut fait dans un délai raisonnable pour qu’un organisateur trouve une conférencier en remplacement, déclencha contre eux une attaque violente de la part de Bridges.

Cet événement motiva Laura, Arkadius et le groupe Quantum Future à enquêter au sujet de Vincent Bridges, allant jusqu’à utiliser les services d’un détective privé en 2001.

Au grand regret de Laura, il ressortit de l’enquête que Bridges n’était rien de plus qu’un arnaqueur ordinaire. Non seulement la liste de ses « productions littéraires » était fausses, mais il avait de plus des antécédents où ils s’était accroché à des personnes – les tenant pour ainsi dire à la culotte – dans l’espoir de voler leur travail, leur argent ou bien les deux à la fois.

Après délibération, le Quantum Future Group décida de publier leur rapport d’enquête. Vincent Bridges furieux, ne pouvant pas utiliser la procédure juridique, n’hésita pas à utiliser la menace anonyme et l’extorsion afin de faire retirer le document l’accablant. Ce document, toujours disponible, est accablant pour Vincent Bridges.

Vincent Bridge est-il l’écrivain, le chercheur universitaire, le collectionneur de tant d’initiations qu’il prétend être ?

Une enquête a démontré indiscutablement que Vincent Bridges n’est pas titulaire des diplômes dont il prétend avoir suivi le cursus (2). Il a aussi été établi et prouvé qu’il n’a pas pu suivre les enseignement qu’il prétend avoir reçus. Il a été aussi démontré que Vincent Bridges n’avait pas écrit tous les ouvrages qu’il s’était attribués, sous son nom ou sous des pseudonymes comme Bozarth ou Sutherland . Quand aux soit-disant articles dans des revues aussi célèbres que Rolling Stone, Cream, Downbeat, Seventeen, and High Times Fiction, in Isaac Asimov’s Science, Fiction Magazine, Hustler… Tout ce qui a pu être trouvé ce sont des articles et des interventions sur des sites Internet, des forums et des groupes de discussion. Tout cela est abondamment documenté tout au long du rapport du groupe Future Quantique.

Derrière l’image d’un Gourou New Age et des phrases pleines de sagesse, Vincent Bridges se trouve être un menteur pathologique.

Vincent Bridges est le co-auteur, avec Jay Weidner, d’un livre intitulé « A monument to the End of Time ». Certaines portes se sont ouvertes pour Bridges et Weidner suite avant tout à la paternité de ce livre. Une interview sur le Laura Lee Show, une apparition sur un programme de télévision de Discovery Channel… Tout cela, en plus des articles publiés sur son site Internet, lui ont donné un certain statut dans la communauté New Age/occulte/magique. Des gens viennent le trouver, lui demander conseil. Des personnes vont le voir pour des sessions d’hypnotisme. Ils l’accompagnent en voyage à Rennes le Château. Ils lui font confiance et ils supposent qu’il est ce qu’il prétend.

Pourtant tous les éléments du dossier accablent Bridges, et il ne s’agit pas d’allégations, mais de faits indiscutables, objectifs, vérifiables. Et si l’enquête a démontré qu’il n’est pas l’écrivain qu’il prétend, ni le chercheur, le champ d’investigation dans ses prétentions au monde magique n’a pas été plus fructueux. Là encore, sa biographie s’est révélée être mensongère.

Au printemps 2004, l’équipe de Future Quantique a publié une mise à jour au sujet de l’affaire Vincent Bridges :

Bien que dans le cas de Vincent Bridges nous ne parlions pas d’un meurtrier, les remarques suivantes, provenant de l’article « Mauvais ou Fou ? » paru dans le volume 181 sujet 2439 du 20 mars 2004 du New Scientist, page 38, a un lien direct avec notre sujet. Il ne s’agit que d’une question de degré.

Qu’est-ce que le mal ? Dans notre société occidentale largement sécularisée, il est peut être difficile de le définir. Mais historiquement, la question du mal a été un sujet théologique. Des générations d’apologistes ont cherchés des façons de justifier Dieu dans un monde imparfait. Dans la tradition Chrétienne, Saint Augustin distingue entre deux formes de mal : « le mal moral », que les mauvais humains commettent par choix, sachant parfaitement leur tord ; et le « mal naturel », les mauvaises choses qui arrivent, comme les tempêtes, les inondations, les éruptions volcaniques, les maladies fatales.

