Friday, February 10, 2017

Occultisme et franc-maçonnerie dans les comic books



« Les comics sont généralement bourrés de références maçonniques, explique Jérémy Lehut dans son livre « Le monde occulte des comic books ». Dans le numéro "Batman, Legends of The Dark Knight" publié en 1996, Batman se sert de ses connaissances sur les rites initiatiques maçonniques pour résoudre un meurtre commis dans une loge. Ce comic book est truffé de symbolisme maçonnique, tout comme dans "Batman : Scottish connexion" cité précédemment par Mark Millar. Dans la BD "The Watchmen" le logo maçonnique est omniprésent. Le héros magicien Docteur Strange est un illuminé, le personnage Vandal Savage est également désigné comme faisant partie des Illuminati et de diverses sociétés secrètes.


Les références à la franc-maçonnerie sont courantes, par exemple, tous les héros ont une identité civile et ne veulent en aucun cas que le peuple connaisse leur double vie de super-héros. Ce qui rappelle les francs-maçons qui n'aiment pas faire savoir leur appartenance à la secte et qui tentent de le cacher aux yeux du peuple.

Deux auteurs majeurs de l'industrie des comics parlent librement de leur pratique quotidienne de l'occultisme. L'auteur Alan Moore qui a inventé l'un des comic books les plus populaires, "The Watchmen", est un magicien. Il voue un culte à Glycon. Glycon était vénéré par certaines sectes hérétiques. C'est tout simplement un serpent. »

Les propos de Moore sont clairs, « on retrouve dans ses publications des références new age qui ne sont pas sans rappeler Helena Blavatsky. Il a même rédigé un grimoire magique avec un ami. Pour Alan Moore les enfants doivent être éduqués au travers de l'art, au travers des BD, de la musique mais aussi du cinéma, il estime que son rôle est d'injecter ce qu'il sait dans son travail afin d'éduquer les plus jeunes. Si Alan Moore ne parle pas directement d'Aleister Crowley, Grant Morrison, lui, en fait l'éloge et est un adepte depuis ses 19 ans. C'est lui-même qui en parle librement. Dans un documentaire qui lui est consacré, "Parler avec les dieux", ce dernier et ses amis témoignent de son attachement pour la pratique de l'occultisme. Lorsque Grant Morrison avait 19 ans son oncle lui avait offert un livre d'Aleister Crowley. C'est à partir de cet ouvrage qu'il a pratiqué son premier rituel magique. Dans sa biographie, Grant Morrison raconte que ce livre n'est autre que "Le livre de Thoth". Il reçut en plus de ce livre un jeu de Tarot de Crowley. [...]


Dans les comics de nombreux personnages maîtrisent la magie. C'est une industrie pleine d'occultisme. Par exemple le comic book "Spawn" traite d'un homme qui est tué, son âme termine en enfer et Al Simmons, l'homme qui fut tué, conclut un pacte avec un démon appelé Malebolgia pour revenir sur terre afin de revoir sa femme et se venger. Son âme est donc perdue mais il retourne sur terre sous la forme d'un soldat de l'enfer appelé Spawn. Dans une interview accordée à MTV, Todd McFarlane déclarait qu'il préparait un second film sur son héros et qu'il avait les moyens de le produire. Ce film serait « sa passion de l'Anti-Christ »... […]

Si le personnage de Spawn se rebellera contre l'enfer à aucun moment Dieu n'est présenté comme une solution. Ce qui vient du ciel sera d'ailleurs l'ennemi du Spawn et les personnages seront clairement mis en scène pour être mauvais. Afin de continuer dans l'occultisme et donc dans le culte du démon, la bande dessinée "Lucifer" publiée par DC Comics fait un tel carton qu'elle est même adaptée en série pour la télévision. […]

Dans cette série Dieu est l'ennemi. Dans l'épisode pilote Lucifer déclare qu'il aime plus les hommes que Dieu lui-même. Qu'il leur offre la liberté et ne leur interdit rien. C'est Vertigo qui publie ce comic book, mais l'enseigne appartient à DC Comics. Les univers des personnages de DC comme Batman sont partagés avec ceux de Vertigo, comme Lucifer ou Constantine. La bande dessinée "Lucifer" fut initiée par le juif Neil Gaiman, dont la famille est originaire d'Europe de l'Est. Il s'agit d'une constante dans ces univers malsains que de retrouver ceux qui se disent juifs. Neil Gaiman voulait être auteur pour les comics, c'est Alan Moore qui lui a expliqué comment s'y prendre pour rédiger des comic books. [...]

Les auteurs comme Grant Morrison, Alan Moore mais aussi Neil Gaiman narrent des aventures horrifiques, le retour en force de ces univers est dû à la création de Vertigo. Si certains se demandaient si le Diable existe dans l'univers des super-héros, il semble que c'est bien le cas par le biais de Lucifer. Le comic book Preacher publié par Vertigo est aussi bien étrange. L'histoire raconte comment un prêtre perd la Foi. Un jour il arrive malheur à son église et ses fidèles. Le prêtre se trouve étrangement affublé de pouvoirs magiques après avoir fusionné avec une entité nommée Genesis. Aidé d'un vampire et de son ex-petite amie il part à la recherche de Dieu en sillonnant l'Amérique. Ce comics fut inventé par l'irlandais Garth Ennis, un habitué de l'humour noir et des œuvres blasphématoires. Dans une interview l'auteur déclarait : « Je ne crois pas en Dieu. Et si Il existe, Il est certainement mauvais ».