Quel que soit votre avis au sujet de Dieu, la distinction est pathétique. Dans notre monde sécularisé, où les crimes sont punis, nous avons besoin de croire qu’une personne qui commet un acte de violence ou de cruauté physique inexplicable, comme la torture, l’enlèvement d’enfants ou un meurtre, a librement choisit de le faire. Nous acceptons qu’il puisse y avoir des circonstances atténuantes, dont la responsabilité diminuée ou la maladie mentale. Nous voyons que les crimes les plus effrayants sont planifiés, ceux qui les perpétuent on un objectif en tête et font preuve de contrôle. Comme le personnage de Uma Thurman dans le film de Quentin Tarantino, Kill Bill, ceux qui commettent de tels crimes sont considérés sans ambiguïté comme moralement mauvais. « Ce dont je manque, c’est de la pitié, de la compassion et du pardon », dit-elle, « pas de la rationalité ».

Le personnage de Thurman, « The Bride », peut être considéré comme possédant ce que les psychiatres considèrent être une personnalité gravement antisociale. De tels personnes ne sont pas cliniquement mentalement malade, elle savent de plus quand elles font le mal. Mais sont-elles mauvaises ? La neuroscience commence à nous dire que les zones cognitives chargées de la planification dans le cerveau fonctionnent, d’autres centres neurales eux, ne marchent pas.

Que la violence soit impulsive ou préméditée, nous voulons savoir ce qui fait que les gens la commette. La science peut là, aller plus loin que l’explication théologique du libre arbitre. Adriane Raine, un psychologue Britannique de l’Université de Souththern California, a été un des pionniers dans les années 90, à utiliser l’imagerie cérébrale pour étudier les personnalités antisociales. Ses scanners cérébraux de tueurs impulsifs, réactifs, ont montrés que chez ces personnes, l’activité dans les régions frontales du cerveau, dont la zone appelée cortex orbitofrontale, était réduite. Cette zone est située en tête d’une chaîne de régions cérébrales connectées, dont font partie les amygdales, l’hypothalamus, le péri-aqueducal gris, et qui sont activés lorsque nous sommes menacés. Les gens qui ont cette zone endommagée démontrent fréquemment des pertes de contrôle. Ils sont irritables sans raison et agressifs lorsqu’ils sont en colère. Il leur est de plus difficile de modifier leur réponse à une situation lorsque les circonstances changent et qu’il serait dans leur intérêt d’ajuster leur comportement.

Lorsque l’on montre à des gens normaux des photos de visages exprimant la détresse, l’amygdale est activée. Elle envoie une message à l’hypothalamus et à d’autres régions du cerveau qui conduisent le corps à réagir de façon caractéristique en transpirant des mains et en accélérant le rythme cardiaque. Ce n’est que plus tard, lorsque les régions corticales du cerveau supérieur sont engagées que la réponse émotionnelle devient consciente. Ray Dolan, de l’Institut de Neurologie de Londres, a trouvé que nous répondons, même lorsque notre attention est divertie vers d’autres centres d’intérêts et que nous ne voyons les photos de visages en détresse qu’en périphérie de notre champ de vision. Dolan conclut que l’empathie est automatique et viscérale. Elle se situe au-delà de notre contrôle. Lorsque nous ressentons une vague d’émotions devant la souffrance d’autrui, ou de la révulsion à la vue de leurs blessures, nous communiquons avec eux, que nous les apprécions ou non.

Mais les individus violents ne réagissent pas de cette manière. Leur manque d’empathie est-il la cause ou l’effet de leur comportement ? De telles personnes commencent-elles leur vie sans empathie, est-ce que celle-ci ne parvient pas à se développer ? Ou bien la perdent-ils à force de mauvaises actions ? Les opinions varient. Raine et d’autres ont trouvé que les enfants qui sont devenus violents en grandissant ont des réponses viscérales anormales, comme l’absence de transpiration dans la paume des mains. Des études sur la gémellité et l’adoption désignent une contribution substantielle de l’hérédité dans les conduites antisociales et criminelles, bien que l’effet génétique soit plus important dans les cas de crimes impulsifs et crapuleux que dans les cas de crimes prémédités contre autrui. (…)

Certains ont suggérés que les architectes de l’Holocauste et d’autres génocides ont dû avoir été abusés durant l’enfance. Pourquoi sinon auraient-ils commis des actes aussi effroyables ? Mais cela est contredit par toutes les preuves. James Waller, du Withworth College à Spokane, dans l’État de Washington, a recherché dans la littérature ce qu’il nomme « le mal extraordinaire ». Associé à d’autres scientifiques sociaux, ils ont trouvés parmi ceux qui commettaient ces méfaits des personnes semblant remarquablement normales en termes psychiatriques. (…)

Aristote a déclaré : « Les hommes deviennent des bâtisseurs en bâtissant et des joueurs de lyre en jouant de la lyre. Ainsi nous aussi devenons justes en agissant avec justesse, tempéré en agissant de façon tempérée, brave en agissant avec bravoure ». Les penseurs modernes sont d’accord avec l’idée que nous nous créons nous-mêmes en partie par nos actions. La manière dont est configuré le cerveau des personnes antisociales a pu limiter leur choix depuis le commencement, mais le chirurgien Paul Mullen, de l’Université de Monach à Victoria, en Australie, soutient que c’est en choisissant le mal que nous scellons notre destin. Mullen considère la personnalité antisociale comme le résultat d’un désordre développemental de l’action éthique. Les personnes qui ne réfléchissent pas aux conséquences de leurs actions en grandissant – ou qui n’ont pas de parent pour le faire pour eux – créent leurs propres destin antisocial.

[Bad or Mad? New Scientist vol 181 issue 2439 - 20 March 2004, page 38]

Les PSYCHOPATHES CHARISMATIQUES sont charmants, ce sont des menteurs attirants. Ils sont généralement doués de quelque talent et ils l’utilise pour manipuler les autres à leur avantage. Ils sont habituellement rapides à la parole et ils possèdent une capacité démoniaque à persuader les autres de se défaire de tout se qu’ils possèdent, même de leur vie. Ils sont irrésistibles, persuasifs, éloquents et ils sont en apparence pleins de douceur et de bonté humaine et d’intérêt pour les autres.

Bien que le psychopathe ait des appréciation positives ou négatives et un penchant pour les plaisirs que la compagnie humaine peut apporter, les analyses montrent qu’il est complètement égocentrique et qu’il n’accorde aux autres de la valeur que pour accroître son propre plaisir ou son statut. Bien qu’il ne donne aucun amour véritable, il est parfaitement capable d’inspirer à d’autres, un amour qui atteint des degrés de fanatisme.

Il est généralement superficiellement charmant et donne souvent l’impression de posséder les qualités humaines les plus nobles.

Il se fait aisément des amis et il est très manipulateur. Il utilise sa capacité verbale pour se sortir des problèmes. De nombreux psychopathes aiment être admirés et se délectent de l’adulation des autres envers eux.

Le manque d’empathie accompagne le manque d’amour. Le psychopathe est incapable de plaindre ceux qui se trouvent dans des situations pénibles ou de se mettre à leur place, qu’ils aient ou nom été blessés par lui-même. (Gordon banks)

Comment les psychopathes voient-ils le monde ?

Non seulement ils convoitent les richesses et le pouvoir, mais ils acquièrent de plus un plaisir spécial à usurper et à prendre aux autres (un enfant symbolique par exemple). Tout ce qu’ils peuvent plagier, escroquer et extorquer sont des fruits bien plus doux que ceux qu’ils peuvent gagner par l’intermédiaire d’un travail honnête. Et lorsqu’ils ont drainés tout ce qu’ils peuvent d’une source, ils se tournent vers une autre personne pour l’exploiter, la saigner puis la laisser tomber. Le plaisir qu’ils éprouvent à l’infortune d’autrui est insatiable. Les gens sont utiliser afin de parvenir à ses fins, ils doivent être subordonnés et diminués afin que l’antisociale puisse ( « vindicate themselves » ? problème de traduction non résolu )

Le psychopathe est un manipulateur. Il sait exactement ce qui nous fait réagir et il sait manipuler et influencer nos sentiments. Il a le talent de cibler les femmes « douces et attentionnées ».