Le personnage de l'écurie Marvel, Daredevil, est présenté par les fans et la maison d'édition comme super-héros chrétien car il se rend à l'église. Daredevil est avocat le jour sous le nom de Matthew Murdock, et justicier la nuit qui se déguise en démon de couleur rouge. Ce héros est une sorte de Batman pour les éditions Marvel. D'ailleurs, l'auteur Frank Miller s'est occupé des deux franchises et a marqué ces deux personnages de son empreinte.

Rendons-nous compte du sort qui est réservé à Dieu dans les comics. Il est tué, combattu ou blasphémé. A aucun moment Dieu n'est présenté comme une solution dans les comic books, Il est plutôt l'ennemi ou la cause des maux de tous les hommes.

Les trois auteurs qui sont cités dans ce chapitre, (Alan Moore, Grant Morrison et Mark Millar) ont chacun révolutionné les comics en apportant des univers magiques et sataniques. La différence entre DC Comics et Marvel réside dans le fait que DC est représentée par Superman, l'antéchrist. Marvel pourrait être symbolisé comme étant représenté par les adeptes de cet antéchrist, les francs-maçons, des magiciens... C'est Superman qui a lancé une mode des super-héros, il est en quelque sorte le père des personnages en collant. Le comic book est un monde plein de symboles et de références. »



Jérémy Lehut, extraits de son livre « Le monde occulte des comic books ».




Le monde occulte des comic books




« Le monde occulte des comic books », pdf gratuit :

Wednesday, February 08, 2017

Les Judéo-nazis légalisent le vol



Le 6 février 2017, sous l'autorité de Benyamin Nétanyahou, les députés de la Knesset ont légalisé l’expropriation de terres palestiniennes.
 

Le rédacteur en chef de l’Encyclopédie hébraïque, Yeshayahou Leibowitz (1903-1994), n'avait pas hésité à comparer la situation dans les territoires de Cisjordanie à celle de la Tchécoslovaquie après l'invasion nazie. Il utilisait les expressions de « judéo-fascisme » et de « judéo-nazisme » à l'encontre de certains courants politiques israéliens. 

Dans son ouvrage, Israël et judaïsme - Ma part de vérité (1993), il écrit :

« (...) il faut souligner que la barbarisation de la conscience révèle la mentalité générale qui domine notre monde, et nous n’en sommes pas nous-mêmes dépourvus. En témoigne, chez nous, (en Israël) l’absence de réaction du public devant les meurtres d’enfants arabes par des forces armées, régulières et irrégulières, juives. Nous n’avons pas construit, et nous ne construirons pas, de camp d’extermination, mais la mentalité qui rend possible leur édification existe chez nous aussi. Quand la nation (dans le langage nazi, « la race ») et la puissance de l’État sont érigées en valeurs suprêmes, il n’existe plus aucun frein aux actes des hommes. [...] 


L'État d'Israël perd progressivement de sa signification pour ce qui concerne les problèmes existentiels du peuple juif et du judaïsme. Il cesse en fait d'être l'État du peuple juif pour devenir l'appareil de l'oppression juive sur un autre peuple. [...] L'État d'Israël n'est pas du tout un État qui possède une armée mais une armée qui possède un État.

Aujourd'hui, les rapports empreints de respect et d'admiration, voire de sincère sympathie, tels qu'ils existaient vis-à-vis de l'État d'Israël au cours des premières années de son existence ont cessé. Surtout, l'État devient peu à peu étranger à de nombreux juifs, pas vraiment aux pires, du fait que le peuple juif ne retire aucun titre d'honneur de l'existence de cet État. Voyez un peu ce que nous avons fait quand après deux mille ans d'exil nous sommes revenus et avons obtenu l'indépendance nationale !

J'ai reçu, il y a peu de temps, la visite d'un jeune officier, grandi dans le giron de l'éducation kibboutzique humaniste, dont il avait véritablement fait siens et parfaitement assimilé les principes. Il m'a raconté s'être engagé dans l'armée avec tout son cœur, et même avoir suivi des cours d'officier pour servir le peuple de toutes ses forces. Et voilà qu'il s'est retrouvé dans une ville de Cisjordanie avec quelques-uns de ses camarades. Leur tâche était de patrouiller chaque matin dans les rues de Ramallah, les armes américaines les plus perfectionnées à la main. « Nous ressentions véritablement, disait-il, tant l'hostilité avec laquelle les habitants nous regardaient, que leur peur panique. Nous nous demandions: Que faisons-nous ici ? Quel est notre but ? » Jusqu'au jour où se produisit une manifestation, bien entendu illégale, car dans la démocratie israélienne il est interdit aux Palestiniens de manifester. Ce même officier et ses camarades furent chargés de disperser la manifestation. Bien entendu, il fallait éviter de verser le sang, mais les manifestants refusèrent de se disperser. L'un d'entre eux brandit même le drapeau palestinien. On donna alors l'ordre de tirer en l'air et tout le monde s'enfuit. Mais un enfant resta à terre, blessé. Certes, il fut immédiatement transporté à l'hôpital. Mais l'officier eut le cœur brisé. Il se rendit soudain compte que l'éducation qu'il avait reçue, les slogans qu'il avait entendus, tout était mensonge ! Et il venait me demander s'il agirait bien en quittant le pays à la fin de son service. »



Sionisme et occultisme

Selon Henry Makown, « le Sionisme est contrôlé par l’Ordre des Illuminati, qui représente un groupe de familles dynastiques, satanistes, associés avec les Rothschild et l’aristocratie européenne, unis par l’argent, le mariage et la franc-maçonnerie (c’est-à-dire la kabbale.) Ce culte découle de la communauté juive satanique du mouvement Frankiste-Sabbatéen... »

Le culte qui a détourné le monde

Henry Makow

Aussi bizarre et incroyable que cela puisse paraître, l'humanité a été colonisée par un culte satanique appelé les Illuminati. 