Afin de prouver aux autres qu’il est normal, le psychopathe n’hésite pas à imiter les émotions grâce aux paroles ou à des effets qu’il produit intelligemment (larmes, soupirs et des appels émotionnels hautement dramatisés). Il agit ainsi pour susciter l’empathie de sa victime ; le psychopathe essayera de vous faire croire qu’il ressent normalement les émotions en présentant une histoire triste ou en prétendant des expériences émouvantes. La vérité est que la majorité des psychopathes traversent la vie comme dans un incubateur, atteint par peu de gens et n’ayant aucune compassion réelle pour les autres. Mais ils vous mentiront pour vous convaincre qu’ils ont des émotions normales. Le facteur pitié est une des raisons pour lesquels les victimes s’attachent à ces « pauvres » gens. (…)

Les psychopathes mentent comme ils respirent. De part mon expérience personnelle avec des psychopathes, je peux l’affirmer. Lorsqu’ils se retrouvent pris dans un de leurs mensonges et qu’ils sont remis en question, il font de nouveaux mensonges et se moquent bien de ce que l’on découvre. Comme le dit Hare, « le mensonge, la tromperie et la manipulation sont les talents naturels des psychopathes… Lorsque face à un mensonge, on leur confronte la vérité, ils sont à peine perplexes ou embarrassés. Ils changent simplement leur histoire ou bien ils cherchent à brouiller les faits afin qu’ils aient l’air convainquant et soutiennent leur mensonge. Il en résulte une série de déclarations contradictoires et un auditeur profondément perturbé. » (Hare, 46). Leur comportement sert souvent à troubler et à réprimer leurs victimes, ou à influencer quiconque écoute la version de l’histoire du psychopathe. La manipulation est la clé de leurs conquêtes et mentir est une des façons d’y parvenir.

Lors d’une confrontation avec un très bon psychopathe, même l’observateur le plus fin peut se faire avoir. Ceux qui sont les plus aisément trompés sont justement ceux qui ont des émotions authentiques. Celles-ci sont impliquées par le psychopathe et elles rendent les gens aveugles aux faits objectifs. Si vous avez par nature une empathie très développée, vous avez plus de chance d’être abusé par un psychopathe qu’une personne qui n’opère qu’au niveau minimum de l’empathie humaine.

Bien sûr, toutes les personnes éloquentes ne sont pas des psychopathes et il faut se garder de tout jugement hâtif. Un psychopathe laisse derrière lui une trace de souffrance et de faillite, souvent si le discernement n’est pas trop émoussé par le « charme », les signaux d’alertes sont évident et le drainage énergétique peut être identifié. Les informations cruciales qui ont été amenées par l’Équipe des Signes sont autant d’outils pour garder la tête froide et discerner la nature de nos relations avec des personnalités charismatiques.

Laura-Knight-Jadczyk, Arkadius Jadczyk et le quantum Future Groupe ont enquêté avant de diffuser ce rapport sur Vincent bridges. Il est tout d’abord important d’acquérir des éléments objectifs de discernement. Dans le cas de Vincent bridges et de nombreux de nos « spécimens locaux » sévissant dans la même niche, il est important de se poser les bonnes questions et de chercher à y répondre grâce à une analyse rationnelle et objective des faits présentés et ceux qui sont avérés.

Dans le cas de Vincent Bridges par exemple, une personne en éveil et expérimentée en matière de recherche spirituelle se demanderait comment une telle biographie peut être cohérente. A-t-on jamais vu un homme de son âge pouvoir acquérir toutes les compétences, connaissances et initiations comme il affirme ? L’absurdité est évidente. Devant le personnage en revanche, si l’esprit critique n’a pas été suffisamment aiguisé au préalable par ces éléments factuels, le charme du prédateur peut s’activer. Cela est vrai pour les personnes à forte empathie, mais aussi pour tout autre personne, lorsque nos faiblesses sont perçues par le prédateur. Si nous sommes en difficulté et que le prédateur se présente comme un signe du ciel, il est probable que nos défenses tombent, surtout si l’on est pas averti de ce type de personnalité.

Sur un forum Internet, un chat room ou un message board, le risque est décuplé. Pour le psychopathe, le cybermonde est une jungle et la possibilité de jouer avec les identités cachées sous les pseudo, la possibilité de mentir sans même avoir à feindre les émotions autrement qu’avec des mots en font un terrain de chasse de prédilection.

Ce qui est proposé n’est pas de développer une paranoïa, mais de prendre conscience grâce à l’étude des éléments de littérature disponible, de la nature particulière de ces être dénués d’humanité profonde et des différentes formes de psychopathie. Ceci afin de nous libérer de la trame de mensonges tissée par la subjectivité de ceux qui nous contrôlent, de retrouver notre libre arbitre et de gérer notre énergie afin de la partager librement, et de ne plus se faire drainer ou de ne pas drainer nous même plus ou moins consciemment.




(2) Comme le démontre par exemple, ce courriel de David Collins de l’université de Oxford en réponse à la demande du groupe Future Quantique quand à la présence de Bridges dans cette université pour y suivre un enseignement sur Shakespeare :

“David Collins”

Sent: 19 November 2001 01:47

Subject: Re: Student Enquiry

Votre Mr Bridges/Bozrth/Maxwell/Sutherland a de toute évidence une imagination fertile et haute en couleurs, mais il n’a aucune connaissance d’Oxford, tout comme nous ne le connaissons pas. La carrière qu’il décrit serait impossible : Les enseignements donnés aux étudiant en matière d’art ne sont pas départementalisés mais dirigés par un tuteur et les diplômes sont décernés sur examen oral publique et pas par accumulation d’unités de valeur. Les frais d’études sont payés par l’intermédiaire du collège, pas le département et les étudiants non diplômés peuvent être admis à changer de cours par leur collège. Il n’est pas possible d’obtenir un niveau de B.A. sans au moins deux années d’études en résidence même lorsque qu’une exemption du premier jury d’examen a été accordée sur la base de réalisations antérieures dans d’autres domaines. Rien de tout cela ne peut correspondre à Mr Bridges.


Monday, June 28, 2010

Super Dupont contre les Pieds Nickelés


La société française ne serait pas totalement apathique. Les Canadiens perçoivent les signes d’un soubresaut national devant les dérives d’un régime corrompu et l’avidité d’un patronat sans conscience. La colère populaire pourrait faire revenir à la réalité les Pieds Nickelés qui font suer le béret.

France : le passage à l’acte ?

On se plaint beaucoup au Québec, mais la situation est bien plus volatile en France. Regardons bien ce qui s’y passe, car c’est peut-être le modèle de ce qui va se passer chez nous quand la situation se sera encore détériorée.

Ceux qui suivent de près les états d’âme de la population française ne peuvent qu’avoir constaté le détérioration brutale du climat politique, surtout depuis l’élimination de l’Équipe de France au Mondial. Petite cause, grand effet, car il semble qu’en donnant à Quidam Lambda cette lourde taloche à son amour propre, on l’ait sorti de sa torpeur et qu’il ait tout à coup compris toute l’ampleur du désastre .

Il prend conscience de l’insolvabilité prochaine de la France au sein d’une Europe qui le sera aussi, d’un marché du travail qui s’effiloche dans une structure de production que le libre-échange a sabotée, d’une solidarité nationale rongée par les communautarismes et, surtout, de la trahison de ses élites qui, tous partis confondus, apparaissent toutes corrompues, sans un idéal et sans même un projet.

Quidam Lambda comprend que lui couper ses retraites et privatiser le patrimoine national ne sont pas des gestes amicaux. Il comprend qu’on ne le gouverne plus, mais qu’on l’exploite comme un cheptel. Le mépris général de la population française pour ses élites est devenu tangible. En l’absence de médias crédibles – ils sont tous aux ordres de ces élites politiques, économiques et même culturelles qui sont devenues ses ennemies - c’est le ton des articles sur le Net qui se durcit… et celui des commentaires de la population générale encore bien davantage.

On entend donc depuis quelques jours sur le Net français un langage subversif, insurrectionnel et qui se voudrait révolutionnaire. Un discours qui reste encore bien velléitaire, cependant, puisqu’il n’existe pas une alternative réaliste a la gouvernance de ces élites : dans la société complexe qui s’est créée, le peuple n’a pas la compétence de proposer quoi que ce soit.

Mais le peuple ne veut plus faire aveuglément confiance à une caste élitiste qui semble s’être liguée contre lui. Il cherche une issue. Il veut manifester son mécontentement. Comment peut-on prévoir qu’il le fera ?

Le plus probable, si la révolte passe à l’acte, est que ce sera par une désobéissance civile spontanée et individuelle. Un grève générale non déclarée, sans consignes de qui que ce soit … et sans donc que quiconque puisse être persuadé d’y mettre fin par des promesses ou des menaces. Un nouveau Mai 1968, dont le premier n’aura alors été que la répétition générale.