Ce culte représente les banquiers maçonniques et juifs qui ont usurpé un monopole sur le crédit du gouvernement, qui leur permet d'exiger des intérêts sur les fonds qu'ils créent a partir de rien. Naturellement, ils veulent protéger ce privilège en le traduisant dans un monopole politique et culturel. Cela prend la forme d'un gouvernement mondial totalitaire dédié à Lucifer, qui représente leur mépris de Dieu. Ainsi, les gens qui contrôlent les cordons de notre bourse conspirent contre nous. Pour nous distraire et nous contrôler, ils ont utilisé un vaste réseau occulte (la franc-maçonnerie) pour infiltrer la plupart des organisations, en particulier le gouvernement, les agences de renseignement, le système éducatif et les médias de masse. 

L’humanité est repensée pour servir les Illuminati. Ils portent atteinte a des institutions comme celle du mariage et de la religion, et promeuvent la dépravation, le dysfonctionnement, la corruption et la division. Ils ont orchestré deux guerres mondiales et en planifient une troisième. 

Henry Makow décrit cette conspiration et montre comment l'histoire humaine se déroule selon les plans des Illuminati.


Les Illuminés

Les Illuminés de Bavière ont-ils disparu au 18ème siècle ? Des sociétés secrètes connaissent des cycles d'activité et de sommeil. Un ordre rose-croix, réactivé en 1915 par Spencer Lewis, a un cercle intérieur constitué d'Illuminati beaucoup plus redoutables que les Illuninati de l'univers de Marvel.



Les membres de la société secrète des Illuminati (de Comics) :

- Iron Man est le chef des Vengeurs qui composent avec les gouvernements ;

- Mr Fantastique est à la tête des super-scientifiques ;

- Flèche Noire représente des créatures inhumaines ;

- le professeur Xavier est l'élu des mutants ;

- Namor dirige un peuple inconnu ;

- le Docteur Strange représente les êtres aux pouvoirs mystiques.



Les comic books diffusent-ils un occultisme délétère ?

Friday, February 03, 2017

Coup d’État au Vatican


Dans une vidéo d’intentions de prière du mois de janvier 2016, « François met sur un pied d’égalité toutes les religions, affirmant que dans n’importe laquelle d'entre elles on peut "trouver Dieu", et que nous n’avons qu’"une seule certitude" en matière religieuse, à savoir, que nous sommes tous "enfants de Dieu", quelle que soit la religion que nous professions. François poursuit ainsi son plan de mise en place d’une religion mondiale, syncrétique et œcuménique, intégrant en son sein toutes les diverses "traditions religieuses", sans distinction de credo, plaçant Notre-Seigneur à côté du Bouddha, affirmant que la foi dans le Christ est facultative pour devenir enfant de Dieu, que le baptême et l’appartenance à l’Eglise sont des questions sans importance en vue du salut éternel, et qu’en matière religieuse il suffit à tout un chacun de croire en l’"amour", sans tenir compte de la révélation divine ni du magistère de l’Eglise », écrit le traditionaliste catholique Christi Miles, qui, par ailleurs, ajoute :

« François incarne à la perfection l’idéologie gnostique, naturaliste et œcuménique de la franc-maçonnerie, dont les idéaux laïques et humanistes constituent la quintessence de la pensée bergoglienne. » [...]

Christi Miles reproche aussi au pape de faire l’éloge du judaïsme talmudique :

« Il convient de faire remarquer que, de même que les autres erreurs professées par François, celle qui porte sur le « judéo-christianisme » prend son origine à Vatican II, d’après lequel le judaïsme talmudique serait un culte légitime, non réprouvé par Dieu, malgré son refus persistant à reconnaître Jésus-Christ comme le Messie d’Israël et le Rédempteur du genre humain. »



WikiLeaks : Clinton, Obama, Soros ont renversé le Pape Benoît XVI lors d’un coup d’État au Vatican

« Un groupe de dirigeants laïcs catholiques ont demandé au Président Trump d’enquêter pour savoir si Soros, Obama et Clinton ont bien organisé un coup d’État au Vatican pour installer le gauchiste radical François.

Selon un groupe de dirigeants catholiques qui citent des preuves de diverses sources, en particulier de courriels ébruités par WikiLeaks, George Soros, Barack Obama et Hillary Clinton ont orchestré un coup d’État au Vatican pour renverser le pape conservateur Benoît XVI et le remplacer par le gauchiste radical François.

Avant de démissionner inopinément dans des circonstances inhabituelles, le Pape Benoît XVI a régné sur l’Église catholique de 2005 à 2013. Devenu le premier pape démissionnaire depuis le Pape Grégoire XII en 1415, Benoît est largement considéré comme le premier à avoir fait cela de sa propre initiative depuis le Pape Célestin V en 1294.

Toujours est-il que le groupe de dirigeants catholiques cite de nouvelles preuves découvertes dans les courriels divulgués par WikiLeaks, pour affirmer que le Pape conservateur Benoît n’a pas vraiment démissionné de sa propre initiative, mais a été poussé hors du Vatican par un coup d’État qualifié de « Printemps catholique » par les dirigeants catholiques.

Se servant de l’appareil diplomatique et du pouvoir politique et financier des USA, par la contrainte, la corruption et le chantage, Soros, Obama et Clinton ont imposé un « changement de régime » dans l’Église catholique romaine, afin de remplacer le Pape conservateur Benoît XVI par le Pape François qui, au grand étonnement des Catholiques du monde, est devenu depuis lors un improbable porte-parole du gauchisme international.

Les dirigeants catholiques ont envoyé une lettre au Président Trump, pour l’exhorter à lancer une enquête officielle sur les activités de George Soros, Barack Obama, Hillary Clinton (et d’autres), qui sont, selon eux, impliqués dans l’orchestration du printemps catholique qui a atteint son but : « changer le régime » au Vatican.

Les dirigeants catholiques citent huit questions précises auxquelles ils ont répondu concernant les événements suspects qui ont conduit le Pape Benoît XVI à la démission, la première abdication pontificale en 700 ans.

« Nous avons des raisons précises de penser que le ‘changement de régime’ au Vatican a été conçu par l’administration Obama, » disent les pétitionnaires, dans leur
 lettre du 20 janvier au président Trump.



« Lors de la troisième année du premier mandat de l’administration Obama, nous avons été alarmés de découvrir que la Secrétaire d’État Hillary Clinton, et d’autres responsables auxquels elle était associée, proposaient une ‘révolution’ catholique pour faire disparaître définitivement ce qui restait de l’Église catholique en Amérique. »

La lettre inclut des liens vers des documents et des informations qui mettent en évidence leurs affirmations. Elle attire d’abord l’attention sur des courriels de la clique mal famée Soros, Clinton et Podesta, qui ont été divulgués l’an dernier par WikiLeaks. Dans ces courriels, Podesta et les autres progressistes parlent de changer le régime de l’Église catholique, qu’ils qualifient de « dictature du Moyen Âge », pour l’éliminer.

À propos des courriels de Podesta concernant cela, voici ce qu’écrivait The New American en octobre dernier :

Dans un courriel de 2011, Podesta, conseiller et confident depuis des lustres de Mme Clinton et principal activiste trié sur le volet du sponsor de la gauche George Soros, a révélé que lui et d’autres activistes travaillent à la révolution d’un « Printemps catholique » dans l’Église catholique. L’allusion aux désastreux coups d’État des printemps arabes – organisés cette même année par l’équipe Obama-Clinton-Soros, qui ont déstabilisé le Moyen-Orient et amené des régimes islamistes radicaux et des groupes terroristes au pouvoir dans la région – est manifeste. Le courriel de Podesta répond à celui d’un autre extrémiste financé par Soros, Sandy Newman, fondateur du « progressiste » Voices for Progress. Newman demande à Podesta des conseils sur le meilleur moyen de « semer des germes de révolution » dans la « dictature du Moyen Âge ».

Dans leur lettre au Président Trump, voici ce qu’écrivent les dirigeants catholiques : « Environ un an après ces échanges par courriel, qui n’ont jamais été destinés à être rendus publics, nous avons constaté que le Pape Benoît XVI a abdiqué dans des circonstances fort inhabituelles, et a été remplacé par un Pape dont la mission consiste apparemment à donner un cachet spirituel au programme idéologique radical de la gauche internationale. Ensuite, le pontificat de François a remis en cause sa propre légitimité en de multiples occasions.

« Au cours de la campagne présidentielle de 2016, nous avons été étonnés de voir le Pape François faire campagne contre les politiques que vous proposiez à propos de la sécurisation de nos frontières, allant même jusqu’à insinuer que vous n’étiez pas chrétien. Nous avons apprécié votre réponse prompte et sans équivoque à cette accusation honteuse.

« Nous restons perplexes devant le comportement de ce pape bourré d’idéologie, dont la mission semble être de porter des programmes laïques de gauche, plutôt que de guider l’Église catholique dans sa mission sacrée, » ont-ils écrit pour exprimer la pensée des millions de catholiques autour du monde, stupéfaits par l’idéologie gauchiste du Pape François. « S’impliquer dans la politique au point qu’il soit considéré leader de la gauche internationale, n’est tout simplement pas un rôle convenable pour un pape.

« Gardant tout cela à l’esprit et souhaitant ce qu’il y a de mieux pour notre pays ainsi que pour les Catholiques du monde entier, en tant que Catholiques loyaux et bien renseignés des USA, nous estimons de notre responsabilité de vous adresser cette pétition afin que vous autorisiez une enquête sur les questions suivantes :

– À quelle fin la National Security Agency a-t-elle surveillé le conclave qui a élu le Pape François ?

– Quelles autres opérations secrètes ont été menées par des agents du gouvernement US à propos de la démission du Pape Benoît XVI ou du conclave qui a élu le Pape François ?

– Des agents du gouvernement US ont-ils eu des contacts avec la ‘Mafia du Cardinal Danneels’ ?

– Les transactions monétaires internationales avec le Vatican ont été suspendues au cours des derniers jours précédant la démission du Pape Benoît XVI. Des organismes gouvernementaux US s’en sont-ils mêlés ?

– Pourquoi les transactions monétaires internationales ont-elles repris le 12 février 2013, le lendemain de la démission de Benoît XVI ? Était-ce pure coïncidence ?

– Quelles mesures, s’il en est, ont été prises réellement par John Podesta, Hillary Clinton et les autres personnes liées à l’administration Obama qui ont participé aux échanges de courriels proposant de fomenter un ‘printemps catholique’ ?

– Quel était le but et la nature de la rencontre secrète au Vatican entre le vice-Président Joseph Biden et le Pape Benoît XVI, autour du 3 juin 2011 ?