Cette désobéissance qui se voudra populaire ne ciblera pas les citoyens, mais la structure de l’État et du système de production. Elle pourrait s’accompagner d’actes de sabotage. Ainsi, le personnel du réseau de la santé ne cessera pas de traiter, mais tout le volet administratif et comptable pourra devenir inopérant. De même le système de transport en commun, où c’est la perception des titres de transport qui pourrait être seule perturbée.

Perturbé aussi – c’est un euphémisme – le transport des marchandises dont la logistique fragile peut ne plus produire qu’un chaos indescriptible. Perturbé un système d’éducation où ce qui est enseigné ne correspond plus aux programmes et où personne n’échoue plus un examen… les possibilités de saboter le système sont infinies, imparables et à la portée de chaque individu mécontent.

Ceux qui profitent vraiment du système ont intérêt à ce qu’il n’y ait pas trop de mécontents. Si personne n’a autorité pour le dire formellement, mais que tout le monde sait, que ce que le peuple veut est la démission de la gouvernance actuelle – Exécutif et Législatif – et son remplacement par autre chose, ceux qui sont les véritables maîtres de la société et ne veulent pas que le peuple soit mécontent ne tarderont pas à obtenir cette démission…

Démission de la gouvernance actuelle, puis quoi ?… On pourrait penser à la mise en place, pour 6 mois ou un an, d’une structure de transition, dont l’objectif serait d’abord de redonner confiance aux Français, en créant un consensus large et en menant une action exemplaire contre la corruption.

Cette structure pourrait aussi mettre en place des mesures d’urgence pour juguler la crise, puis proposer et faire adopter par référendum une nouvelle constitution. Son mandat s’achèverait par l’élection, selon les principes et procédures de cette nouvelle constitution, d’un nouveau gouvernement dont ce sont ces futures élections qui détermineraient les orientations.

Comment constituer cette structure de transition ? Ne pouvant compter que sur les ressources politiques dont elle dispose et ayant comme premier objectif que cette structure soit consensuelle, les Français devraient exiger que se forme un gouvernement d’Union Nationale ratissant très large, de Mélenchon à Le Pen. Il ne faut exclure personne qui accepte le principe d’une gouvernance démocratique. On saura que Quidam Lambda est content quand les roues recommenceront à tourner correctement.

Le peuple peut désormais choisir cette voie proactive, parce que la complémentarité, dans une société complexe, rend tant de gens indispensables qu’on ne peut simplement pas gouverner sans un large consensus. Si on tente d’ignorer cette exigence, toutefois, le mécontentement de la population conduira à un changement plus conventionnel : la prise du pouvoir par un homme providentiel qui, ne devant rien à personne, pourra nettoyer tout ce réseau de favoritisme et de copinage qui étouffe la France.

Le peuple n’a pas le pouvoir de le faire apparaître un tel homme, mais il a celui de l’accueillir. D’autant plus facilement que, dans une société complexe, la complémentarité fait de la démocratie le régime par défaut et que celle-ci reviendrait d’elle-même le nettoyage complété. Il va être passionnant de voir le chemin que prendra la France.

Pierre JC Allard

Sunday, June 27, 2010

Regards divergents




Le suicide des jeunes & la société

Les déterminants psychologiques et sociaux du passage à l'acte suicidaire sont évoqués par des cohortes de spécialistes. Toutefois, notre organisation sociale inhumaine est rarement incriminée. Or, un jeune a souvent une perception lucide de notre société en déliquescence régit par l’argent, le cynisme, la prédation des classes possédantes, la soumission des classes exploitées… Un jeune idéaliste ne trouve pas beaucoup de perspectives véritablement humanistes dans le monde actuel, même les ONG sont dévoyées et ne sont pas dénuées d’arrière-pensées politiques. Ce constat contribuera, plus ou moins, à la décision de mettre fin à sa propre vie quelque soit la raison principale.

Les idéologues de notre société inhumaine, les politiciens et intellectuels qui soutiennent la dictature sournoise de l’économie, ont une part de responsabilité dans le désespoir des jeunes.