– Quels sont les rôles joués par George Soros et les autres financiers internationaux qui résident actuellement sur le territoire des USA ? »

Cette enquête, demandée au Président Trump par les dirigeants catholiques, devrait intéresser le monde au-delà des milieux catholiques. La capacité de George Soros à coopter des personnalités politiques de premier plan pour favoriser ses plans radicaux visant les États-nations, est bien connue ; mais sa capacité à forcer le « changement de régime » dans l’Église catholique, une institution jusqu’alors impénétrable de l’extérieur, soulève de sérieuses questions quant à son potentiel de semeur de chaos planétaire. Il faudrait que l’enquête – et le châtiment – commencent tout de suite.



Your News WireBaxter Dmitry

Traduction Petrus Lombard



En savoir plus sur http://reseauinternational.net/coup-detat-au-vatican/#wldmrIPhdoqk4IJy.99





Saturday, January 28, 2017

Kleptocratie française



La mafia de Mammon, la secte du fric, contrôle le monde. Mais ce n'est pas Matthieu Ricard qui le dira publiquement.

Cette année encore, le lamaïste le plus médiatisé de France était au Forum économique mondial de Davos. Que faisait-il là ? Anne-Laure Jumet, l'envoyée spéciale d'Europe 1, lui a posé la question.

« On sait que les 1% des plus riches de la planète possèdent autant que le reste de la planète. On est là pour promouvoir des projets humanitaires », s'explique le lamaïste français. […]

« … j'ai passé 50 minutes avec Melinda Gates (la femme du fondateur de Microsoft), c'est peut-être une bonne possibilité. C'est un peu au hasard, on ne sait jamais qui l'on va rencontrer. Mais j'ai rencontré des gens qui sont de vrais bienfaiteurs, et sont devenus des amis... »


L'intégralité de l'article est ICI



L'ami des « bienfaiteurs de l'humanité » (les 1% de richissimes monstres qui possèdent plus que le reste de l'humanité) n'est qu'un oiseleur au service du système mondial de prédation économique. Système qui n'indigne pas le célèbre moine. Au contraire, la star du lamaïsme français désamorce les velléités de révolte et prend les gogos au filet des illusions tantriques (Mañjushrî-mâyâjâla) ou au piège de la méditation qui enferme dans les paradis « newageux » des Bisounours inoffensifs.

Pour cesser d'être un Bisounours, qui s'imagine que « le monde est constitué uniquement d’individus bons et gentils et qui n’a pas conscience de la réalité », il ne faut plus faire confiance, aux gourous, aux politiciens, aux journalistes... 

Beaucoup mieux qu'un p'tit Ricard, 
Eloïse Benhammou 

« Contrairement aux journalistes économiques, Eloïse Benhammou sait lire un bilan. Normal pour une comptable. Et c’est en analysant les bilans (par exemple dans l’affaire Kerviel) des diverses entités de la Société Générale qu’elle a découvert de très étranges entités, destinées avant tout à brouiller les pistes. Au fur et à mesure de son enquête menée dans différents environnements financiers, elle dévoile devant nos yeux totalement incrédules, tout le système technique et ultra-opaque comptable qui permet aux banques françaises et étrangères de voler chaque jour des milliards à la France et aux Français, et cela en toute discrétion, raflant au passage nos cotisations sociales. Banques, RSI, ACOSS, CADES, Caisses de retraite, etc, l’auteur nous montre que tout le système social et fiscal français (mais aussi belge) est désormais entre les seules mains du capitalisme financier le plus sauvage contrôlé par Wall Street. La France est totalement soumise à la volonté des grands banquiers qui, du coup, et malgré leurs crimes, échappent logiquement à la justice puisqu’elle est rendue par le même Etat contrôlé par les banques ! Comme aux Etats-Unis. Un livre implacable pour les banquiers et les politiques car l’auteur montre, entre autres, à quoi et à qui servent en réalité nos cotisations sociales : à enrichir avant tout les banquiers étrangers qui ont pris le contrôle de la France. »

Eloïse Benhammou est l'auteure de « Kleptocratie française : comment les dépôts bancaires, cotisations sociales et avantages sociaux des Français sont massivement volés par les banques avec la complicité absolue des politiques ».





L'Etat Kleptocratique français est aussi une parasitocratie qui permet à des politiciens professionnels, comme François Fillon, de vivre dans des châteaux ou des appartements de luxe sans jamais vraiment travailler.


« Fillon veut mettre tout le monde à la diète. Mais, lui, il se gave depuis 30 ans... »




Wednesday, January 25, 2017

L'inquiétante zénitude


Le iaïdô, c’est l’art de tirer le sabre. Le terme signifie : « La voie de l’harmonie avec les êtres » 


Daisetz Teitaro Suzuki, auteur de livres qui ont joué un rôle important dans la propagation du zen en Occident :



« L'art de l'escrime distingue l'épée qui tue et l'épée qui donne la vie. Celle qui est utilisée par un technicien ne peut aller au-delà de tuer. [...]. Le cas est totalement différent de celui qui a l'obligation de lever l'épée. Car ce n'est pas vraiment lui, mais l'épée qui tue. Il n'avait aucun désir de faire du mal à quiconque, mais voilà qu'apparaît l'ennemi qui se fait elle-même victime. C'est comme si l'épée rendait automatiquement la justice, qui est la fonction de la compassion. [...]. L'escrimeur se transforme en artiste du plus haut niveau, occupé dans un travail de la plus pure originalité. »

Re Suzuki :

« On associe en général le sabre au meurtre, et la plupart d'entre nous se demandent quel lien il peut avoir avec le zen, qui est une école du bouddhisme enseignant l'amour et la miséricorde. […] Il en va tout autrement dans le cas de l'homme qui lève le sabre par obligation, car en vérité ce n'est pas lui qui tue mais le sabre lui-même. Il n'avait aucun désir de faire le mal à qui que ce soit, mais l'ennemi se présente et se transforme de lui-même en victime. » 

Encore Suzuki :

« La religion devrait tout d'abord chercher à préserver l'existence de l'État. » 


Lieutenant-Colonel Sugimoto Goro, « philosophe » du zen martial et de "la guerre sainte" du Japon :

« Les guerriers qui sacrifient leur vie pour l'empereur ne mourront pas. Ils vivront éternellement. En vérité, on devrait les appeler des dieux et des bouddhas pour qui il n'y a ni vie ni mort. Là où il y a loyauté absolue, il n'y a ni vie ni mort. »


Harada Daiun Sogaku, Abbé zen : 

« Si on vous ordonne de marcher : une, deux, une, deux ! ou de tirer : bang, bang ! C'est là la manifestation de la plus haute sagesse de l'éveil. L'unité du zen et de la guerre [...] se propage jusqu'aux confins de la guerre sainte qui est maintenant en cours. »


Yasutani Hakuun, Maître zen :

« En obligeant la Chine à céder l'île de Taïwan (1895), et, en outre, en annexant la péninsule coréenne (1910), notre Grand Empire impérial japonais est engagé dans la pratique d'un grand bodhisattva. » 


Sawaki Kôdô, Patriarche zen :

« Il est juste de punir ceux qui dérangent l'ordre public. Que l'on tue, ou que l'on ne tue pas, le précepte qui interdit de tuer [est préservé]. C'est le précepte qui interdit de tuer qui tient l'épée. C'est ce précepte qui lance la bombe. »


Docteur Hitane Jôzan, universitaire et moine zen :

« Du point de vue de l'issue idéale, il s'agit d'une guerre juste et morale, une guerre d'abnégation par laquelle nous sauvegarderons la Chine du péril communiste et de l'esclavage économique. […] …j'ose dire qu'il n'est pas déraisonnable de parler de guerre sacrée intégrant la grande pratique du bodhisattva. » 



Le Zen en guerre

de Brian Victoria


"Bénédiction des drapeaux, croisade pour la défense de la civilisation chrétienne face au bolchevisme, théories suspectes de la guerre juste, on croyait ces images et ces thèmes réservés à l'Occident. Au moins la compassion bouddhiste aurait-elle protégé l'Asie de pareilles dérives. Point, comme le démontre à l'envi le livre de Brian Victoria. Très tôt dans le XXe siècle, le bouddhisme japonais s'est dévoyé en idéologie guerrière au service d'un pouvoir agressif et impérialiste. Les plus grands maîtres, et le célèbre D. T. Suzuki, ont légitimé l'alliance entre le sabre et le zen. Collecte de fonds pour l'effort de guerre, cérémonies spéciales pour l'obtention de la victoire, création de centres d'instruction, activités de renseignement, endoctrinement des populations, cette collusion n'a pas cessé en 1945, elle s'est métamorphosée dans le fameux "zen d'entreprise" du Japon en plein essor. Le pouvoir impérial a réussi à fabriquer de toutes pièces, avec la complicité des maîtres de sagesse, une "âme du Japon éternel" inquiétante, trahissant les lois de la tradition bouddhiste la plus établie. L'Occident n'est donc plus seul à porter la lourde tâche d'une interrogation sérieuse des origines et de la nature des déviances totalitaires du siècle venant de s'écouler."



L'Unité 731 et la « grande pratique du bodhisattva »


La « grande pratique du bodhisattva » de Hitane Jôzan, militariste, universitaire et zéniste s'exprimait pleinement dans l'Unité 731. 

Cette unité secrète de l'armée japonaise effectuait des expérimentations sur les prisonniers. Des médecins japonais éduqués et héritiers d'une culture bouddhique de plus de 15 siècles se livraient à la vivisection humaine. 

D'autres prisonniers furent bouillis vifs, congelés, brûlés au lance-flamme... Le sadisme des Japonais dépassait l'imagination. 

Des captifs furent « complètement déshydratés, c'est-à-dire momifiés vivants. On les desséchait jusqu'à ce qu'ils meurent et ne pèsent plus qu'un cinquième de leur poids normal. On étudiait également sur eux les effets du cyanure d'hydrogène, d'acétone et de potassium. Certains détenus étaient affamés et privés de sommeil jusqu'à la mort. D'autres furent soumis à des expériences de décompression ».

Des prisonniers « subirent des transfusions de sang de cheval ou même d'eau de mer, d'autres ont été électrocutés, tués dans des centrifugeuses géantes ou soumis à une exposition prolongée aux rayons X ». (Source


Lors des procès de Tokyo, les USA dissimulèrent les horreurs commises par l'Unité 731 et protégèrent le bourreau en chef, le général Shiro Ishii. 

Shiro Ishii ne fut pas emprisonné mais assigné à résidence dans sa demeure de Tokyo. L'intérêt des Américains pour les résultats scientifiques des expériences menées par l'Unité 731 explique leur mansuétude à l'égard du Josef Mengele japonais. 



Unité 731, vivisection pratiquée sur une captive russe enceinte



Sunday, January 22, 2017

Steve Jobs pratiquait-il un bouddhisme contre-initiatique ?



Steve Jobs créateur d'Apple était bouddhiste. Avec son maître et ami Kobun Chino Otogawa, il participait régulièrement à de longues retraites de méditation à Tassajara - le premier monastère zen créé en Amérique en 1967 sur 51 ha (Carmel Valley, Californie).