Le travail

« A l’heure actuelle, on nous tient un discours monolithique de néo-libéralisme et de concurrence mondiale, fondé sur la nécessité de travailler d’avantage, d’être plus rentable, et de donner plus aux entreprises. Il n’y a pas réellement de contre-proposition actuellement. C’est précisément ce que je m’efforce de créer. Une position alternative orientée vers le questionnement du rôle adéquat de l’économie dans la société. Quel doit être le rôle du travail ? Quelle place pour la consommation ? Et le consumérisme ?

« D’ailleurs ma contre-proposition consiste à dire le contraire de ce que tout le monde affirme aujourd’hui, à savoir que nous devrions travailler moins, que nous devrions faire à l’économie une place, en quelque sorte, moins centrale dans nos vies. »

Juliet Schor, « TRAVAIL, une révolution à venir » en collaboration avec Dominique Méda.

Au Moyen Age, ils faisaient les 35 heures ?



La propagande des médias aux ordres

Après la mort de Bigeard, « héros » des guerres coloniales...

Les propagandistes de l’impérialisme français viennent de montrer involontairement combien sont mensongères et hypocrites les déclarations « humanistes » sur la nécessité de combattre les criminels de guerre. Ils ont étalé avec un rare cynisme leur vision des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité à l’occasion des hommages rendus à un de leurs militaires qui a si bien défendu leur ordre.

Si quelqu’un ou un groupe de personnes en arrivent à prendre les armes dans une région quelconque du monde pour résister aux tendances dominatrices des grandes puissances impérialistes, ou simplement se retournent contre les plans des puissances qui les ont engagés dans leurs opérations de déstabilisation et aussitôt les chiens de grade du système l’accuseront de « crimes contre l’humanité ». Ils mettront en branle leur grosse machine médiatique pour appeler à la convocation d’un tribunal pénal international. Leur armée de fausses ONG se hâteront de confectionner les rapports destinés à étayer les réquisitoires des procureurs nommés en dehors de toute législation internationale. Les exemples ne manquent pas : Sierra Leone, Libéria, Congo, etc., sans parler de la gigantesque opération d’éclatement de la Yougoslavie dont les dirigeants furent longtemps louangés lorsqu’elles en avaient besoin pour casser l’URSS. Bigeard finit par rendre l’âme et voilà ce même chœur qui organise un concert de louanges pour le « général le plus populaire » de France. La presse française - à l’exception du quotidien l’Humanité - et les médias télévisuels et radiophoniques tressent des lauriers sans fin en l’honneur de ce général qui ne gagna aucune bataille, sauf peut-être celle d’Alger. Et encore et à quel prix, peut-être ne la gagna-t-il pas puisque les activités du FLN ne cessèrent pas malgré la bestiale répression des paras et autres corps de l’armée française et des diverses polices et gendarmerie. Il n’est pas facile de faire une revue de la presse de France sans se répéter car presque tous les journaux encensent le défunt général. Le Figaro titre : La mort d’un centurion et, en sous titre : « Un officier modèle pour l’armée d’aujourd’hui ». Quant au Parisien libéré il n’a pas de mots assez élogieux pour vanter les prétendues qualités de ce soldat qui s’est toujours mis au service du colonialisme.

Le ministre de la Défense, Morin, va encore plus loin dans ses louanges en déclarant : « Bigeard était souple comme du cuir et dur comme l’acier » se référent sans honte une devise des Jeunesses Hitlériennes. Quant au président de la République, il est allé lui aussi de son éloge comme ses amis du régime.

Le défunt général, « grand stratège militaire », est couvert de gloire pour ses combats qui ne sont en fait que des défaites, notamment à Dien Bien Phu face aux héroïques combattants, authentiques ceux-là, du général Giap, et sa peu honorable et prétendue « Bataille d’Alger » qui vit des milliers de paras, les « garçons » de Bigeard, selon son langage, affronter en particulier à la Casbah, une dizaine de patriotes algériens. Cette « bataille » se termina par d’innombrables assassinats, notamment de Larbi Ben M’Hidi, d’Ali Boumendjel, de Maurice Audin. Et de tant d’autres sans parler de milliers de disparus et des innocents qui payèrent le prix fort sous les ordres de Massu en collaboration avec le sinistre Aussaresse et le colonel Jeanpierre chef de la villa Sesini et bien sûr le fameux centurion Bigeard.

Il y a vraiment de quoi être sidéré par une telle manipulation de l’opinion publique française !

Malik Antar, Alger Républicain
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