Zen de mort 

Depuis la fin de la guerre du Pacifique (1931-1945) qui s’accompagna de l’écroulement de l’empire colonial japonais, les États-Unis ont fait en sorte que le Japon, l'ancien ennemi, se transforme en allié contre la Chine communiste.

La politique anticommuniste de Washington a favorisé l'expansion des doctrines bouddho-fascistes comme le lamaïsme et le zen. Des maîtres zen (qui avaient commis des crimes de guerre pendant la Seconde Guerre mondiale), furent invités aux États-Unis et en Europe ; leur mission : convertir les Occidentaux au bouddhisme. Les biographies d'enseignants bien connus tels que Harada Daiun Sogaku, Shaku Soen, Yasutani Haku'un, Sawaki Kodo..., qui tous avaient soutenu avec enthousiasme la terrible guerre du Pacifique, furent réécrites.



Le "vénérable" tueur Sawaki Kodo


Sawaki Kodo, l'un des grands patriarches du zen soto du 20e siècle, fut un prédicateur de guerre particulièrement fanatique. Il se vantait du nombre de gens qu'il avait tués et décapités durant la guerre russo-japonaise. Kodo avait également préconisé, comme d'autres maîtres zen, le meurtre. « Le meurtre fait sans y penser, dans un état de non-mental ou non-soi, devient alors, disait-il, une expression de l'illumination. Pas de pensée = non-mental = Non-self = Pas de karma. » Il affirmait aussi que jeter une bombe était l'équivalent du précepte de ne pas tuer.


Seki Seisetsu, la voix de la "sagesse"


Seki Seisetsu, maître zen très respecté au Japon, auteur du livre « Zen et Bushido », était en réalité un prêtre de la mort. Juste avant la chute de Nankin, Seisetsu est allé à la radio nationale pour appeler à l'extermination des ennemis du Japon. Appel particulièrement entendu à Nankin (Chine) où pendant six semaines des centaines de milliers de civils et de soldats désarmés sont assassinés et entre 20 000 et 80 000 femmes et enfants sont violés par les soldats de l'armée impériale japonaise.


Guerriers économiques


Le zen japonais était lié depuis des siècles aux samouraïs et au bushido, la voie de l'épée. Les atrocités commises durant la guerre du Pacifique ont définitivement consacré le bouddhisme zen comme voie contre-initiatique. Le zen poursuit la révolte « nemrodienne » de la caste guerrière, qui inclut les guerriers économiques de l'ultra-capitalisme, contre la véritable spiritualité.


Le cercle


Steve Jobs était un guerrier économique et un prophète du numérique. A-t-il œuvré à l'avènement d'une société totalitaire et contre-traditionnelle comparable à celle qu'imagine Dave Eggers dans son livre « Le Cercle » ?

« Le futur proche qu’Eggers décrit ici n’est pas vraiment une contre-utopie, puisque ce « meilleur des mondes » est à nos portes. Bases de données, moteurs de recherche, appareils intelligents, paiements en ligne et réseaux sociaux sont désormais sous l’égide d’une seule multinationale (le Cercle du titre), laquelle commande une infinité de caméras de surveillance, aussi omniprésentes que l’œil de Dieu, et s’apprête à instaurer un système de démocratie participative où les élus seront contraints à une absolue transparence.

Par ces nouvelles technologies, le Cercle entend naïvement trouver une solution définitive aux plus persistants problèmes humains: le crime, le terrorisme, la corruption et même la maladie, puisque les gens sont désormais branchés à des micromoniteurs évaluant leur état de santé, leur alimentation, leur activité physique.

Mais sous cet altruisme idéaliste couve une idéologie totalitaire plus sinistre: le projet de dominer les comportements des individus et, éventuellement, leurs pensées, en abolissant toute forme d’anonymat et en exposant les moindres secrets de la vie privée à une communauté virtuelle tyrannique, dont les standards moraux ont des relents de puritanisme.

Par l’entremise du personnage de Mae, employée modèle et fanatique du Cercle dont tout le temps est grugé par les réseaux sociaux et dont la vie est diffusée en permanence sur le Net, Dave Eggers nous tend un miroir déformant où l’on voit une population soumise volontairement à l’esclavage numérique, trop prompte à céder ses droits et libertés, et dont le seul pouvoir est «d’envoyer une émoticône fâchée» aux grandes puissances. Un appel à réagir avant que le Cercle se referme et que nous ne puissions plus en sortir. »




The Zen of Steve Jobs, Caleb Melby.



Friday, January 20, 2017

Insulte au bouddhisme, 2 ans et demi de travaux forcés



Le Néo-Zélandais Philip Blackwood ne se convertira jamais au bouddhisme. Les paroles du Bouddha, la méditation, l'ensemble des textes du canon bouddhique ne préservent pas du fanatisme religieux.

Fanatisme religieux qui avait conduit Philip Blackwood dans une minuscule geôle sans fenêtre du Myanmar.

Sa faute : avoir utilisé une publicité représentant le Bouddha avec des écouteurs pour promouvoir son établissement. 


Il sera renvoyé en Nouvelle-Zélande après 13 mois d'incarcération et 20 kg en moins.



Justice lamaïste


Fouetté durant 3 jours pour une gifle ou un coup de poing.

« D’après les règlements sévères de la discipline tibétaine, dit une personne accusée de violence à l'encontre d'un lama, je devais être flagellé pendant trois jours avec le fouet noir ; puis, les fers aux pieds et aux mains, enfermé dans la tour de la lamaserie pendant un an. »

(D'après le récit du Père Evariste Huc.)



"Le Bouddhisme en Birmanie (ou Myanmar) est essentiellement issu de la tradition Theravada, il est pratiqué par 89% de la population du pays, la Birmanie est ainsi le pays bouddhiste le plus religieux en termes de proportion de moines dans la population et la proportion du revenu consacré à la religion." 

(http://www.comprendrebouddhisme.com)


Wednesday, January 18, 2017

Udo Ulfkotte, le journaliste qui dénonçait la CIA dans le formatage de l'opinion publique


Journalistes vendus – Comment les politiciens et la finance dirigent les médias de masse



Matraquage médiatique et complaisance journalistique ont promu le lamaïsme au rang de « sagesse ». Sans la CIA et les médias aux ordres, le dalaï-lama, Matthieu Ricard, les gourous tibétains et toutes les croyances magico-tantriques du lamaïsme, ce bouddhisme dégénéré, ne seraient pas sortis des populations superstitieuses de l'Himalaya.

Le 13 janvier 2017 est décédé Udo Ulfkotte (56 ans), journaliste allemand trop méconnu en France.

Udo Ulfkotte avait de graves problèmes cardiaques et savait depuis quelques années que son temps était compté. Il avait donc décidé de parler librement, de dénoncer tous les scandales dont il avait eu connaissance et de mettre en garde ses compatriotes en prédisant les catastrophes auxquelles mènerait l’invasion migratoire.

En 2014, dans son livre intitulé « Gekaufte Journalisten – Wie Politiker, Geheimdienste und Hochfinanz Deutschlands Massenmedien lenken » (Journalistes vendus – Comment les politiciens et la finance dirigent les médias de masse), Udo Ulfkotte révèle que les journalistes sont à la solde de lobbies et d’intérêts étrangers.

Avec beaucoup de détails, Udo Ulfkotte explique l’ampleur de la désinformation et comment les médias dominants sont payés par des services secrets, l’OTAN, les États-Unis et des multinationales. Les journalistes qui veulent conserver leur emploi et faire carrière ne peuvent refuser. Lui-même raconte qu’il recevait des articles « tout faits » de services secrets américains et n’avait qu’à apposer sa signature et les faire paraître dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Udo Ulfkotte affirmait également que le Mossad est responsable de multiples assassinats déguisés en morts naturelles et que les services secrets israéliens sont derrière les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises.

Brièvement converti à l’islam, Udo Ulfkotte en était revenu, dénonçant avec d’autant plus de vigueur l’immigration et l’islamisation de l’Allemagne.

Source 


Le livre d'Udo Ulfkotte en allemand

« Gekaufte Journalisten: Wie Politiker, Geheimdienste und Hochfinanz Deutschlands Massenmedien lenken ».



En anglais

« Journalists for Hire: How the CIA Buys the News ».

En français :

En France, la décomposition de la démocratie et la corruption des journalistes ne permettent pas d'espérer une édition du livre d'Udo Ulfkotte en langue française. 



Tuesday, January 10, 2017

Benjamin Creme, prophète du Bouddha Christ-Maitreya, est mort




Au mois d'octobre 2016, Benjamin Creme décède prématurément sans achever sa mission au service du Seigneur du Monde, Sanat Kumara, et de son envoyé le Bouddha Christ-Maitreya.



Le prophète abandonné 

La récente performance cycliste de Robert Marchand (105 ans) a rappelé une parole biblique « l'homme n'est que chair. Il vivra 120 ans » (Genèse 6.1-22). Toujours selon la Bible, la longévité des prophètes animés, eux, par l'esprit divin est supérieure à celle de l'homme de chair (Abraham vit jusqu'à 175 ans, Jacob décède à 147 ans, Moïse, quelque peu irrité par les Hébreux adorateurs du veau d'or, s'en va à l'âge de 120 ans...). Comment expliquer qu'un prophète de l'envergure de Benjamin Creme quitte, lui, l'existence terrestre à "seulement" 93 ans sans terminer son apostolat ?



La mission de Benjamin Creme

Benjamin Creme, dans un numéro de son bulletin Transmission-Méditation, a donné à ses lecteurs des instructions précises sur la façon dont ils devaient méditer et visualiser « le Bouddha, l'Incarnation de la Lumière et la Sagesse sur la Planète ». Il les incitait à relier leur esprit à cette puissance supérieure.

Benjamin Creme œuvrait à un événement extraordinaire, une grande initiation de masse. L'humanité devait se soumettre prochainement au Christ-Maitreya, l'envoyé du Seigneur du Monde, Sanat (Satan) Kumara de Shambhala. Une nouvelle religion mondiale devait naître avec l'avènement d'un guide suprême, le Bouddha Christ-Maitreya.



2016, le grand tournant

Le plan de la hiérarchie planétaire (les occultistes mondialistes) vise à instaurer l'empire universel dirigé par le Christ-Maitreya, Messie-souverain de l'humanité. Un nouvel Evangile valorisera la prospérité, le bonheur, l'immortalité terrestre... Christ-Maitreya qui, près avoir quitté Shambhala, vit caché dans la communauté pakistanaise de Londres en attendant son intronisation.

Mais, l'accession officielle du Christ-Maitreya au trône mondial est de plus en plus compromise. La hiérarchie planétaire n'avait pas prévu le réveil des nations, le rejet de l'Union européenne, l'arrivée de l'antimondialiste Trump, les victoires militaires de l'alliance Téhéran-Ankara-Moscou contre les mercenaires du chaos (mercenaires financés par la hiérarchie planétaire)...

Le 24 octobre 2016, Sanat Kumara reprend sa créature. Benjamin Creme n'est plus.